Kirjailija
René Boylesve
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 173 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2008–2026, suosituimpiin kuuluu La Marchande de Petits Pains Pour les Canards. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
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173 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2008–2026.
Une petite histoire de conversion aux moeurs inconnues. En effet il est bien difficile de s'int grer dans une nouvelle culture pour un jeune qui revient de campagne et qui se retrouve dans une grande ville, h bien, ce moment il d vient un dangereux jeune homme...
Il s'agit ici d'une histoire amusante (satire des go ts peu exigeants des lecteurs de l' poque): Un jeune m nage r vait une maison de campagne. C' tait, bien entendu, un jeune m nage parisien, ou du moins digne d' tre ainsi qualifi , puisqu'il habitait rue Henri-Martin, dans le XVIe arrondissement, un tout petit appartement, il est vrai, et bien que la jeune femme f t de Granville et le mari d'Issoudun. Mais en trois ans d'application acharn e, monsieur et madame J r me Jeton s' taient fait ce que l'on appelle des relations, et J r me Jeton se d clarait homme de lettres. ...] J r me Jeton re ut une lettre de M. le Directeur du Bonheur cinq sous, un de ces magazines illustr s qui ont conquis la faveur du public et r pandent aux quatre coins du monde la pens e des plus grands savants et l'imagination des crivains les plus notoires.
Le carrosse aux deux lézards verts
René Boylesve
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Ce livre est un conte original qui part d'un monde moyen geux, soumis l'Inquisition, sans libert de pens e pour aboutir au monde de demain que Boylesve voit se dessiner. Le carrosse aux l zards verts repr sente la possibilit de se d placer rapidement et ainsi d'effacer les diff rences dans le monde, gr ce la magnificence des f es...
Ce roman d'amour (1895) est s rement inspir d'une aventure platonique v cue. Il raconte les sensations et les sentiments amoureux d'Andr , tr s cultiv , artiste d licat et de Marie, jeune fille de 18 ans, tr s fine et passionn e. Nombreux changes pistolaires... Promenades dans les sites enchanteurs de Venise et de Florence dont Sainte Marie des Fleurs est la cath drale, lieu de la premi re rencontre des amants. H las, in fine, l'amour ne donne pas le bonheur...
Le carrosse aux deux lézards verts
Rene Boylesve
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). Pensionnaire chez les Fr res des coles chr tiennes Poitiers la rentr e 1877, il entre au coll ge de la Grand'Maison en 1880, qu'il quittera en 1882 la suite de sa fermeture cons cutive aux d crets Ferry pour entrer au lyc e Ren Descartes de Tours. Son p re, ruin , se suicide en 1883. Ren Tardiveau obtient son baccalaur at en 1884-1885 et s'installe Paris, rue Monge, en novembre 1885, pour suivre des tudes d'histoire et de droit la Sorbonne. Il est licenci en droit en 1889. L'auteur transpose dans ce roman des souvenirs d'enfance. Henri Nadaud, dit Riquet, perd sa m re alors qu'il n'a que cinq ans. Il va vivre pas tr s loin de Tours, chez F licie, sa grande-tante. Cette tante s'est employ e toute sa vie donner la becqu e de nombreux enfants. Elle vit dans le beau domaine de Courance, travers par une rivi re. Toute la famille d file devant le lecteur, avec ses tendresses, ses querelles, sa solidarit . Dans ce roman de moeurs provinciales, Boylesve nous d crit la Touraine, ainsi que les com dies, les petitesses, les souffrances de la famille provinciale fran aise.
