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Kirjailija
Charles Martins
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 48 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2010–2025, suosituimpiin kuuluu Les jardins botaniques de l'Angleterre. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Il y a deux classes de savants. Les uns, suivant les traces de leurs pr d cesseurs, agrandissent le domaine de la science et ajoutent des d couvertes celles qui ont t faites avant eux; leurs travaux sont imm diatement appr ci s, et ils jouissent pleinement d'une r putation bien m rit e. Les autres, quittant les sentiers battus, s'affranchissent de la tradition, font clore les germes de l'avenir latents pour ainsi dire dans les enseignements du pass quelquefois ils sont estim s pendant leur vie leur juste valeur; plus souvent encore ils passent m connus du public scientifique de leur poque, incapable de les comprendre et de les suivre...
Quel est le naturaliste qui n'a pas fait le r ve d'une exp dition scientifique entreprise par quelques amis, les uns zoologistes, les autres botanistes ou g ologues, accompagn s d'un m decin et d'un dessinateur, embarqu s sur un navire marchand sans sabords et sans canons, command par des officiers sans paulettes, et surtout sans instructions officielles? Le r ve se r aliserait souvent, si un personnel scientifique suffisait pour l'accomplir; mais ce qui fait d faut, c'est un homme assez intelligent et assez instruit pour concevoir l'exp dition, et assez riche pour pouvoir suffire aux frais consid rables qu'elle n cessite...
Chaque t , des touristes partent de tous les points de l'Europe, se dirigeant vers les Alpes, et gravissent l'envi les cimes les plus inaccessibles. Bient t tous ces sommets neigeux dont la blancheur virginale tait un embl me cher aux po tes auront t d flor s. En Angleterre, en Suisse, en Autriche, en Italie, se sont form s des clubs alpins dont les membres rivalisent de z le et d'audace; une noble mulation, un amour-propre l gitime les animent et les excitent. On compte le petit nombre de sommets que leur pied n'a pas encore foul s. On ne pourrait faire un meilleur emploi de la vigueur, de l'agilit et de l' nergie qui caract risent la jeunesse...
L'histoire d'Aigues-Mortes et de son origine serait incompr hensible, si elle n' tait pr c d e de celle du sol m me sur lequel saint Louis fonda en 1248 la ville o il s'embarqua pour sa premi re croisade. Ce sol se rattache au delta du Rh ne, oeuvre mille fois s culaire de ce grand fleuve, et qui se continue sous nos yeux. Nous prendrons donc le Rh ne son origine: son long trajet, ses pentes diverses, les terrains vari s dont il entra ne les d bris, les nombreux affluents qu'il re oit, le ralentissement de son cours mesure qu'il s'approche de son embouchure, expliquent seuls comment il a pu ajouter la France une terre d'alluvion dont la superficie est gale 80 000 hectares. Dans la M diterran e, le Nil est le seul fleuve dont les atterrissements soient encore plus consid rables...
Tout voyageur descendant ou remontant la vall e du Rh ne remarque entre Orange et Avignon une grande montagne qui s' l ve majestueusement au-dessus de la fertile plaine arros e par la fontaine de Vaucluse. C'est le Mont-Ventoux (Mons Ventosus). Sa forme pyramidale, sa large base, son sommet triangulaire, blanchi par la neige pendant l'hiver, charment les yeux de l'artiste et arr tent surtout l'attention du g ologue, qui devine l un riche terrain de recherches. Le botaniste de son c t se pla t comparer les zones v g tales chelonn es sur ses deux versans, depuis celle de l'olivier jusqu' la r gion alpine...
R impression inchang e de l' dition originale de 1859. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.
R impression inchang e de l' dition originale de 1859. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.
" ... Parlant toutes les langues de l'Europe, les habitants de l'Engadine ne sont point rest s trangers au mouvement intellectuel du si cle, et ces industriels, ces commer ants, d sormais retir s des affaires, ont sollicit l'honneur de recevoir en 1863, au milieu d'eux, la Soci t helv tique des sciences naturelles. Ils ont compris que les lettres, les sciences et les arts sont la vraie gloire de l'humanit , la seule dont l'avenir avouera l'h ritage; ils ont voulu s'honorer eux-m mes en offrant l'hospitalit de modestes savants accourus de la Suisse, de l'Italie et de l'Allemagne, pour se communiquer r ciproquement le r sultat de leurs travaux dans le domaine des sciences physiques et naturelles. L'origine de la Soci t helv tique remonte 1815. Gen ve, rendue la libert , venait d'entrer dans la conf d ration. Des soci t s locales existaient d j dans les cantons; un m decin genevois, Gosse, correspondant de l'Acad mie des sciences de Paris, con ut la pens e d'une association qui r unirait tous les naturalistes de la Suisse. Il leur adresse l'invitation de se trouver le A octobre Gen ve; trente-cinq personnes seulement r pondent son appel. Il ne se d courage pas. Les premi res conf rences eurent lieu dans le salon de la Soci t de physique et d'histoire naturelle, o les bases des statuts de l'association furent d finitivement arr t es; mais le 6 octobre Gosse convoque les naturalistes sa maison de campagne, situ e sur le territoire savoisien, derri re la montagne du Petit-Sal ve, pr s du village de Mornex..."
