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Kirjailija
Jules Verne
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 4 171 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1864–2026, suosituimpiin kuuluu Karpaattien linna (mp3-cd). Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Le roman raconte le p riple de Michel Strogoff, courrier du tsar de Russie de Moscou Irkoutsk, capitale de la Sib rie orientale. Sa mission est d'avertir le fr re du tsar, rest sans nouvelles de Moscou, de l'arriv e des hordes tatars men es par le tra tre Ivan Ogareff pour envahir la Sib rie. Sur cette route pleine d'obstacles, il croise la belle Nadia, ainsi que les journalistes europ ens Harry Blount et Alcide Jolivet. Il n'a que cinq semaines pour aller de Moscou Irkoutsk. Les courriers du tsar mettent peine dix-huit jours pour parcourir cette distance. Michel Strogoff met trois mois, cause de toutes les preuves qu'il doit surmonter. Par exemple, il se fait br ler les yeux et devient aveugle... Nadia, sa fid le amie, le suivra tout au long de son aventure. Ils se font passer pour fr re et soeur.
L'histoire se passe Ragz (Hongrie) en 1757. Le Fran ais Henri Vidal vient rejoindre son fr re Marc pour assister au mariage de celui-ci avec Myra Roderich. Mais la f te est troubl e par l'Allemand Wilhelm Storitz, bien d cid se venger d'avoir t conduit. Or, Wilhelm poss de un secret qui le rend tr s puissant: il peut se rendre invisible apr s avoir ingurgit une boisson de sa cr ation.
Le navire Jonathan C'est un grand clipper quatre mats qui transportait un millier de pionniers, originaires d'Europe, d'Am rique du Nord et du Japon, et faisant route vers l'Afrique. La plupart des membres de l' quipage ont p ri dans la temp te qui a pr c d le naufrage. Par la suite, sous la direction du Kaw-djer, les pionniers arrivent r cup rer tout le mat riel n cessaire bord du navire. Le ma tre d' quipage Hartlepool, le survivant le plus haut grad de l' quipage, laisse bien volontiers le pouvoir au Kaw-djer je peux me flatter de savoir ex cuter un ordre, mais que l'invention n'est pas mon affaire. Tenir la barre ferme, tant qu'on voudra. Quant donner la route, c'est autre chose. Les naufrag s envoient un canot non sans quelques p rip ties vers la ville de Punta Arenas pour pr venir les autorit s chiliennes de leur naufrage. Celles-ci sont averties, mais ne peuvent envoyer un navire assez grand pour r cup rer les naufrag s.
Extrait I Sous l'averse. Jambes cart es, regard perdu vers l'horizon brumeux du r ve, Robert Morgand, depuis cinq bonnes minutes, demeurait immobile, en face de ce long mur noir tout constell d'affiches, bordant une des plus tristes rues de Londres. La pluie tombait torrents. Du ruisseau, mont peu peu l'assaut du trottoir, le courant minait sournoisement la base du songeur, dont le sommet tait en m me temps fort menac . Abandonn e par l'esprit parti pour quelque lointain voyage, la main, en effet, avait lentement laiss glisser le parapluie protecteur, et l'eau du ciel ruisselait librement du chapeau l'habit transform en ponge, avant de se m ler au cours du ruisseau tumultueux. Robert Morgand ne s'apercevait pas de cette malice des choses. Il ne sentait pas la douche glac e aspergeant ses paules. En vain fixait-il ses bottines avec une attention passionn e, il ne les voyait pas - tant sa pr occupation tait grande - se transformer en deux r cifs, contre lesquels le ruisseau m content s'acharnait en humides taloches. Toutes ses facult s d'attention taient monopolis es par un myst rieux travail auquel se livrait sa main gauche. Disparue dans la poche du pantalon, cette main agitait, soupesait, l chait, reprenait quelques menues pi ces de monnaie, d'une valeur totale de 33 fr, 45, ainsi qu'il s'en tait pr alablement assur de nombreuses reprises. Fran ais, chou Londres six mois plus t t, apr s un bouleversement subit et cruel de son existence, Robert Morgand venait de perdre, ce matin m me, la place de pr cepteur qui le faisait vivre. Aussit t, l' tat de sa caisse rapidement - trop rapidement, h las - constat , il tait sorti, marchant devant lui, par les rues, la recherche d'une id e, jusqu'au moment o il s' tait inconsciemment arr t la place o nous l'avons trouv . Et le probl me tait celui-ci: que faire, seul, sans amis, dans cette grande ville de Londres, avec 33 fr, 45 pour toute fortune ?