Ren Tardiveau, dit Ren Boylesve, est un crivain fran ais, n Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort Paris le 14 janvier 1926. Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). Pensionnaire chez les Fr res des coles chr tiennes Poitiers la rentr e 1877, il entre au coll ge de la Grand'Maison en 1880, qu'il quittera en 1882 la suite de sa fermeture cons cutive aux d crets Ferry pour entrer au lyc e Ren Descartes de Tours. Son p re, ruin , se suicide en 1883. Ren Tardiveau obtient son baccalaur at en 1884-1885 et s'installe Paris, rue Monge, en novembre 1885, pour suivre des tudes d'histoire et de droit la Sorbonne. Il est licenci en droit en 1889. Dans ce livre Ren Boylesve nous conte la bataille d'une vieille dame pauvre, prise d'id al et de chim res, contre les modernes affairistes, tra tres leur foi, dont un v que que l'Anatole France de Bergeret n'aurait pas reni , autour de la campagne pour la reconstruction de la Basilique de Saint Martin de Tours. Personnages que l'on retrouvera en partie dans Je vous ai d sir e un soir. Mademoiselle Cloque refusera un riche parti dont les parents sont oppos s cette reconstruction, la main de sa ni ce pour l' ducation de laquelle elle s'est pourtant saign e. Cette oeuvre fourmille de personnages forts qui ne sont pas seulement des inventions de l'auteur mais qui doivent beaucoup plus un milieu qu'il a si bien su observer ? Mademoiselle Cloque elle-m me est inspir e d'une vieille femme, amie de sa grand-m re, que Boylesve a bien connue, Mademoiselle Blaque et avec laquelle, jeune homme, il restera en correspondance. Aussi surprenant que cela puisse para tre, le roman de la vieille fille bigote, est une aventure forte de laquelle on a beaucoup de mal s'extraire. Boylesve, malgr son mod le a dit, paraphrasant Flaubert, "Mademoiselle Cloque, c'est moi." signifiant peut- tre par l de quel cot le portait sa nature dans ce type de conflit et l'investissement que fait un auteur dans ses personnages. D'ailleurs il n'a pas invent la bataille de la Basilique qui a bien eu lieu. Mademoiselle Cloque est peut- tre le chef d'oeuvre de Boylesve ironiste. Rarement certainement, un auteur aura autant su moquer et faire ressentir un personnage. Tous les ridicules de la vieille dame sont apparents, pourtant pour toute me bien n e, c'est vers elle que se porte la sympathie, c'est comme elle, porteuse d'id al, que l'on sent. Ainsi c'est de nous en rupture avec la soci t que l'auteur dresse le portrait, nous toujours un peu d suets face un organisme social qui d vore, qui profite aux pr dateurs dut-il les laisser leur tour sur le bord du chemin, souvent plus mal en point d'ailleurs que nous qui avons la sagesse de nous tenir le plus possible l' cart de sa d shonorante foire. Boylesve est en r alit ce que Paul Bourget appelait un pessimiste, en rupture avec une soci t laquelle pourtant il semble s' tre si bien adapt , acad micien, crivain reconnu et honor , grand bourgeois par son mariage, son pessimisme est la fois tenu en laisse et nourri par une sorte de fatalisme (seconde b te noire de Bourget), un constat de l'in vitable dont, par exemple, il nous donnera ailleurs un aper u, examinant l' volution de l'
Ren Tardiveau, dit Ren Boylesve, est un crivain fran ais, n Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort Paris le 14 janvier 1926. Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). Pensionnaire chez les Fr res des coles chr tiennes Poitiers la rentr e 1877, il entre au coll ge de la Grand'Maison en 1880, qu'il quittera en 1882 la suite de sa fermeture cons cutive aux d crets Ferry pour entrer au lyc e Ren Descartes de Tours. Son p re, ruin , se suicide en 1883. Ren Tardiveau obtient son baccalaur at en 1884-1885 et s'installe Paris, rue Monge, en novembre 1885, pour suivre des tudes d'histoire et de droit la Sorbonne. Il est licenci en droit en 1889. Portrait par Jean Veber En 1888, il publie sa premi re nouvelle dans une revue tourangelle dirig e par Auguste Chauvign et, vers la fin de l'ann e, rencontre Jane Avril. Jusqu'en 1896, il publie sous plusieurs pseudonymes dans des revues telles que La Plume ou L'Ermitage qu'il codirigera la demande d'Henri Mazel, d'abord avec Adolphe Rett , puis avec Stuart Merrill, ensuite avec son ami Hugues Rebell. En 1893, il adopte d finitivement le nom de plume de Boylesve, d riv du nom de jeune fille de sa m re. Il habite alors rue Pasquier, pr s de l' glise de la Madeleine. En 1896, il publie ses premiers romans: Le M decin des Dames de N ans, subtile vocation des moeurs de province, et Le Bel avenir. Suivront des textes comme: Mademoiselle Cloque (1899), La Becqu e (1901), La Le on d'amour dans un parc (1902), L'Enfant la balustrade (1903), Le Meilleur ami (1909), Le bonheur cinq sous(1917), lise (1921), Nouvelles le ons d'amour dans un parc (1924), Souvenirs du jardin d truit (1924). La mort de son demi-fr re pendant la guerre lui inspire en 1917 le touchant Tu n'es plus rien. R sum Parler de bonheur tandis que la guerre fait rage, para t une gageure. C'est pourtant la d marche de Ren Boylesve dans ce livre dit en 1917. Il ramasse des miettes de bonheur en ce temps de famine, de tuerie. M me si les petits bonheurs sont fugaces, presque irr els, Ren Boylesve leur donne la premi re place dans le but de procurer aux pauvres hommes, durant cinq minutes, l'illusion qu'il en existe encore un autre. Chaque nouvelle sera r sum e avec un commentaire final en rapport avec la notion de bonheur. Les titres eux seuls sont vocateurs du contexte: Le Bonheur cinq sous, (...) Le rayon de soleil, Le coup d'Adrienne, Un miracle, Ce Monsieur ou l'exc s de z le, (...) Les pommes de terre, (...), Le prisonnier, L'obstacle, (...), Am lie ou une humeur de guerre, Les six jours, Le conseil de famille, Le permissionnaire, (...) Le bouillon de poulet (....). Le style de Ren Boylesve peut tre dynamique, humoristique: Ah a, voyons oui ou non, m'as-tu demand de ne te rien cacher ? ou en parlant du coq pass la casserole: J'allongeais avec de l'eau, pardi. Aux derniers servis, c' tait de l'illusion, la tasse (...). Il n'en est pas rest pour moi.
