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Kirjailija

Emile Verhaeren

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 133 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2007–2026, suosituimpiin kuuluu Hélène de Sparte. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

Nimi esiintyy myös muodoissa: Émile Verhaeren

133 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 2007–2026.

Las horas. Edición bilingüe.

Las horas. Edición bilingüe.

Émile Verhaeren

Aguja de Palacio Ediciones
2017
pokkari
A menudo la historiograf a -tal vez por capricho, quiz s con encubierta intencionalidad- deja en el olvido a grandes artistas, como es el caso del poeta flamenco mile Verhaeren, nacido en 1855 en la localidad belga de Saint-Amand (Amberes). De su tr gica muerte -arrollado accidentalmente por un tren en la estaci n de Ruan- se han cumplido cien a os en 2016 sin que dicho centenario haya tenido una gran repercusi n, sobre todo si se considera su condici n de figura clave de la poes a finisecular decimon nica. Alabado por Stefan Zweig o Andr Gide, cabe destacar su influencia en el arte espa ol de la poca -v ase el modernismo catal n-, as como su contribuci n personal -fruto de sus viajes por la pen nsula- a la forja del complejo y traum tico concepto de la Espa a negra. Al parecer, los movimientos art sticos de los siglos XIX y XX han quedado circunscritos al foco parisino, sin hacer justicia a la creatividad de reas 'perif ricas' como la belga. Ocurre con los surrealistas, pero mucho antes con el grupo de Les XX, fundado por nombres propios del arte de la pintura como James Ensor, Th o Van Rysselberghe o Fernand Khnopff -sin olvidar al asturiano Dar o de Regoyos. Entre los literatos de la B lgica simbolista, Georges Rodenbach -autor de Brujas, la muerta y compa ero de Verhaeren en el colegio jesuita de Sainte-Barbe en Gante-, Maurice Maeterlinck -ganador del Premio Nobel en 1911, galard n al que tambi n Verhaeren fue candidato- o Charles Van Lerberghe -quien dedica a Verhaeren su Chanson d' ve- demuestran, junto al propio poeta de Saint-Amand, la importancia de las letras belgas del momento. Con motivo del aniversario de su muerte y como homenaje a la interesante carrera de mile Verhaeren, del que la muchas de sus obras contin an a n sin ser traducidas al castellano, se presenta esta edici n biling e que re ne los poemas de su 'trilog a amorosa': Les heures claires, Les heures d'apr s-midi y Les heures du soir, de acuerdo con las ediciones de Par s, Mercure de France, 1909 -para las dos primeras- y la de Leipzig, Insel-Verlag, 1911, respecto a la ltima. De entre las tres obras que componen la trilog a, Les heures d'apr s-midi son para Stefan Zweig 'las m s hermosas y caracter sticas', porque en ellas 'el sentimiento amoroso se eleva a una belleza moral' y, al mismo tiempo, son prueba fehaciente de que, tras casi quince a os de matrimonio, el amor contin a siendo tan vivo como el primer d a, triunfando sobre el 'temible obst culo de la costumbre' y liber ndose de las 'alegr as puramente f sicas' de los a os de juventud. Por su parte, Les heures claires -de las que un poeta como Juan Ram n Jim nez (1881-1958) pose a un ejemplar en su biblioteca- son para Bazalgette un 'poema delicioso' que supone 'una hora de descanso en el camino, hora cuya divina traslucidez de amor y de bondad no se olvida'; es para l una obra 'de pura intimidad, monocroma y sin otro gesto que el de dos seres que se abrazan el uno al otro' y si hubiera que recurrir al s mil musical dir a que 'solo se escuchan las arpas y tal vez los violines'. Por cuanto respecta a Les Heures du soir, estas suponen para Zweig el cierre de un ciclo, 'son los poemas de la edad'. La visi n panteista de la existencia del ser supone para el escritor austr aco la conquista metaf sica de la obra po tica de Verhaeren, que supera as el estad o de la mera descripci n de los estados del alma y de la impresi n sensorial para alcanzar el sentimiento c smico universal.
Les Villes tentaculaires

Les Villes tentaculaires

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
Avec plus d'un si cle d'avance, Emile Verhaeren se r v le tre un visionnaire, celui des m gapoles du XXIe si cle qui envahissent la g ographie de leurs tentacules routiers et ferroviaires semant un urbanisme touffant qui ne laisse subsister, comme une hallucination, que le souvenir du monde ancien. l' poque de leur publication les vers hallucin s de Verhaeren pouvaient passer pour des exag rations po tiques. Depuis, ils sont devenus la d monstration que les po tes peuvent tre ouverts au ressac de cet infini qu'est l'avenir lorsque celui-ci am ne dans le pr sent l' cho des tumultes futurs: Tout dit dans l'infini quelque chose quelqu'un, une pens e emplit le tumulte superbe (Victor Hugo). C'est dans ce tumulte du monde venir qu'Emile Verhaeren d couvrait les villes tentaculaires que son progressisme politique utilisait pour faire de lui le chantre hypnotis de ce monde qu'il redoutait car il connaissait la mis re humaine charri e par l'industrie travers les luttes sociales dont il tait t moin (comme le peintre et sculpteur Constantin Meunier, contemporain de Verhaeren, chantre de la trag die du travail industriel et de sa grandeur aussi).
Les Campagnes hallucinées