En 1859-1860, l'extr me sud de l'Am rique du Sud, afin d' viter un naufrage aux voiliers qui passent par l , le gouvernement argentin fait construire un phare appel "Le Phare du bout du monde" sur l' le des tats, situ e l'est de la Terre de Feu, l o le Pacifique et l'Atlantique se rencontrent. Trois gardiens sont charg s de veiller au bon fonctionnement de ce phare, construit sur une terre inhabit e et inhospitali re. Les trois gardiens ignorent cependant qu'une bande de pirates, men s par Kongre et son bras-droit Carcante, s vissent sur cette le et pillent les navires qui s'y chouent, n'h sitant pas en massacrer l' quipage. Deux des gardiens sont assassin s par les pirates et le troisi me, le vieux Vasquez, s'enfuit et recueille un naufrag am ricain, John Davis. Ensemble, ils vont tenter d'emp cher les pirates de quitter l' le en attendant l'arriv e du navire militaire Santa-F .
En octobre 1825, une mutinerie clate bord de deux navires espagnols. Elle est men e par le lieutenant Martinez et le gabier Jos . Leur but est de livrer ces navires au gouvernement mexicain, qui n'en poss de encore aucun. Paradoxalement, l'aspirant Pablo et le contrema tre Jacopo, pourtant d vou s aux deux capitaines assassin s, rejoignent les rangs des mutins.
Extrait I Il y avait une fois une famille de rats, compos e du p re Raton, de la m re Ratonne, de leur fille Ratine et de son cousin Rat . Leurs domestiques, c' taient le cuisinier Rata et la bonne Ratane. Or, il est arriv ces estimables rongeurs des aventures si extraordinaires, mes chers enfants, que je ne r siste pas au d sir de vous les raconter. Cela se passait au temps des f es et des enchanteurs, - au temps aussi o les b tes parlaient. C'est de cette poque que date, sans doute, l'expression: Dire des b tises. Et, cependant, ces b tes n'en disaient pas plus que les hommes de jadis et d'aujourd'hui n'en ont dit et n'en disent coutez donc, mes chers enfants, je commence.
L'Afrique vue par Jules et Michel Verne Lorsqu'il entama la r daction de ce roman en juillet 1903 sur la base d'une trame d taill e, Jules Verne avait situ l'action au Congo. La presse, la suite de Edmund Dene Morel se faisant l' cho en juillet et ao t 1903 de graves exactions contre les populations indig nes, Jules Verne suspend sa r daction. Michel Verne publiera en 1913 une version achev e par ses soins (sans que son nom n'apparaisse). Le r cit achev par Michel est situ dans le Soudan fran ais (actuel Mali et Burkina Faso) sans doute suivant le projet de Jules Verne qui ne pouvait plus situer ce r cit id aliste dans une r gion que l'actualit avait mis au premier plan cause de cruaut s consid rables qui s'y seraient commises (la presse ira jusqu' mentionner trente millions de morts, ce qui para t peu cr dible). Voir tat ind pendant du Congo. L'action se passe donc dans la boucle du fleuve Niger. Les auteurs citent de nombreux noms qui font r ver: les villes de Bamako et Tombouctou (actuel Mali), Conakry (actuelle Guin e), Cotonou (actuel B nin). la r gion du Fouta Djallon, le Soudan occidental (actuel Mali). Jules Verne d crit l'exploration de la boucle du fleuve Niger par les m decins Barth (1853), Crozat (1890), par des officiers: du lieutenant de vaisseau Caron (1887) au colonel Aud oud (1898). Le roman montre l'importance du minist re des Colonies l' poque et le r le de l'arm e dans ces contr es sauvages. La monnaie utilis e dans cette partie de l'Afrique tait les cauris (nom d'une vari t de coquillage). Jules et Michel Verne taient contre l'esclavage, mais ils renvoyaient dos dos les pr jug s racistes de leur poque et l'antiracisme. Le d put Barsac voulait prouver que les populations noires taient suffisamment adultes pour avoir le droit de vote; l'exp dition prouvera le contraire, mais cela ne nuira pas la carri re politique du d put , bien au contraire. C'est que le d put Baudri res convaincu de la th se contraire, n'a pas r ussi dans son voyage d' tudes prouver qu'il avait raison. Certains de ses arguments s'expliquaient par l'existence m me de Blackland. La devise des deux d put s, formul e par Barsac (et cr e par Michel Verne) c'est Un homme politique peut se tromper, il ne doit jamais reconna tre son erreur . Mais il est trahi lorsque Camaret d couvre la v rit , l'enl vement de la mission par les hommes d'Harry Killer lui para t encore beaucoup plus grave que les massacres de Noirs emprisonn s Blackland. Il y a une allusion l'anthropophagie. Dans d'autres romans de Jules Verne, ce th me est abord , notamment dans Les Enfants du capitaine Grant et Le Chancellor.