Le carrosse aux deux lezards verts
Rene Boylesve
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2015
nidottu
Ren Tardiveau, dit Ren Boylesve, est un crivain fran ais, n Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort Paris le 14 janvier 1926. Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). Pensionnaire chez les Fr res des coles chr tiennes Poitiers la rentr e 1877, il entre au coll ge de la Grand'Maison en 1880, qu'il quittera en 1882 la suite de sa fermeture cons cutive aux d crets Ferry pour entrer au lyc e Ren Descartes de Tours. Son p re, ruin , se suicide en 1883. Ren Tardiveau obtient son baccalaur at en 1884-1885 et s'installe Paris, rue Monge, en novembre 1885, pour suivre des tudes d'histoire et de droit la Sorbonne. Il est licenci en droit en 1889. Portrait par Jean Veber En 1888, il publie sa premi re nouvelle dans une revue tourangelle dirig e par Auguste Chauvign et, vers la fin de l'ann e, rencontre Jane Avril. Jusqu'en 1896, il publie sous plusieurs pseudonymes dans des revues telles que La Plume ou L'Ermitage qu'il codirigera la demande d'Henri Mazel, d'abord avec Adolphe Rett , puis avec Stuart Merrill, ensuite avec son ami Hugues Rebell. En 1893, il adopte d finitivement le nom de plume de Boylesve, d riv du nom de jeune fille de sa m re. Il habite alors rue Pasquier, pr s de l' glise de la Madeleine. En 1896, il publie ses premiers romans: Le M decin des Dames de N ans, subtile vocation des moeurs de province, et Le Bel avenir. Suivront des textes comme: Mademoiselle Cloque (1899), La Becqu e (1901), La Le on d'amour dans un parc (1902), L'Enfant la balustrade (1903), Le Meilleur ami (1909), Le bonheur cinq sous(1917), lise (1921), Nouvelles le ons d'amour dans un parc (1924), Souvenirs du jardin d truit (1924). La mort de son demi-fr re pendant la guerre lui inspire en 1917 le touchant Tu n'es plus rien. Le Carrosse aux deux l zards verts est un conte original qui part d'un monde moyen geux, soumis l'Inquisition, sans libert de pens e pour aboutir au monde de demain que Boylesve voit se profiler. Le carrosse aux normes l zards verts repr sente la possibilit de se d placer rapidement et ainsi d'effacer les diff rences dans le monde, gr ce la magnificence des f es. Ce roman est un conte, apparemment antireligieux, sous lequel est facilement perceptible l'all gorie du monde moderne qui se profile. Le carrosse aux deux l zards verts, c'est la possibilit de se d placer rapidement, la nouveaut qui effacera les diff rences dans le monde. Ce n'est certes pas un hasard si Boylesve part d'un monde moyen geux, encore soumis l'inquisition, dans lequel la libert de pens e n'est pas assur e. Il souligne par l le contraste entre le monde d'hier et le monde de demain qu'il voit se profiler. Le d calage entre les parents et leur milieu, les parents et leurs filles b n ficiaires comme eux de la magnificence des f es est galement un th me que l'on retrouve dans d'autres oeuvres de l'auteur. Cette oeuvre, originale, est peut- tre la plus francienne de l'auteur.
