Kirjailija
Alfred Mézières
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 43 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2009–2025, suosituimpiin kuuluu W. G¿the. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
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43 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2009–2025.
Beaucoup de choses s'estompent d j dans le lointain de ma m moire. Avant que tout s'efface, je voudrais rassembler quelques souvenirs, non pour la satisfaction de parler de moi, mais pour faire revivre les traits essentiels d'une soci t aujourd'hui presque disparue. Quelle tait, il y a trois quarts de si cle, sous le gouvernement de Juillet, la vie provinciale d'une partie de la France ? J'ai pu l'observer de tr s pr s, sur la fronti re de l'Est, dans une ville de guerre toute p n tr e des traditions fran aises, o le voisinage m me de l' tranger donnait plus de force encore au sentiment national. Je ne pr tends pas g n raliser outre mesure. La g n ralisation, dont Renan avait justement horreur, est le pire des proc d s historiques. La v rit se compose de nuances, de retouches, et non d'absolu. Je ne dirai donc pas que ce qui se passait Metz, ma patrie, se pass t exactement de m me ailleurs. Il y avait certainement des diff rences. Mais un fonds commun d'id es et de mani res de sentir subsistait un peu partout...
Le premier Exil du duc d'Aumale
Alfred Mézières
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
La premi re et la seconde partie de la vie du Duc d'Aumale, telles que nous les pr sente M. Henri Limbourg en publiant deux volumes de la correspondance du prince et de Cuvillier-Fleury, offrent un des contrastes les plus frappants et les plus douloureux de l'histoire. Dans la premi re partie, tous les l ments du bonheur, une naissance illustre, le voisinage du tr ne, la qualit de fils de roi, l'occasion de servir avec clat dans les rangs de l'arm e fran aise, la conqu te rapide des grades les plus lev s, l'exercice d'un grand commandement l' ge o les autres servent encore dans les postes subalternes, et avec cela un tel m rite personnel, un tel ascendant sur les hommes, un tel d vouement et de si grands succ s que personne ne s' tonne d'une si haute fortune. Puis, tout coup, en quelques heures, l'an antissement complet, la perte du rang, des honneurs, de la fonction et, ce qui est plus cruel encore, la perte de la patrie. La veille des journ es de f vrier 1848, le Duc d'Aumale, vingt-six ans, est gouverneur g n ral de l'Alg rie; en pleine fleur de jeunesse, en pleine activit d'esprit et de corps, il peut nourrir l'espoir de rendre encore son pays de longs et clatants services. Le lendemain, il n'est plus rien, rien qu'un exil , oblig de chercher un refuge sur la terre trang re...
Le g n ral Dupont, qui est surtout connu par la capitulation de Baylen, obtient en ce moment un regain de c l brit . Deux officiers sup rieurs en retraite, le lieutenant-colonel Clerc et le lieutenant-colonel Titeux, renouvellent sa biographie, l'un en plaidant pour lui les circonstances att nuantes, l'autre avec une intention marqu e d'apologie; l'un dans un ouvrage de taille ordinaire, l'autre dans trois normes volumes de dimensions formidables. Qu'y a-t-il au fond de cette r surrection ? Quelle part de v rit s'en d gage-t-il ? Que savons-nous de plus sur le caract re du personnage ? Sa conduite pendant la campagne d'Espagne, l'acte auquel il a attach son nom, sont-ils mieux expliqu s, en deviennent-ils plus clairs aux yeux de la post rit ? C'est ce que nous nous proposons de rechercher...
