Kirjailija
Paul Margueritte
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 73 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2008–2025, suosituimpiin kuuluu La pariÃ(c)taire [par] Paul et Victor Margueritte. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
73 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2008–2025.
Adam, ve et Brid'oison, un livre classique, a t publi il y a plus d'un si cle et a t consid r comme important tout au long de l'histoire de l'humanit , et pour que cet ouvrage ne soit jamais oubli , chez Alpha Editions, nous avons fait des efforts pour sa pr servation en republiant ce livre dans un format moderne pour le pr sent. et les g n rations futures. Tout ce livre a t reformat , retap et con u. Ces livres ne sont pas constitu s de copies num ris es de leur oeuvre originale et le texte est donc clair et lisible.
Jours d' preuve: Moeurs bourgeoises, un livre classique, a t publi il y a plus d'un si cle et a t consid r comme important tout au long de l'histoire de l'humanit , et pour que cet ouvrage ne soit jamais oubli , chez Alpha Editions, nous avons fait des efforts pour sa pr servation en republiant ce livre dans un format moderne pour le pr sent. et les g n rations futures. Tout ce livre a t reformat , retap et con u. Ces livres ne sont pas constitu s de copies num ris es de leur oeuvre originale et le texte est donc clair et lisible.
There She Blows! Or, The Log of the Arethusa (Edition1)
Paul Margueritte; V Margueritte
Alpha Editions
2024
nidottu
Femmes nouvelles, un livre classique, a t publi il y a plus d'un si cle et a t consid r comme important tout au long de l'histoire de l'humanit , et pour que cet ouvrage ne soit jamais oubli , chez Alpha Editions, nous avons fait des efforts pour sa pr servation en republiant ce livre dans un format moderne pour le pr sent. et les g n rations futures. Tout ce livre a t reformat , retap et con u. Ces livres ne sont pas constitu s de copies num ris es de leur oeuvre originale et le texte est donc clair et lisible.
"... Moment d sesp r . l'Empire effondr le 4 septembre dans le sang des d sastres de Reischoffen, de Gravelotte, de Sedan, avait succ d le gouvernement de la D fense nationale. L'Empire s' tait abattu d'un seul coup, tombant de lui-m me, au milieu de la lassitude unanime. Il avait suffi que la foule pouss t la grille du Corps l gislatif, envah t la salle. Et aussit t la Chambre, qui n'avait pas su proclamer temps la d ch ance et se saisir du pouvoir l gal, de dispara tre, le minist re de se dissoudre, l'imp ratrice de fuir. Elle quittait les Tuileries brusquement d sertes, gagnait travers les corridors du Louvre la porte basse de l'exil. Quant au S nat, il s' tait vanoui comme une ombre. Nulle r volution qui se f t accomplie avec moins de violence; on e t dit le cours naturel du Destin. La France se r veillait aux mains connues d'Arago, de Cr mieux, de Garnier-Pag s, de Favre, doubl s de politiques nouveaux, Pelletan, Ferry, Gambetta, Rochefort, qui avaient grandi pendant ce sommeil de dix-huit ans. Le d clin de 70 rejoignait l'aube de 48. La R publique renaissait..."
"... Il se sentait attir , plus particuli rement, vers la personne de l'Empereur. L'Imp ratrice l'avait fascin ; mais elle demeurait la souveraine, un tre hors race, o la femme disparaissait dans la splendeur du rang. L'Empereur lui apparaissait plus humain. Il e t voulu pr venir un de ses ordres, le secourir dans le danger. Le beau nom de Napol on avait exerc , sur son enfance, un pouvoir irr sistible, et derri re le C sar d'aujourd'hui, il apercevait le profil laur de l'autre. Dominant un prodigieux fracas de batailles, l'Ombre pique surgissait. Et c' taient une cur e de royaumes, des champs pleins de cris et de fum e, I na, Austerlitz, Marengo, l'encens des Te Deum, la pourpre, les abeilles d'or, - puis la retraite blanche de Russie, l' le d'Elbe, le ressaut de l'Aigle volant de clochers en clochers jusque sur les tours de Notre-Dame, et pour finir, le plus tragique croulement qui f t au monde... Waterloo, Sainte-H l ne, ces mots prolongement infini, vibr rent un moment dans son me; et malgr la chaude et lumineuse atmosph re, au milieu des femmes en toilette, des uniformes chamarr s, devant la nuit de fleurs et d' toiles, la m me singuli re tristesse le p n trait..."
"... Toinette se taisait, ne sachant que r pondre; elle avait jet un regard de d tresse sa soeur, assise l'autre bout de la salle; maintenant, elle baissait les yeux, et d licieusement troubl e, la bouche mi-close, elle gardait un sourire d'enfant, tandis que ses seins, lentement, soulevaient son corsage troit. Andr se m prit, se crut d daign , et la voix tremblante, malgr son air enjou - Je ne sais pas, - dit-il, - la sympathie (il n'osa dire: l'amour) vient peut- tre plus vite aux gar ons qu'aux filles ? Elle lui jeta un vif regard, et il lui chappa: - Vous pourriez vous tromper Elle vit la joie de ses yeux et, confuse, s' loigna de lui..."