Kirjojen hintavertailu – 12 859 826 kirjaa ja 27 kauppaa
Kirjailija
René Bazin
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 257 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2004–2026, suosituimpiin kuuluu La Barrière. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Le ma tre de la Genivi re, Julien Noellet, compte sur son fils a n pour lui succ der la t te du domaine, comme c'est la tradition la fin du 19 me si cle la campagne. Mais Pierre Noellet, intelligent et ambitieux, a d'autres aspirations. Il veut faire des tudes, se faire un nom dans les lettres, et s' lever au dessus de sa classe sociale. Le cadre de ce roman est la Vend e, et Bazin reprend des th mes qui lui sont chers comme la vie paisible des paysans et leur vie rustique.
Le brocanteur habitait dans la rue de l'Aiguillerie, l'une des vieilles rues d'Angers, une maison colombage, double pignon, qui datait du XVI me si cle. La boutique n'avait pas d'enseigne; la porte basse appuy e sur deux marches, les montants et les barreaux des deux fen tres qui ench ssaient de petites vitres carr es et vertes, taient rev tus d'un enduit que le soleil, la pluie, les ans, avaient boursoufl par endroits, caill en d'autres, et recouvert partout d'une teinte de vieillesse et de mis re. A l'int rieur, l'aspect tait tout autre: la vaste salle encombr e de ce qu'on est convenu d'appeler des curiosit s, d bris qu'un si cle l gue l'autre, friperie dor e, luxe fan , reliques saintes ou profanes, choses d class es, dont l'histoire, comme celle des hommes, est pleine d'aventures.
Apr s avoir termin ses tudes de droit Berlin, Jean Oberl retourne ches les siens, Alsheim. Dans cette Alsace annex e l'Empire allemand, la fin du XIX me si cle, son p re Joseph est la t te d'une scierie prosp re. Jean s'est fix pour but de lui succ der. Il retrouve une famille d chir e: son p re et sa soeur Lucienne font tout pour acqu rir, ou en tout cas accepter, l'esprit allemand, que Jean, sa m re et son grand-p re Philippe, le patriarche impotent, ancien d put protestataire, rejettent farouchement... Tous les l ments du drame sont donc en place, et Jean en sera la figure centrale.
La Sarcelle bleue (1892), dans un d cor de campagne admirablement d crite, est le r cit de la rivalit entre les deux amoureux de Th r se, Robert d chir par la jalousie et Claude enivr de bonheur. la fin, les deux soupirants de cette jeune fille exceptionnelle finiront par se r concilier - distance - gr ce une sarcelle bleue.
L'auteur arrive St S bastien en 1894. Puis il va par le train Bilbao o le socialisme monte chez les ouvriers. Il va ensuite Santander par la mer. Puis Burgos avec un paysage magnifique. Il va ensuite Valladolid. Puis Salamanque, ville rose. Il va ensuite Avila. Puis Madrid. Il va l'Esorial, demeure de Philippe II. Puis Tol de. Il va ensuite Lisbonne, o coule le Tage. Puis Cordoue (Espagne) avec sa super mosqu e. Il va ensuite Grenade avec son mus e de l'Alhambra. Puis Gibraltar avec sa montagne fortifi e. Il va ensuite Tanger (Maroc). Puis il revient en Espagne Cadix. Il va ensuite S ville avec sa manufacture de tabac. Puis il revient Madrid.
