Kirjojen hintavertailu – 12 859 818 kirjaa ja 27 kauppaa

Kirjailija

Charles Barbara

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 31 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2012–2026, suosituimpiin kuuluu L'Assassinat du Pont-Rouge. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

31 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 2012–2026.

L'assassinat du Pont-rouge

L'assassinat du Pont-rouge

Charles Barbara

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
R sum Max apprend que le mari de sa prof de piano, Mme Thillard, a t retrouv dans la Seine quelque temps plus t t. Il envoie Mme Thillard chez son ami Cl ment qui dit se souvenir de la mort de son mari et avoir t gar on de recettes pour Thillard. Rosalie, femme de Cl ment, meurt. Cl ment avoue avoir pous Rosalie la demande de Thillard qui lui avait fait un enfant puis avoir tu Thillard. Il dispara t avec l'enfant aux tats-Unis et meurt en revenant. Charles Barbara, n Orl ans le 5 mars 1817 et mort Paris le 19 septembre 1866, est un crivain fran ais Biographie Louis-Charles Barbara est le fils d'un luthier originaire de Dausenau (pr s de Coblence), tabli Orl ans. Apr s avoir fr quent le coll ge de sa ville natale, il poursuit ses tudes Paris au lyc e Louis-le-Grand, pour pr parer, th oriquement, l' cole polytechnique et sans doute s' loigner d'un p re tyrannique et violent. Il est r p titeur au coll ge de Nantua, puis revient Paris o il accepte un poste de pr cepteur dans la famille d' douard Drouyn de Lhuys. En 1841, il entre en relation avec le groupe des Buveurs d'eau: Henry Murger, le philosophe Jean Wallon, les peintres Fran ois Tabar et Alexandre Schanne. Il fournit Murger le mod le du personnage nomm Carolus Barbemuche dans les Sc nes de la vie de boh me. Il ne pardonnera jamais Murger ce portrait peu flatteur. Il fait ensuite la connaissance de Baudelaire, Champfleury, Nadar qui resteront toujours ses amis bien qu'il soit lui-m me bien peu expansif. Il s'oriente alors d finitivement vers le journalisme et la litt rature, m me si la musique a toujours jou un grand r le dans sa vie (son p re est luthier, son fr re Pierre professeur de musique, son fr re Georges accordeur de piano). Il joue lui-m me du violon et, pour gagner sa vie, se produit dans de petits th tres parisiens. Comme ses amis de la boh me, Barbara eut beaucoup de difficult s financi res et fut constamment harcel par des cr anciers. Sa premi re publication, une nouvelle intitul e Le Plat de souliers, para t dans La Gazette de la jeunesse en 1844. Il collabore ensuite au Corsaire et L'Artiste d'Ars ne Houssaye.
L'assassinat du Pont-Rouge

L'assassinat du Pont-Rouge

Charles Barbara

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Dans une chambre claire, inond e des rayons du soleil d'avril, deux jeunes gens d jeunaient et causaient. Le plus jeune, d'apparence fr le, avec des cheveux blonds, des yeux extr mement vifs, une physionomie traits prononc s o se peignait un caract re ferme, faisait, c t de l'autre, qui avait des joues encore roses, des buissons de cheveux bruns et cet oeil langoureux particulier aux natures ind cises qu'un rien abat et d courage, un contraste saisissant. Le blond disait Rodolphe en s'adressant au brun, et ce dernier appelait Max le jeune homme aux yeux bleus, dont le vrai nom tait Maximilien Destroy. C' taient deux camarades d'enfance et de coll ge; ils devisaient sur la litt rature, et Rodolphe qui, dans un tat de marasme, tait venu voir son ami avec l'espoir d'un all gement, s'appesantissait sur les m comptes, l'amertume, les pines sans roses de la vie d'artiste.
Esquisse d'un virtuose: (plus): Extraits d' un rapport d' un agent de police

Esquisse d'un virtuose: (plus): Extraits d' un rapport d' un agent de police

Charles Barbara

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
EXTRAIT: Premi re partie Oh l'air divin ... N'est-il pas bien trange que ces boyaux de mouton transportent l' me hors du corps de l'homme ?... SHAKESPEARE. A travers les rues, un vieillard se glisse le long des maisons comme une ombre. La courbe que d crit sa haute taille le fait ressembler un fragment d'arceau debout au milieu des ruines. De grosses boucles grises roulent sur son cou; les rides sillonnent son front d'arabesques profondes; son visage p le est plein de trous et d'angles; des brouillards comblent l'orbite de ses yeux; la saillie de son grand nez ombrage des l vres o r gne perp tuellement le sourire de l'h b tement. La t te pendante, les membres alourdis, r vant on ne sait quoi, il ne marche pas, il se tra ne. Sous des v tements mis rables, de couleurs disparates, peine assez amples pour sa maigreur, il dissimule tant bien que mal les outils qui le font vivre: un violon et un archet. Ombre d'une ombre, une femme le suit distance. L'infortune ce degr est rarement solitaire. Comme lui pench e, comme lui d'une m lancolie fun bre, comme lui pauvrement v tue, elle le surveille d'un oeil o br lent la compassion et la tendresse. Vainement on voudrait se soustraire l'ennui d' tonner. Quelle apparence y a-t-il en effet que ce pauvre homme, courb sous le poids d'une mis re sans nom, r duit vaguer sans rel che de quartier en quartier, de carrefour en carrefour, ait t jadis, au Conservatoire imp rial de musique, l'un des brillants l ves de Rodolphe Kreutzer ?
Les orages de la vie

Les orages de la vie

Charles Barbara

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Extrait Chapitre 1 Ouverture. C' tait un d soeuvr . L' pith te quivaut une biographie, ou tout au moins plusieurs pages de d tails. Outre un revenu d'une dizaine de mille francs, il devait un jour h riter de sa m re, Mme veuve Marcille, et de deux oncles maternels, l'un est commandant de cavalerie, l'autre procureur g n ral, tous deux gar ons et fort riches. lev dans le respect des traditions et des conventions humaines, il ne semblait pas que ses actions dussent jamais sortir des bornes que lui avait trac es l' ducation. L' tonnement, on le con oit, n'en serait que plus vif s'il arrivait qu'il f t condamn tre l'occasion d'un scandale. Depuis quelque temps d j , il tait l'objet d'un bruit qui prenait chaque jour plus de consistance. Lui, Marcille, tenant aux premi res familles de l'endroit par les alliances, et pouvant, par sa fortune, aspirer la main des plus riches h riti res, avait, pr tendait-on, promis le mariage une jeune fille oblig e de travailler pour vivre. On la nommait Th r se Lemajeur. Elle s'occupait de lingerie et raccommodait les dentelles. Sa m re, depuis longtemps veuve, femme m lancolique, moins vieille qu'il ne semblait, avait eu des revers de fortune. La m disance s' tait d j sati t amus e de ces d tails, que Mme Marcille les ignorait encore absolument. Son amie la plus intime, Mme Ad la de Granger, se d cidait un matin venir les lui apprendre. De m me que Mme Marcille n'avait qu'un fils, Mme Granger n'avait qu'une fille, et les deux amies, dans leur intimit constante, s' taient plu convenir toujours plus s rieusement de marier Eug ne Marcille la vive et spirituelle Corn lie. Au bruit, qui circulait, Mme Granger ne pouvait donc manquer de s' mouvoir. Mme Marcille, au contraire, se crut fond e y opposer une incr dulit d daigneuse.