Ren Tardiveau, dit Ren Boylesve, est un crivain fran ais, n Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort Paris le 14 janvier 1926. Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). Pensionnaire chez les Fr res des coles chr tiennes Poitiers la rentr e 1877, il entre au coll ge de la Grand'Maison en 1880, qu'il quittera en 1882 la suite de sa fermeture cons cutive aux d crets Ferry pour entrer au lyc e Ren Descartes de Tours. Son p re, ruin , se suicide en 1883. Ren Tardiveau obtient son baccalaur at en 1884-1885 et s'installe Paris, rue Monge, en novembre 1885, pour suivre des tudes d'histoire et de droit la Sorbonne. Il est licenci en droit en 1889. En 1888, il publie sa premi re nouvelle dans une revue tourangelle dirig e par Auguste Chauvign et, vers la fin de l'ann e, rencontre Jane Avril. Jusqu'en 1896, il publie sous plusieurs pseudonymes dans des revues telles que La Plume ou L'Ermitage qu'il codirigera la demande d'Henri Mazel, d'abord avec Adolphe Rett , puis avec Stuart Merrill, ensuite avec son ami Hugues Rebell. En 1893, il adopte d finitivement le nom de plume de Boylesve, d riv du nom de jeune fille de sa m re. Il habite alors rue Pasquier, pr s de l' glise de la Madeleine. En 1896, il publie ses premiers romans: Le M decin des Dames de N ans, subtile vocation des moeurs de province, et Le Bel avenir. Suivront des textes comme: Mademoiselle Cloque (1899), La Becqu e (1901), La Le on d'amour dans un parc (1902), L'Enfant la balustrade (1903), Le Meilleur ami (1909), Le bonheur cinq sous(1917), lise (1921), Nouvelles le ons d'amour dans un parc (1924), Souvenirs du jardin d truit (1924). La mort de son demi-fr re pendant la guerre lui inspire en 1917 le touchant Tu n'es plus rien. R sum Ren Boylesve (1867-1926), pseudonyme de Ren Tardiveau, fit para tre son premier roman, Le M decin des dames de Noans en 1896, roman qui lui valut une imm diate renomm e, cependant il est bien oubli aujourd'hui. Le recueil de nouvelles Le dangereux jeune homme parut en 1921. Extrait: Jeunes filles, jeunes femmes taient v tues comme des d esses, c'est- -dire de rien; elles gardaient les jambes nues la ville comme au bain, et, en soir e, r duisaient encore leur costume ce point qu'elles n'eussent pas os se montrer telles pour se jeter l'eau. Et Robert ne paraissait pas le moins du monde mu de voir sa soeur, jeune mari e, plus s v rement lev e que lui, exhiber ses bras, ses mollets, son dos et ses flancs avec la m me innocente aisance que, jadis, en province, elle d couvrait ses sali res.
Le medecin des dames de Neans
Rene Boylesve
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Ren Tardiveau, dit Ren Boylesve, est un crivain fran ais, n Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort Paris le 14 janvier 1926. Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). R sum Rarement certainement, un premier roman n'a t une telle synth se de l'oeuvre venir et d'une telle qualit . Ce roman dense se pr sente comme un roman libertin: un m decin veut gu rir les dames de sa ville de l' tat de langueur dans lequel les plonge la vie mortellement ennuyeuse d'une petite ville de province. Pour cela, il favorise une intrigue entre une de ses patientes et un jeune homme de bonne famille plac sous la tutelle de l'abb de Pr bendes. L'oeuvre n'est cependant pas seulement un roman libertin sur fond de vie provinciale. Au travers du jeune homme, on suit l' veil l'amour, une v ritable ducation sentimentale. L'oeuvre est antireligieuse, cependant, alors que le m decin triomphe de l'abb de Pr bendes, ducateur l'esprit troit, au travers de la lettre du p re, conseiller g n ral, abb qui en meurt, vient un loge de l'honn tet , de la conviction qui, sans nous faire douter des sentiments vraisemblables de l'auteur, nous donne une id e de la complexit de sa personnalit . OEuvre d'observation psychologique, dont certains passages, comme le souligne G rard Gailly, un proche de Ren Boylesve et son ex cuteur testamentaire, font penser, d s 1896, Marcel Proust. L'admiration de ce dernier pour l'ensemble de l'oeuvre de Boylesve sera d'ailleurs formul e au travers d'une correspondance assez mince mais sans ambigu t . Le M decin est l'oeuvre de Ren Boylesve dont on peut le plus regretter l'oubli qui la frappe, c'est une oeuvre majeure de notre litt rature non seulement parce qu'elle y marque un tournant r ussi mais aussi par sa valeur intrins que. Outre Marcel Proust d'autres parent s de Boylesve y sont " peine" perceptibles touff es par l'originalit du ton de l'auteur, celle d'Anatole France alors en pleine gloire, celle de Flaubert qui cette poque avait marqu d finitivement la litt rature fran aise, celle des libertins. Ces influences - peut-on employer ce mot? - ne s'agit-il pas tout simplement des corr lations in vitables entre gens issus d'une m me culture, s' panouiront dans des oeuvres diff rentes qui laboureront chacune un des sillons ouvert dans le M decin. Ren Boylesve a certainement fait preuve dans certaines oeuvres d'une plus grande ma trise jamais il n'a autant mis, avec autant de force et d'ironie, que dans cette premi re oeuvre qui demeure un chef d'oeuvre quelles que soient les reproches que l'on puisse lui faire.