Le roman pr sente la fois le cheminement d'un jeune aristocrate anglais qui se convertit au catholicisme et le r le de la foi dans la formation d'un couple. Il s'agit donc des barri res dress es par la foi, entre le croyant et son milieu ou son (futur) conjoint. Extrait: Sur la pelouse rectangulaire et longue, roul e, taill e en brosse, o vingt parties de tennis venaient d' tre jou es la fois, deux quipes seulement, huit jeunes hommes, huit jeunes filles, continuaient de lutter et de se disputer la victoire dans le tournament de Westgate on Sea. Des quipes, en v rit . Aucun terme ne convenait mieux que celui-l ces groupements que l'habilet sportive avait form s, ces amateurs de la raquette et de la balle que, dans l'ordinaire de la vie, la fortune distinguait d'avec les professionnels, mais qui leur ressemblaient cette heure, par la pr cision et la vigueur des mouvements, par l'absorption de l'esprit dans l'effort physique, l'oubli de toute coquetterie et de toute politesse vaine. Ils jouaient avec le sentiment passionn que donne un art longtemps tudi . Chez eux, l'orgueil d'un coup heureux, l'appr hension, le d pit, l'admiration jalouse, le d sir de vaincre, dominaient l'instinct m me de la jeunesse. Pas un mot n' tait chang . l'ouest de la prairie, assembl dans une all e, le long de la haie, un public assez nombreux, choisi, presque enti rement f minin, regardait. C' taient quelques grandes dames qui avaient leur habitation aux environs, des baigneuses install es pour l' t dans les villas de la c te, de vieilles filles pauvres, errantes et dignes, comme il en abonde en Angleterre, et qui venaient de Westgate, de Birchington, de Minster, de Deal, d'autres coins encore de ce Kent r put pour son climat ti de et pour son air excitant et l ger. Toutes ces personnes avaient t pr sent es les unes aux autres, soit qu'elles fussent des invit es, soient qu'elles fissent partie du club de tennis de Westgate. Elles formaient un groupe ferm , li par un rite, une sorte d'aristocratie passag re o beaucoup d'entre elles taient fi res de se montrer. Le ton de la conversation tait enjou . Les jeunes filles et les joueurs qui avaient t limin s du tournoi s'arr taient un moment, et se m laient cette petite cour mondaine, o une femme surtout tait entour e, adul e et comme royale. Puis, ils se dirigeaient vers une cabane, situ e au milieu du rectangle que divisait une haie de fusains, et autour de laquelle taient dispos es des tables pour le th .
Extrait 1 ere partie Sur la pelouse rectangulaire et longue, roul e, taill e en brosse, o vingt parties de tennis venaient d' tre jou es la fois, deux quipes seulement, huit jeunes hommes, huit jeunes filles, continuaient de lutter et de se disputer la victoire dans le tournament de Westgate on Sea. Des quipes, en v rit . Aucun terme ne convenait mieux que celui-l ces groupements que l'habilet sportive avait form s, ces amateurs de la raquette et de la balle que, dans l'ordinaire de la vie, la fortune distinguait d'avec les professionnels, mais qui leur ressemblaient cette heure, par la pr cision et la vigueur des mouvements, par l'absorption de l'esprit dans l'effort physique, l'oubli de toute coquetterie et de toute politesse vaine. Ils jouaient avec le sentiment passionn que donne un art longtemps tudi . Chez eux, l'orgueil d'un coup heureux, l'appr hension, le d pit, l'admiration jalouse, le d sir de vaincre, dominaient l'instinct m me de la jeunesse. Pas un mot n' tait chang . l'ouest de la prairie, assembl dans une all e, le long de la haie, un public assez nombreux, choisi, presque enti rement f minin, regardait. C' taient quelques grandes dames qui avaient leur habitation aux environs, des baigneuses install es pour l' t dans les villas de la c te, de vieilles filles pauvres, errantes et dignes, comme il en abonde en Angleterre, et qui venaient de Westgate, de Birchington, de Minster, de Deal, d'autres coins encore de ce Kent r put pour son climat ti de et pour son air excitant et l ger. Toutes ces personnes avaient t pr sent es les unes aux autres, soit qu'elles fussent des invit es, soient qu'elles fissent partie du club de tennis de Westgate. Elles formaient un groupe ferm , li par un rite, une sorte d'aristocratie passag re o beaucoup d'entre elles taient fi res de se montrer. Le ton de la conversation tait enjou . Les jeunes filles et les joueurs qui avaient t limin s du tournoi s'arr taient un moment, et se m laient cette petite cour mondaine, o une femme surtout tait entour e, adul e et comme royale. Puis, ils se dirigeaient vers une cabane, situ e au milieu du rectangle que divisait une haie de fusains, et autour de laquelle taient dispos es des tables pour le th .
