Kirjailija
Albert Camus
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 267 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1958–2026, suosituimpiin kuuluu The Stranger. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
267 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 1958–2026.
"Und ein Stein zwischen Steinen, ging er in der Freude seines Herzens wieder in die Wahrheit der unbeweglichen Welten ein." In einer beherrschten sinnlichen Prosa beschriebt Camus die geliebte algerische Landschaft, die mediterrane Sonne, den tiefblauen Himmel, die glühende Erde, die erlösende See, aber auch das Gefühl der Entfremdung und das vertraute Verhältnis zum Tod.
"Inszeniert wie ein Roman, enthält ? Der erste Mensch? eine bewegende Autobiographie der algerischen Kindheit Albert Camus?: das intimste Selbstzeugnis, daß der diskrete und scheue Autor hinterlassen hat." (Der SPIEGEL)
From the Nobel Prize-winning author comes the story of Jacques Cormery, a boy who lived a life much like his own, with the sights, sounds and textures of a childhood steeped in poverty and a father's death yet redeemed by the beauty of Algeria and the boy's attachment to his mother. "A work of genius." --The New Yorker Published thirty-five years after its discovery amid the wreckage of the car accident that killed Camus, The First Man is the brilliant consummation of the life and work of one of the 20th century's greatest novelists. Translated from the French by David Hapgood. "The First Man is perhaps the most honest book Camus ever wrote, and the most sensual... Camus is...writing at the depth of his powers... It is "Fascinating... The First Man helps put all of Camus's work into a clearer perspective and brings into relief what separates him from the more militant literary personalities of his day... Camus's voice has never been more personal." --The New York Times Book Review
"Gleichzeitig läßt die Aufgabe des Schriftstellers sich nicht von schwierigen Pflichten trennen. Seiner Bestimmung gemäß kann er sich heute nicht in den Dienst jener stellen, die Geschichte machen: er steht im Dienst derer, die sie erleiden." Diese Sammlung enthält die drei Erzählungen "Die Abtrünnigen", "Der Gast" und "Die Stummen", dazu die berühmten vier "Briefe an einen deutschen Freund" sowie die beiden Reden anläßlich der Verleihung des Nobelpreises.
"Wert haben oder keinen Wert haben. Schöpferisch sein oder nicht. Im ersten Fall ist alles gerechtfertigt. Alles, ohne Ausnahme. Im zweiten Fall herrscht vollkommene Absurdität. Bleibt die Wahl des ästhetischen Selbstmords: Heirat + 40 Stunden oder Revolver." Werkstattaufzeichnungen, Gedankenskizzen, Entwürfe und Notizen - ein eindrucksvolles Tagebuch und ein authentisches Stück Biographie.
In his first novel, A Happy Death, written when he was in his early twenties and retrieved from his private papers following his death in I960, Albert Camus laid the foundation for The Stranger, focusing in both works on an Algerian clerk who kills a man in cold blood. But he also revealed himself to an extent that he never would in his later fiction. For if A Happy Death is the study of a rule-bound being shattering the fetters of his existence, it is also a remarkably candid portrait of its author as a young man. As the novel follows the protagonist, Patrice Mersault, to his victim's house -- and then, fleeing, in a journey that takes him through stages of exile, hedonism, privation, and death -it gives us a glimpse into the imagination of one of the great writers of the twentieth century. For here is the young Camus himself, in love with the sea and sun, enraptured by women yet disdainful of romantic love, and already formulating the philosophy of action and moral responsibility that would make him central to the thought of our time. Translated from the French by Richard Howard
«En somme, je vais parler de ceux que j’aimais», écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains «gardent l’espoir de retrouver les secrets d’un art universel qui, à force d’humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée». Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l’enfance de son «premier homme». Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c’est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd’hui. Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.
"Wenn wir die Rechtsbrüche und die vielfältigen Mißbräuche zusammenzählen, von denen heute die Rede war, können wir den Tag voraussehen, da sich in einem Konzentrationslager-Europa nur noch Gefängniswärter auf freiem Fuß befinden." Essays über Spanien, Algerien und Ungarn, über Tyrannei und Freiheit, Terror und Revolte, in denen wir jene großartige Einheit von Ethos und Vernunft, von Lauterkeit und Klarsicht, von Integrität und Scharfsinn erfahren, die Camus eigen war.