Ren Tardiveau, dit Ren Boylesve, est un crivain fran ais, n Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort Paris le 14 janvier 1926. Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). R sum Si ce livre est le plus dit , le plus lu et le plus m connu des oeuvres de Boylesve, cela tient l'auteur qui en 1923, dans une seconde version, la cinqui me selon G rard-Gailly, bien plus faible que la troisi me parue pr c demment, l'amputa de quarante pour cent. Depuis lors, souvent r dit e, illustr e par de nombreux dessinateurs, cette oeuvre, inspirant jusqu' dans le d tail L'amour sous les lauriers roses de Gabriel Faure, est une sorte d'arch type du roman sirupeux, passion, Italie, lacs et romantisme doucereux. Dommage qu'il lui manque les pages qui en faisait un roman bien diff rent, dans lequel, en particulier, il nous tait donn de suivre un couple de fran ais "moyens" de l' poque, en vacances aux lacs. La premi re version, parue chez Ollendorff en 1898, tait d j signal e introuvable par un biographe, en 1935. On trouvera facilement la seconde dont on aurait bien tort de se contenter. Quoi qu'il en soit la "version d finitive" de cette oeuvre reste tablir si, comme moi, on refuse de s'en tenir celle de 1923.
Ren Tardiveau, dit Ren Boylesve, est un crivain fran ais, n Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort Paris le 14 janvier 1926. Biographie Ren Tardiveau est le fils de Me Fran ois Pierre Auguste Tardiveau, notaire issu d'une famille de petits cultivateurs beaucerons, et de Marie Sophie Boilesve, d'une vieille famille angevine install e en Touraine. Il perd sa m re en 1871 et est lev par sa grand-tante Cl mence Jeanneau, mod le du personnage de la Tante F licie Plant dans La Becqu e, mais celle-ci meurt son tour en 1876 et son mari se suicide. Ren et sa soeur Marie retournent alors habiter chez leur p re, qui s'est remari en 1874 avec une jeune femme et qui ne va pas tarder se ruiner dans une sp culation immobili re (cette histoire inspirera L'enfant la balustrade). r sum Roman de jeunesse inspir d'une aventure v cue ce livre pose un vrai probl me dans l'appr hension de l'homme Boylesve. Difficile d'imaginer l' tudiant la vie l g re, l'auteur de certaines nouvelles oubli es o fleurissent les demoiselles faciles cohabitant avec l'amoureux transi de Sainte-Marie, il le faut, c'est le m me homme et si l'aventure fut bien celle qu'il rapporte on per oit ici quelque chose de la double nature de l'auteur, de ses d chirements entre des aspirations lev es et un sensualisme fort qui le mena au libertinage v cu et litt raire. L'amoureux amplifie son influence sur une jeune fille qui se d couvre dans son amiti " Assur ment, j'avais voulu agir sur ce cerveau de jeune fille, mais l'ayant touch , dans une mesure d termin e, j' tais effray de voir la puissance soudaine de tout le restant de mes petites forces. " L'amour est parent de la douleur et l'homme s'y complait: " La catastrophe abasourdit; sous le coup l'on est que stupide. Apr s seulement l'homme avec son merveilleux outillage de douleur se r veille. " . C'est que le r ve ici l'emporte, on voudrait demeurer dans l' ther dont on go te avec ravissement la volupt m me si on aspire au bonheur commun. " ... est-ce que le fond de tout cela n'est pas qu'il ne faudrait point tremper la main dans la source qui alimente notre r ve ? Mieux vaudrait ne vivre que de chim res, qui sont la seule v rit . "
"La Becqu e" par Ren Boylesve. Ren Boylesve tait un crivain fran ais (1867-1926).