" La science n'a pas de pr tention la v rit absolue, elle ne conna t que des faits constat s ou des th ories dont la probabilit , voisine de la certitude, repose sur la concordance des preuves accumul es qui militent en faveur de ces th ories. Ainsi en astronomie la rotation de la terre sur elle-m me et autour du soleil est un fait confirm par toutes les observations directes et tous les calculs. Il en est de m me de la th orie de l'attraction. Quand Newton en formula les lois, des objections se produisirent de toutes parts: elles furent toutes r fut es, et les progr s ult rieurs de la m canique c leste confirment tous les jours l'existence de ces lois. En physique, la th orie de la transformation des forces, quoique d'origine r cente, domine d j la science tout enti re; les difficult s disparaissent mesure qu'elles surgissent, et tous les jours des preuves nouvelles s'ajoutent celles que l'on connaissait d j . Chaleur, lumi re, lectricit , magn tisme, ne sont pas des agents distincts, des fluides impond rables, comme on disait autrefois, ce sont des modes de mouvement. En chimie, la th orie moderne de l'atomicit rend compte non-seulement de la nature des combinaisons connues, mais, permettant en outre de pr voir les combinaisons possibles, elle devient une puissante m thode d'investigation qui enfante tous les jours de nouvelles d couvertes. En physiologie, la doctrine des actions r flexes, malgr son origine r cente, s'affermit galement par l'addition des observations et des exp riences nouvelles qui la confirment..."
" ... Il est temps d'aborder le Sahara. Transportons-nous Batna, 120 kilom tres au sud de Constantine. Nous avons franchi la r gion des hauts plateaux; la ville de Batna est plac e l'extr mit du dernier de ces plans successifs, 1,060 m tres au-dessus de la mer. Au nord-ouest s' l vent les cr tes de l'Atlas, couronn es de c dres qui se d coupent sur le ciel. La pyramide du Djebel-Tougour, semblable aux pics des Pyr n es et d sign e par les colons alg riens sous le nom de Pic-des-C dres, domine tout le massif. Vers le sud-est s' tendent les montagnes de l'Aur s, aux formes arrondies et rev tues de bois de ch nes verts et de pins d'Alep. L'ancienne Lambesse se cache dans un repli de la montagne. Les enceintes du camp romain sont parfaitement visibles; la masse cubique du pr toire antique en occupe le centre. Quatre portes triomphales encore debout, des temples, un aqueduc, des mosa ques, des pierres tumulaires sans nombre, des postes avanc s, plus de sept cents inscriptions relev es par M. L on Renier, tels sont les restes d'une ville couvrant une surface immense, et dont la population ne devait pas tre au-dessous de 30,000 mes..."
Von Spitzbergen zur Sahara. Stationen eines Naturforschers in Spitzbergen, Lappland, Schottland, der Schweiz, Frankreich, Italien, dem Orient, Aegypten und Algerien ist ein unver nderter, hochwertiger Nachdruck der Originalausgabe aus dem Jahr 1872. Hansebooks ist Herausgeber von Literatur zu unterschiedlichen Themengebieten wie Forschung und Wissenschaft, Reisen und Expeditionen, Kochen und Ern hrung, Medizin und weiteren Genres. Der Schwerpunkt des Verlages liegt auf dem Erhalt historischer Literatur. Viele Werke historischer Schriftsteller und Wissenschaftler sind heute nur noch als Antiquit ten erh ltlich. Hansebooks verlegt diese B cher neu und tr gt damit zum Erhalt selten gewordener Literatur und historischem Wissen auch f r die Zukunft bei.
" ... Toutes ces branches de l'anatomie se pr tent un mutuel appui: unies la zoologie et la botanique, qui classent les tres organis s suivant leurs affinit s naturelles, elles nous am nent la conception d'une science g n rale de l'organisation et la d couverte des lois qui r gissent l'ensemble dont nous faisons partie. Toutes ces lois peuvent se r sumer en une seule, promulgu e par Vicq-d'Azyr et Condorcet, la constance dans le type et la vari t dans les modifications; mais cette unit r sulte d'un certain nombre de lois secondaires que nous allons tudier dans leurs manifestations successives chez les v g taux et les animaux. Ces lois sont: la loi de sym trie, la m tamorphose bu transformation des organes, leur balancement et la constance des connexions. P n tr s de leur esprit, avertis de leurs cons quences, nous pourrons proc der l' tablissement du type animal et v g tal. Le lecteur verra clairement alors quels sont l' tat pr sent et l'avenir de nos connaissances dans la partie la plus philosophique et la plus lev e de la science g n rale des tres organis s..."