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Kirjailija

Louis Reybaud

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 102 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2009–2025, suosituimpiin kuuluu Voyage autour du monde de M. Abel du Petit-Touars. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

102 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 2009–2025.

Études sur le régime des manufactures

Études sur le régime des manufactures

Louis Reybaud

Anatiposi Verlag
2023
sidottu
R impression inchang e de l' dition originale de 1859. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.
Histoire et colonisation de la Nouvelle Zélande
Partout o l'Europe passe, il faut qu'elle laisse son empreinte, soit politique, soit religieuse. La Polyn sie lui appartient d sormais. A Hawaii, Tahiti, l'esprit indig ne n'a pas m me song la r sistance; il s'est livr sans conditions, il s'est r sign au sort du vaincu. Le v tement national a fait place un costume sans nom qui a cess d' tre sauvage sans devenir pour cela europ en. Toute originalit s'est effac e devant des imitations grotesques, et la race elle-m me semble d p rir sous les atteintes de cette contagion que le commerce prom ne autour du globe avec ses infatigables vaisseaux. La Nouvelle-Z lande n'a pas d sarm aussi promptement: elle a protest diverses reprises par des r voltes soudaines et des col res impr vues. Ses moeurs militaires se sont refus es une assimilation imm diate. L'archipel a tenu t te l'ascendant europ en avant de le subir, et, tout en c dant, il s'est mieux d fendu. Aujourd'hui m me qu'il se soumet en ob issant l'admiration plut t qu' la crainte, ni ses moeurs guerri res, ni ses allures ind pendantes ne semblent tre entam es par le contact civilisateur. Ce que la Nouvelle-Z lande demande surtout l'Europe, ce sont des mousquets, c'est- -dire les plus nergiques agents de destruction, les derniers raffinements de la force brutale. On peut juger, par ce fait, de ses tendances...
Les Chaires d'Économie politique en France

Les Chaires d'Économie politique en France

Louis Reybaud

Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Il s'est fait une tr ve dans les d bats longtemps engag s au sujet de l' conomie politique. On la discute moins depuis qu'on peut la voir l'oeuvre. Le public est devenu le vrai juge du camp. Ceux qui l'ont constamment d fendue attendent avec confiance qu'elle d montre et affermisse ses principes par ses actes. Ceux qui l'ont combattue semblent d sarm s par l' vidence des r sultats d'une premi re application sous la forme de trait s de commerce. La cause est peu pr s gagn e, et il est remarquer que ni les circonstances ni la disposition des esprits ne lui taient favorables. Si l' preuve a r ussi, c'est malgr les accidents qui lui faisaient chec, - la r duction des d bouch s am ricains, la g ne des finances publiques et priv es, la paix menac e ou rompue. Une seule de ces causes e t suffi pour d concerter toute autre doctrine dans le passage laborieux de la sp culation la pratique; celle-ci n'en a pas t affect e et a tenu ses promesses. On avait annonc qu'elle multiplierait les ruines; il n'y a eu de ruines que pour les industries qui se sont gar es hors de leurs voies en sacrifiant au go t du jeu et l'esprit d'aventures. On avait dit qu'un changement de r gime serait un trouble sans compensation, et d j l'on peut voir ce que notre activit a gagn sortir de son isolement. L'industrie s'est d livr e des fant mes qui l'obs daient, son domaine s'est tendu au lieu de se restreindre; elle est mieux arm e, plus aguerrie, et revient de ses alarmes et de ses pr ventions mesure qu'elle se sent plus s re et plus contente d'elle-m me. En m me temps cette r ciprocit des int r ts a amen entre les tats de meilleurs rapports, apais de vieux dissentiments et diminu les occasions de choc, qui naissent du contraste de leurs g nies...
Les Écoles d'apprentis

Les Écoles d'apprentis

Louis Reybaud

Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Tout a t dit sur les mis res du premier apprentissage, la plaie a t sond e bien des fois, et pourtant on ne lui avait appliqu jusqu'ici que des palliatifs insuffisants. Aveu triste faire, les classes qui y sont le plus int ress es sont celles qui s'en occupent le plus superficiellement et font le moins d'efforts pour la gu rir. Elles ont d'autres soucis, plus directs, plus personnels. Voyez l'ouvrier tout form , m me l'adolescent qui va toucher le prix de son premier travail. quoi et qui songent-ils? videmment eux-m mes. S'il y a quelque part une agitation pour les salaires, on les y voit courir pour imposer, quand ils le peuvent, des conditions d'argent et de temps, n'ayant pas de cesse que le proc s ne soit vid et y puisant, s'il le faut, leurs derni res ressources. C'est l ce qui semble le pain des forts; quant aux faibles, enfants et femmes, ils n'y touchent pas, et personne n'y touche pour eux. Par la nature des choses, ce sont des concurrents, presque des ennemis, et dans bien des cas on les traite comme tels. Dans quelques ateliers, on limite strictement le nombre des apprentis de mani re que la t che gratuite ne puisse jamais pr judicier la t che sold e dans d'autres ateliers, un interdit est jet sur le travail des femmes, arbitrairement exclues de certaines fonctions, le tout sous peine de gr ves et de mises l'index. N'est-ce pas l , sans forcer les mots, l' crasement des faibles, ce combat de la vie o c'est qui aura les meilleures parts, et o l'on est sans piti pour qui n'est pas de force et de taille se d fendre?...
L'Américanisme commercial et le mouvement économiste aux États-Unis

