Un ouvrage si rare, en fran ais du moins, qu'il est introuvable en librairie, hormis chez quelques bouquinistes, o il atteint des prix assez cons quents, selon l' tat. Et pourtant, Firenzuola a b n fici de traductions d s le XVI si cle, une par Gabriel Chappuys, qui a int gr une de ses nouvelles dans ses "Fac tieuses Journ es" publi es en 1584, mais aussi par Pierre Larivey (1540-1619), dition non pr cis e, non dat e. Plus pr s de nous, une dition en 1881, traduite par Alcide Bonneau (et dont est tir e la pr sente), ainsi qu'en 1913 par B. de Villeneuve. L' dition de 1881 a d'ailleurs rencontr un tel succ s, qu'elle a t traduite en anglais, en 1886. On l'a qualifi de licencieux; je pr f re y voir une critique des moeurs rel ch es de la Renaissance.