Ce roman psychologique d crit un drame conjugal, provoqu par l'intransigeance d'une belle-m re possessive vis- -vis de son fils, qui elle a l gu sa petite entreprise. Il en r sulte la s paration du jeune m nage; et la petite fille, Simone, se trouve douloureusement tiraill e entre les deux parents. Dans ce roman social, qui pr figure G nitrix de F. Mauriac, on trouve les violentes et habituelles querelles de voisinage, n es de pr jug s, d'in galit s sociales et de chocs r p t s de caract res forts.
L'histoire a pour cadre le port de Nantes et nous d crit la naissance d'une vocation religieuse au contact de la souffrance et de la mis re ouvri re, celle d'Henriette, la fille naturelle du patron d'une conserverie. Ren Bazin exprime ici, comme dans toute son oeuvre litt raire, son affirmation de la place essentielle de la femme dans la Cit et la force entra nante de son action face au mal. Un des premiers romans sociaux catholiques.
Ce roman de Ren Bazin raconte la cr ation des premiers syndicats, les affrontements des travailleurs avec la noblesse, le clerg , les patrons. L'histoire se passe en Nivernais, sur le domaine du g n ral de Meximien, o travaille une escouade de b cherons sous la houlette bienveillante de son fils Michel. Mais en ce d but de XX me si cle, la vie n'est facile pour personne. L'un des plus anciens b cheron, Gilbert Cloquet, a fond le premier syndicat d'ouvriers agricoles de la r gion. Mais de revendications en provocations, il s'est laiss d border au point que les plus extr mistes l'ont vinc et commencent m me se retourner contre lui...
1924 dans un village de Lorraine. Baltus le Lorrain est l'histoire d'une famille de trois fr res implant e dans cette r gion depuis des g n rations. L'essentiel du roman se noue autour de Jacques l'instituteur; son fils Nicolas a disparu pendant la grande guerre et sa femme refusant de croire sa mort, devenue folle, continue, depuis six ans, le chercher dans la for t avoisinante... Ren Bazin nous raconte le drame poignant de ces Fran ais enr l s de force dans les arm es prussiennes. Une description poignante d'une belle r gion, la Lorraine, devenue province allemande pendant de nombreuses ann es mais peupl e de coeurs fran ais. Cependant ses habitants, ne semblent ni tout fait fran ais pour les fran ais et ni allemands pour les allemands. Un grand dilemme & un grand isolement pour eux au coeur de ces belles montagnes.
L'action de ce roman passe Lyon au d but du si cle dernier. Les religieuses d'une cole primaire sont dispers es par l'application des lois la ques (1902-1905). L'une d'entre elles s'abandonnera jusqu' la prostitution... Roman d'une femme tiraill e entre la spiritualit et la fragilit humaine.
La vie est difficile pour les paysans, en Bretagne, au 19 me si cle. Pour viter la saisie des pauvres meubles de sa famille, Donatienne, jeune bretonne mari e et m re de famille, part la ville travailler comme nourrice pour aider financi rement son mari et ses enfants. Happ e par le tourbillon des conversations des autres bonnes, par leur amoralit , enivr e par le luxe, l'argent gagn sans efforts, elle oublie les siens et devient la ma tresse d'un valet d lur . Son mari chass par la mis re de sa ferme erre sur les routes avec les trois enfants et finit par chouer en Auvergne o il travaille comme manoeuvre dans une carri re...
Ren Bazin est fascin par l'Italie dans la pure tradition du Grand Tour cher aux amateurs d'art, collectionneurs et crivains du XIX me. Il a multipli ses s jours et voyages en Italie, et tout sp cialement Rome, enrichissant autant la litt rature que la diplomatie dans la p riode mouvement e du d but du XX me si cle. Dans "Les Italiens d'aujourd'hui", Bazin dresse des portraits d'italiens qu'il a trouv s typiques ou int ressants, des descriptions po tiques et color es des paysages, des anecdotes amusantes et beaucoup de choses sur la pauvret dans le milieu rural, due selon lui la mauvaise gestion du pays.
Institutrice de l' cole la que pour filles dans un village de tailleurs de tuiles d'ardoises, David e Birot, sans pratique religieuse, se tourmente pour l' me de ses petites filles. Le tragique destin de l'une d'entre-elles, la petite Anna, son enterrement, le d part de sa m re, sera le fil blanc, si pur et si simple, qui va conduire l'institutrice au seuil de l'Eglise.