Les Campagnes hallucinées

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
Les Campagnes hallucin es est une collection de po mes qui capte le passage d'un monde l'autre, les hommes quittent les campagnes pour les villes, le caract re religieux du monde rural semble dispara tre au profit d'une nouvelle religion: l'argent. L'exode rural semble le fil conducteur de ces po mes qui soulignent le mal de l'homme moderne. La souffrance, la maladie et la mort sont aussi des th mes r currents.
Les Visages de la vie

Les Visages de la vie

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
" ... En ces villes d'ombre et d' b ne, O buissonnent des feux prodigieux, En ces villes, o se d m nent, Avec leurs pleurs, leurs ruts et leurs blasph mes, grande houle, les foules; En ces villes soudain terrifi es De r volte sanglante et de nocturne effroi, Je sens grandir et s'exalter en moi, Et fermenter, soudain, mon coeur multipli . La fi vre, avec de fr missantes mains, La fi vre au cours de la folie et de la haine M'entra ne Et me roule, comme un caillou, par les chemins. Tout calcul tombe et se supprime, Le coeur bondit, soit vers la gloire ou vers le crime; Et tout coup je m'apparais celui Qui s'est, hors de soi-m me, enfui Vers le sauvage appel des forces unanimes..."
Le Cloître

Le Cloître

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
" Moi, j'ai la passion, j'ai la rage de Dieu, Je ne comprends que ceux Qui le proclament. Presque avec fureur, comme si leur me Folle n'avait trouv , pour le louer, qu'un cri, Qu'un seul, toujours le m me, Mais clair, mais pur, mais fort comme un bapt me Dieu ne demande point d' tre d crit, Pes et consign dans des livres superbes Et solennels comme l'orgueil..."
Petites Légendes

Petites Légendes

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
" ... Au bal de la Reine de Pique Un valet rouge est aper u. Toi, l'As, pourquoi l'avoir re u Par ta poterne trilobique ? Puisque Kato lui fut vol e, Il vient, le beau valet flamand, D'un cabaret du port de Gand Le coeur jaloux, l' me br l e, Espionner, de point en point, Ce bal d'ombres et de poup es - Blason de sang, guivres crisp es, Et lions noirs sur son pourpoint. - Le Roi de tr fle, un irritable Mais beau soiffeur de vins gascons: nous filles, brocs et chansons L'invite honorer sa table, Et conte, avec un lan fou, Comment il prit, par fantaisie, Ardent, mais plein de courtoisie, La Dame et le Valet d'atout..."
Les tendresses premières

Les tendresses premières

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
" ... Ses yeux disaient Adore-moi, Comme on aime les eaux, le vent, les bois, Le jus des fruits et les ros es. Voici les s ves puis es Des mois qui sont la kermesse des fleurs; Allons-nous en. Rentrons. Aimons ailleurs: Les feuilles tombent Et par les champs s' pand l'humidit des tombes. Pourtant, bien que le sol soit mort, Mon corps, Ainsi qu'une f te d' t Vers ton d sir s'incline encor. Ma l vre, elle est vivante et purpurine, Mon cri sonne plus franc que les clarines, Et les pommes de la bonne sant Bombent l'espalier lourd de ma poitrine. Voici ma s ve moi, voici ma chair, Rugueuse un peu comme les feuilles, Mais sentant frais, comme du linge l'air. Voici mes bras qui largement t'accueillent, Ma salive, mes dents, mes yeux, Autant que mes deux seins clairs et joyeux Et le vallon encor sans rides, Et les crins fous de mon ventre torride ..."
Parmi les cendres

Parmi les cendres

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
" ... Si, dans l'immense malheur qui s' tend sur nous, il peut nous rester c t de l'ind fectible espoir, quelque motif de haute exaltation et m me de joie, c'est de songer que notre courage, notre ferveur et notre acharnement ont servi la plus grande des causes humaines. Disons encore que pendant ces heures tragiques des premiers jours d'ao t, nous avons aim , ha , voulu, cri , chant , pleur , avec une intensit telle que toute notre existence nationale pass e ne vaut pas cette minute soudaine et superbe v cue sous la foudre. tions-nous vraiment un peuple, avant cet instant magnifique ? Nous nous d pensions en minimes querelles; nous n' tions gu re aimant s vers les hautes r alit s; nous nous complaisions nous reprocher nos origines, soit flamandes, soit wallonnes; nous t chions d' tre avocats, boutiquiers, fonctionnaires, avant d' tre des citoyens. Le p ril a rassembl nos forces parses en un seul et lumineux faisceau. Nous le dressons sur nos villes d truites, sur nos plaines ras es, sur l'immense champ de bataille qu'est aujourd'hui notre terre et, avec d j de la victoire dans le coeur, nous attendons..."
Les Rythmes souverains

Les Rythmes souverains

Émile Verhaeren

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2017
nidottu
" Michel-Ange sortit et s'en alla dans Rome, Hostile au pape, hostile au monde, hostile aux hommes, Croyant heurter partout aux abords du palais Mille ennemis qui le guettaient, group s dans l'ombre, Et qui raillaient d j la violence sombre Et la neuve grandeur de l'art qu'il pr parait. Son sommeil ne fut plus qu'une norme pouss e De gestes orageux travers sa pens e; Qu'il s' tend t, le soir, dans son lit, sur son dos, Ses nerfs restaient br lants jusques dans son repos; Il tait fr missant toujours, comme une fl che Qui troue une muraille et vibre dans la br che, Pour augmenter encor ses maux quotidiens Il s'angoissait des maux et des plaintes des siens; Son terrible cerveau semblait un incendie Plein de feux ravageurs et de flammes brandies..."