... Galil e, qui avait infiniment d'esprit et un grand usage du monde, s' tait m nag d'avance Rome les meilleures et les plus puissantes relations. Il y allait d'ailleurs en quelque sorte avec un caract re officiel, aux frais du grand-duc, et il y recevait l'hospitalit chez l'ambassadeur de Toscane. Les pr lats, les cardinaux, les princes romains se disput rent l'honneur d'offrir des f tes et des banquets au plus glorieux repr sentant de la science italienne. Chez le cardinal Bandini, dans les beaux jardins du Quirinal, dans la villa du marquis Cesi, au sommet du Janicule, Galil e charmait une soci t d' lite en lui faisant contempler, par les pures soir es d'avril, la vo te c leste travers la lunette qu'il venait d'inventer et qui porte son nom. Il excita un v ritable enthousiasme le jour o , la fin d'un repas, il braqua son t lescope sur Saint-Jean de Latran, trois milles de distance, et fit lire aux convives l'inscription grav e sur la fa ade de l' difice...
... C'est ce qui donne tant de prix la relation que Goethe nous a laiss e de la campagne de France. Peu de chapitres de notre histoire ont t crits dans de meilleures conditions de sinc rit . La qualit d'Allemand et de volontaire au service de la Prusse d fend l'auteur contre le soup on de nous tre trop favorable, en m me temps que sa v racit bien connue nous assure de l'exactitude de ses r cits, et que son estime pour nous, jointe son quit naturelle, l'emp che de partager les pr jug s nationaux de ses compatriotes. En racontant fid lement ce qu'il a vu, il ne se fait le flatteur d'aucune passion populaire, le complice d'aucune haine aveugle; il entend ne servir d'autre cause que celle de la v rit , il n' crit pas pour satisfaire l'opinion des Allemands, fort divis s du reste, et dont une partie fait des voeux contre l'arm e du duc de Brunswick, mais avec la pens e plus haute de les clairer sur le v ritable tat de la France, de leur apprendre les v ritables causes de l' chec de la coalition. On reconna tra la m me ind pendance de jugement, la m me l vation de vues dans le r cit du si ge de Mayence, auquel il assista l'ann e suivante, o il allait rejoindre, comme il l'avait fait en France, le r giment au service de Prusse command par le duc de Weimar. On y retrouvera galement l'exemple instructif de l' nergie que d ployaient alors nos arm es, Il ne sera peut- tre pas inutile notre g n ration de reporter les yeux vers de tels spectacles, de se rappeler quelle opinion les premiers soldats de la r publique inspiraient de leur audace et de leur patriotisme aux ennemis de la France...
L'Invasion allemande en Alsace: Le Bombardement de Strasbourg
Alfred Mézières
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
... Nulle part dans notre pays, la d claration de guerre ne fut accueillie avec une motion plus s rieuse qu'en Alsace. On y connaissait trop bien les Allemands, leurs convoitises et leurs pr tentions pour ne pas comprendre tout de suite que la nationalit m me du Bas et du Haut-Rhin allait tre mise en question, qu'il s'agissait cette fois de rester Fran ais ou de subir les dures lois de la conqu te. Les paysans eux-m mes, sur toute la fronti re bavaroise, de Niederbronn Wissembourg, demand rent des armes pour se d fendre. Le gouvernement, qui se d fiait trop de la nation pour armer chaque citoyen, qui d'ailleurs pr tendait s'attribuer lui seul tout l'honneur de la victoire, rejeta d daigneusement cette demande malgr les pressantes sollicitations de quelques d put s. Le premier r sultat d'une politique si peu nationale fut de livrer l'invasion un pays sans d fense et d'exposer ceux qui se d fendaient toutes les rigueurs de la loi martiale. D s leur entr e en campagne en effet, les Prussiens annonc rent que les paysans fran ais, n' tant organis s comme les leurs, ni en bataillons de gardes mobiles ni en bataillons de gardes nationaux, seraient pass s par les armes, s'ils essayaient de r sister...