L'Américanisme commercial et le mouvement économiste aux États-Unis

Louis Reybaud

Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Dans les d bats r cemment ouverts devant notre corps l gislatif sur la libert du commerce et les trait s qui en sont l'instrument, il a t plus d'une fois question du r gime en vigueur aux tats-Unis; il en est galement question devant la commission d'enqu te charg e de r unir les pi ces de ce laborieux dossier, et jusqu'ici les opinions comme les t moignages semblent abonder dans le m me sens. Voyez, disent les repr sentants des industries qui ont des griefs faire valoir, voyez comment se conduit un peuple judicieux. Au d but, il c de l'esprit d'aventure, admet indistinctement dans ses ports tous les pavillons, livre son march en pleine franchise aux produits de toutes les provenances; mais ce n'est l qu'un garement passager, un entra nement de jeunesse, dont il s'empresse, de revenir d s que l' ge et l'exp rience l'ont d sabus . Un sentiment plus r fl chi lui montre alors que ses condescendances pour les produits de l'industrie trang re aboutissent l'oubli ou l'abandon de sa propre industrie, et qu'en d finitive cr er ou d velopper chez soi des foyers de travail national est plus sens que d'alimenter outre mesure le travail des autres nations. De l ce retour d'opinion n avec la guerre et qui persiste malgr la paix, de l des tarifs excessifs succ dant des tarifs presque nominaux, une fiscalit savante qui agit comme un crible sur les produits, chargeant les uns, cartant les autres, distinguant ce qui sert de ce qui nuit, faisant un choix dans les applications et se souciant peu des th ories. Voil les Am ricains du Nord, un peuple positif, s'il en fut. Quelle le on pour nous et quel exemple suivre Ainsi concluent la plupart des d positions recueillies dans le cours de l'enqu te parlementaire...
L'Industrie de la soie depuis ses origines et les soieries à l'Exposition

L'Industrie de la soie depuis ses origines et les soieries à l'Exposition

Louis Reybaud

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2018
nidottu
S'il est une industrie vraiment fran aise, c'est celle des soies et des soieries. A quelque poque qu'on la prenne, avant comme apr s nos grandes crises politiques, et sous les r gimes les plus divers, au milieu des m tamorphoses que la chimie et la m canique faisaient subir toutes les fabrications, toujours on la retrouve avec ce caract re national qui la distingue, et que rien n'a pu alt rer. D'autres industries ont pu marcher d'un pas timide, demander la loi du pays les moyens d'exister, se pr valoir de leur faiblesse pour jouir des b n fices d'un r gime particulier, s'assurer des d bouch s int rieurs et ne pas pr tendre d'autres conqu tes, imposer la communaut des sacrifices dont le calcul d passerait toute croyance, et qui ne semblent pas pr s de finir: l'industrie des soies et des soieries n'a eu aucune de ces pr tentions et de ces d faillances. A peine introduite sur notre sol et dans nos ateliers, elle a fourni la preuve de sa force et ne s'est pas d mentie un seul jour. Non-seulement elle n'a point appel la l gislation son aide, ni cherch dans le privil ge une garantie et un appui, mais elle a franchi hardiment nos fronti res et s'est m nag , par son action propre, une place dans le monde entier. Quand d'autres fuyaient la lutte, l'industrie des soieries la cherchait, et, de l'aveu m me de ses rivaux, l'avantage lui est rest partout o elle a t admise combattre...
L'Exposition universelle de Paris

L'Exposition universelle de Paris

Louis Reybaud

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2017
nidottu
... Nous voici arriv s de proche en proche sur le front principal du palais, celui qui regarde la Seine. Quel est le style du monument ? Et d'abord est-ce un monument, et ce monument a-t-il un style ? On peut se poser ces questions. Il y a vingt ans de cela, il nous est ne une cole d'architecture aux d buts de laquelle beaucoup d'entre nous ont assist . C'est l'architecture qui emploie le m tal et le bois l'exclusion de la pierre; sa marche n'a t qu'une suite d'empi tements. Apr s s' tre content e longtemps de quelques ponts et de quelques fa tages, elle a fini par s'introduire partout o l' conomie dans le premier co t importe plus que les conditions de dur e. OEuvre ph m re par destination, le palais du Champ de Mars devait lui choir; il ne comportait pas de mat riaux trop consistants, et ne relevait gu re que d'un art d'appropriation. Pourvu que la circulation y f t facile, l'espace bien distribu , que la lumi re et l'air y p n trassent avec abondance, l'objet tait rempli. Le style serait celui qui concilierait le mieux ces conditions; quant l'ornement, le moindre suffirait, - quelques motifs en fonte moul e et l' quivalent de ces disgracieux diad mes qui couronnent beaucoup de nos constructions. Nulle part on n' tait mieux fond appliquer le principe qui r sume la science du beau appliqu e l'industrie: la plus grande utilit possible au prix de la moindre d pense...