«... Le sentiment que j' prouvais alors me revient quand je consid re c te c te un homme et un singe; qu'il y ait ou qu'il y ait eu une route de l'un l'autre, j'en suis s r. Mais maintenant, la distance entre les deux est tout fait celle d'un ab me, et, pour mon compte, j'aime mieux reconna tre ce fait aussi bien que l'ignorance o je suis du sentier, plut t que de me laisser choir dans une des crevasses creus es aux pieds de ces chercheurs impatients, qui ne veulent pas attendre la direction d'une science plus avanc e que celle du temps pr sent...