The Stranger: Introduction by Keith Gore
Albert Camus
Everyman's Library
1993
sidottu
Halvin toimitettuna 24,80 €
The masterpiece of Nobel Prize winner Albert Camus, now in a striking American English translation, The Stranger remains vital for its unsettling insights into the impossibility of moral certainty in the face of violence. "Matthew Ward has done Camus and us a great service. The Stranger is now a different and better novel for its American readers; it is now our classic as well as France's."--Chicago Sun-Times Since it was first published in English, in 1946, Albert Camus's first novel, The Stranger (L'etranger), has had a profound impact on millions of American readers. Through this story of an ordinary man who unwittingly gets drawn into a senseless murder on a sundrenched Algerian beach, Camus explored what he termed "the nakedness of man faced with the absurd." Now, in this illuminating translation, extraordinary for its exactitude and clarity, the original intent of The Stranger is made more immediate. This haunting novel has been given a new life for generations to come.
Ange en quête d’absolu ? Monstre sanguinaire ? Avant la guerre, Albert Camus conçoit Caligula, ainsi que Sisyphe ou Meursault (L’Étranger), comme un héros de l’Absurde. Mais en 1945, la pièce est reçue comme une fable sur les horreurs du nazisme. À l’image du tyran se superpose, la douceur des traits de Gérard Philipe, qui créa le rôle. Au besoin de tendresse et à l’exigence de pureté de son personnage se mêle une étrange "fixation au meurtre". Cette "violence intérieure" contre laquelle se débat Caligula en fait l’une des figures les plus troublantes du théâtre français.
CONTRIBUTORS: Elizabeth Young-Bruehl.
... Je ne puis laisser réimprimer ces pages sans dire ce qu’elles sont. Elles ont été écrites et publiées dans la clandestinité. Elles avaient un but qui était d’éclairer un peu le combat aveugle où nous étions et, par là, de rendre plus efficace ce combat. Ce sont des écrits de circonstance et qui peuvent donc avoir un air d’injustice. Si l’on devait en effet écrire sur l’Allemagne vaincue, il faudrait tenir un langage un peu différent. Mais je voudrais seulement prévenir un malentendu. Lorsque l’auteur de ces lettres dit " vous ", il ne veut pas dire " vous autres Allemands ", mais " vous autres nazis ". Quand il dit " nous ", cela ne signifie pas toujours " nous autres Français " mais " nous autres Européens libres ". Ce sont deux attitudes que j’oppose, non deux nations, même si, à un moment de l’histoire, ces deux nations ont pu incarner deux attitudes ennemies. Pour reprendre un mot qui ne m’appartient pas, j’aime trop mon pays pour être nationaliste. Et je sais que la France ne perdra rien, au contraire, à s’ouvrir sur une société plus large. Mais nous sommes encore loin du compte et l’Europe est toujours déchirée. C’est pourquoi j’aurais honte aujourd’hui si je laissais croire qu’un écrivain français puisse être l’ennemi d’une seule nation. Je ne déteste que les bourreaux. Tout lecteur qui voudra bien lire les Lettres à un ami allemand dans cette perspective, c’est-à-dire comme un document de la lutte contre la violence, admettra que je puisse dire maintenant que je n’en renie pas un seul mot.
onscience de vivre. D abandonner toute prétention et de s attacher à un double travail de libération - à l égard de l argent et à l égard de ses propres vanités et de ses lâchetés. Vivre en règle. Deux ans ne sont pas de trop dans une vie pour réfléchir sur un seul point. Il faut liquider tous les états antérieurs et mettre toute sa force d abord à ne rien désapprendre, ensuite à patiemment apprendre.» Dans ses Carnets, Albert Camus se confronte au monde autant qu à lui-même. Curieux de tous et de tout, il raconte une anecdote, épingle une sensation, fixe pour y revenir idées et citations. Ce premier volume rassemble les notes prises de 1935 à 1942, alors qu Albert Camus rédige, entre autres livres, Noces, L Étranger et Le Mythe de Sisyphe.
"Ces Carnets dont la première série va de mai 1935 à février 1942 ne satisferont pas entièrement la curiosité toute naturelle de ceux qui sont avides de détails biographiques ou de références à des sources. Et pourtant ils contiennent des renseignements précieux sur la vie et sur l’oeuvre, sur le mouvement d’une pensée qui jamais ne s’arrête. Ils permettront surtout de mieux découvrir le secret du génie qui habitait Albert Camus : cette exigence infinie qui lui faisait dire non à ce qui était offert à l’homme, alors qu’il aurait tant voulu dire oui. Et à propos de la vie quolidienne et des êtres les plus simples ces Carnets révèlent ce déchirement intime. Exigence de bonheur ? Certes. Beaucoup plus encore exigence de lucidité : "être conscient", "tenir les yeux ouverts", et cela jusqu’au bout." Jean Grenier.