La Vérité sur le blocus de Metz
Alfred Mézières
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Lorsqu'on essaya pendant le blocus de Paris de raconter le blocus de Metz, nous ne connaissions encore qu'une partie de la v rit ; nous en savions assez n anmoins pour qu'il par t int ressant de recueillir d s cette poque tous les faits authentiques, de donner sur-le-champ un t moignage de sympathie et d'estime une noble cit , une vaillante arm e, videmment innocentes de leur malheur commun, d'autant plus plaindre l'une et l'autre qu'elles m ritaient un meilleur sort. On ne regrette rien de ce qui fut crit alors, on n'y voudrait rien changer d'essentiel; nous aurions seulement y ajouter de nombreux et curieux d tails, clairer des points obscurs, substituer enfin la rigoureuse pr cision de l'histoire aux renseignements vagues ou incomplets de la premi re heure. Nous poss dons aujourd'hui les moyens d'information les plus s rs et les plus vari s; sans parler de toutes les brochures qui ont t publi es en France, en Allemagne, en Belgique, sur les op rations militaires et sur la conduite politique du mar chal Bazaine, quelques t moins oculaires dignes de foi, des officiers sup rieurs de l'arm e, des habitants de Metz, ont bien voulu nous communiquer les notes prises par eux dans toute la sinc rit de l'impression du moment, mesure que les v nements se d roulaient sous leurs yeux. Avons-nous besoin de dire qu'en rapprochant et en comparant ces documents, nous ne cherchons que la v rit ? Ce ne sera point notre faute si elle prend trop souvent l'apparence d'un reproche ou d'une accusation; il ne d pend pas de nous de changer les faits, il ne convient m me pas de les att nuer...
Discours de M. Mézières Prononcé À l'Académie Française Le Jour de Sa Réception,
Alfred Mézières
Hachette Livre - BNF
2016
pokkari
Hors de France: Italie, Espagne, Angleterre, Grèce Moderne 3e Éd.
Alfred Mézières
Hachette Livre - BNF
2016
pokkari
Éducation Morale Et Instruction Civique À l'Usage Des Écoles Primaires: Cours Moyen Et Supérieur
Alfred Mézières
Hachette Livre - BNF
2016
pokkari
Nulle part dans notre pays, la d claration de guerre par l'Allemagne ne fut accueillie avec une motion plus s rieuse qu'en Alsace-Lorraine. On y connaissait trop bien les Allemands, leurs convoitises et leurs pr tentions pour ne pas comprendre tout de suite que la nationalit m me de ces citoyens allait tre mise en question, qu'il s'agissait cette fois de rester Fran ais ou de subir les dures lois de la conqu te. Au milieu de nos tristesses et de nos d sastres, l'honneur de la France sera du moins sauv par les efforts individuels, par l' nergie de quelques-uns de ses enfants. La guerre de si ges qu'une partie de la population fran aise a soutenue contre l'artillerie prussienne avec des moyens de d fense insuffisants, uniquement pour l'honneur du drapeau, sans aucun espoir de succ s, m rite d' tre racont e en d tail, d'apr s des documents authentiques. C'est dans ces circonstances difficiles que s'est le mieux montr e chez les habitants la r solution de se d fendre, la volont de r sister jusqu' la derni re limite des ressources, de partager les souffrances et les sacrifices de l'arm e. Il y a eu l des actes de d vouement individuel et d' nergie collective qui honorent trop notre pays pour qu'on les oublie ou qu'on les passe sous silence...
La reine Victoria - D'après sa correspondance
Alfred Mezieres
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
"La reine Victoria - D'apr s sa correspondance" de Alfred M zi res. Historien de la litt rature, journaliste et homme politique fran ais (1826-1915).
"Le Proc s de Galil e" de Alfred M zi res. Historien de la litt rature, journaliste et homme politique fran ais (1826-1915).
"Le Si ge de Metz en 1870" de Alfred M zi res. Historien de la litt rature, journaliste et homme politique fran ais (1826-1915).
"L'invasion en Alsace" de Alfred M zi res. Historien de la litt rature, journaliste et homme politique fran ais (1826-1915).
La Vérité sur le blocus de Metz
Alfred Mezieres
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2015
nidottu
"La V rit sur le blocus de Metz" de Alfred M zi res. Historien de la litt rature, journaliste et homme politique fran ais (1826-1915).