Kirjojen hintavertailu – 12 859 826 kirjaa ja 27 kauppaa
Kirjailija
Emile Gaboriau
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 604 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2004–2026, suosituimpiin kuuluu Monsieur Lecoq. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Vincent Favoral, caissier au Cr dit Mutuel menant une vie aust re avec sa femme et ses enfants, est accus d'avoir d tourn une somme colossale. Il nie et s'enfuit afin d' chapper la police. Sa famille d couvre bient t l' tendue de la malversation. Des complots se cr ent, des meurtres sont commis et la famille de Vincent Favoral fera tout pour retrouver son honneur...
Lors d'une ronde la barri re d'Italie, lieu particuli rement mal fam de Paris, des policiers sont attir s par des cris dans un bouge. L deux hommes sont tendus morts, un troisi me ne tarde pas les rejoindre. Une femme, la cabareti re se cache la t te sous son tablier, un autre homme en travers de la porte d'une petite salle qui offre une issue de secours pointe son pistolet sur les policiers et prononce une phrase tonnante: Perdu C'est les Prussiens qui arrivent. Pour l'inspecteur G vrol la chose est simple, c'est un r glement de compte entre coquins. Mais un jeune policier, intrigu par la phrase, ne croit pas les choses si videntes. Ce jeune policier, c'est Lecoq, qui deviendra monsieur Lecoq...
Paris, fin des ann es 1860. Mlle Henriette loge dans une chambre mis reuse d'un immeuble de mauvaise r putation. Le p re Ravinet, brocanteur que l'on dit avare et gu re honn te, y habite galement. C'est lui qui va sauver la jeune femme, qui vient de tenter de se suicider. Il d couvre deux lettres accusatrices, qui l' clairent sur la situation de sa pauvre voisine. D'autant qu'il semble conna tre un nom cit dans ces missives de la suicidaire, Maxime de Br van. Bien que Mlle Henriette ne cache pas ses r ticences, Ravinet d cide de se montrer protecteur son gard. Il est vrai que la jeune femme a connu un parcours des plus chaotiques...
Un jour de mars 1862, Une femme d'une cinquantaine d'ann es (Claudine Lerouge), la veuve Lerouge, est retrouv e sauvagement assassin e dans sa maison. Tous les indices conduisent un jeune homme de bonne famille: les preuves mat rielles sont accablantes. L'assassin para t tout d sign et l'affaire boucl e, quand le doute s'immisce dans l'esprit de l'un des enqu teurs, le p re Tabaret... L'Affaire Lerouge est la plus c l bre des oeuvres du romancier fran ais mile Gaboriau. Elle est consid r e comme une oeuvre majeure du genre policier. Elle est directement inspir e d'une affaire qui d fraya la chronique en 1865.
Dans la nuit du 22 au 23 juin 1871, un incendie se d clare au ch teau de Valpinson, propri t du comte de Claudieuse. Un t moin, un idiot du village surnomm Cocoleu, accuse Jacques de Boiscoran. C'est bien connu dans les environs, un diff rend sur des territoires de chasse opposait l'accus au comte de Claudieuse. En outre, toutes les circonstances contribuent l'accabler. Sa famille, d sesp r e, fait appel l'enqu teur Manuel Forgat qui saura d m ler l'affaire.
Orcival, le 9 juillet 186..., des braconniers d couvrent le corps sans vie d'une femme, la comtesse de Tremorel, dont l'identit est rapidement tablie par la police. Non loin de l , le ch teau de la victime est sens dessus dessous, et nulle trace du comte de Tremorel. Les autorit s inculpent finalement un certain Guespin que tout semble accuser. D p ch sur les lieux par la Pr fecture de police, M. Lecoq de la S ret , reprend l'enqu te z ro, r tablit l'heure r elle du crime, constate que ni le le comte ni la comtesse n'ont couch dans le lit d fait ce soir-l . Le ou les assassins ont en outre multipli les indices, comme cinq verres vides pour faire croire qu'ils sont nombreux, et les traces d'une fausse lutte sur le sable, afin d' garer les soup ons. Lecoq songe un plan pour r soudre l' nigme, mais l'issue de l'affaire, il en a bien conscience, reste incertaine.
Le riche Pigoreau est assassin . On soup onne d'abord son neveu Monistrol, mais puisque c'est le premier suspect, il n'est probablement pas le coupable. On s'int resse ensuite la femme de Monistrol, Clara. Cette femme est d'une beaut admirable. Elle serait bien capable d'avoir un amant...
Ce roman est une satire f roce des employ s des minist res du Second Empire. Il s'agit d'une suite d'anecdotes offrant un spectacle comique, sid rant, absurde, kafkaien, path tique (rarement), incroyable parfois (v rit ou caricature ?). On comprend comment les employ s disparaissent du Minist re tous les apr s-midi pour aller jouer au billard et boire un coup, ceci gr ce au tour du chapeau. On nous explique que la pr f rence des employ s qui font l' cole buissonni re va au caf aux vitres duquel le patron a eu l'id e de mettre des rideaux pais. On apprend que le d jeuner n'absorbe pas plus du tiers des six heures de travail r glementaires...