Kirjailija
André Gide
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 232 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1950–2026, suosituimpiin kuuluu Robert. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Nimi esiintyy myös muodoissa: Andre Gide
232 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 1950–2026.
Travels Into Bokhara (Volume 2) Being the Account of A Journey from India to Cabool, Tartary, and Persia; Also, Narrative of a Voyage on the Indus, From the Sea to Lahore, With Presents From the King of Great Britain; Performed Under the Orders of the Supreme Government of India, in the Years 1831, 1832, and 1833 (Edition1)
André Gide
Alpha Editions
2024
nidottu
Prometheus Illbound, is a classical book and has been considered important throughout the human history. So that this book is never forgotten we at Alpha Editions have made efforts in its preservation by republishing this again in a modern format book for present and future generations. This whole book has been reformatted, retyped and designed. These books are not made of scanned copies of their original work and hence the text is clear and readable.
Trente huit ans apr s la parution des Nourritures terrestres, Andr Gide, d j vieillissant, renoue avec le fil de ces textes. Entre quelques po mes et nouvelles parses, le recueil fait la part belle au r cit, aux anecdotes historiques ou personnelles et aux dialogues humoristiques, contenant toute l'ironie d'un homme dont la jeunesse s' loigne jour apr s jour.
Le roman est pr sent comme le journal intime d' veline X, envoy un diteur (suppos ment Andr Gide) par sa fille, Genevi ve, apr s la mort de sa m re des suites d'une pid mie lors de la Premi re Guerre mondiale o veline s'est enr l e comme infirmi re. Il est compos de deux parties distinctes et d'un pilogue. Dans la premi re partie, veline, jeune femme na ve et id aliste, raconte son admiration et son amour pour Robert, depuis leur rencontre jusqu'aux premi res ann es de leur mariage qui se fait malgr l'hostilit premi re de son p re vis- -vis de Robert. veline reprend son journal apr s une interruption de vingt ans dans une deuxi me partie, o la femme m re, m re de deux enfants et pouse malheureuse confie qu'elle n'a d sormais plus d'illusions sur Robert, dont elle comprend enfin la m diocrit et l'opportunisme. Les deux romans suivants prolongent et largissent ce proc d , en proposant des points de vue diff rents qui contrastent avec celui d' veline. Dans Robert (1930), Andr Gide donnera la parole au mari, qui propose une r futation du point de vue d' veline. Il rapporte sa version des faits et la justification de ses exc s de perfectionnisme qu' veline lui reproche. Dans Genevi ve (1936), c'est leur fille qui prend la parole. Elle porte un regard d sabus sur le m nage de ses parents, r vant d'un monde d'ind pendance et d' mancipation des femmes, elle prend parti pour sa m re et critique les moeurs de son p re.
Le Retour de l'enfant prodigue est une nouvelle d'Andr Gide, bas e sur la parabole biblique du fils prodigue. L'enfant prodigue revient la maison affam et en haillons. Malgr la douleur caus e sa famille, fous de joie de le retrouver, un banquet est organis en son honneur. L'enfant prodigue s'entretiendra ensuite avec chaque membre de sa famille: son p re, sa m re puis son fr re ain . Dans la version de Gide cependant, l'enfant prodigue a un fr re cadet - qui veut galement quitter la maison - avec qui l'enfant prodigue s'entretient en dernier...
Bernard, qui est sur le point de passer son baccalaur at, tombe par hasard sur des lettres d'amour adress es sa m re et d couvre qu'il est le fruit d'un amour interdit entre cette derni re et un amant de passage. Il en con oit un profond m pris pour l'homme qui l'a lev sans tre son g niteur et qu'il pense alors n'avoir jamais aim . Pourtant, ce p re adoptif, Alb ric Profitendieu, a malgr lui une pr f rence pour celui-ci parmi ses autres enfants. Apr s avoir crit la lettre d'adieu la plus cruelle et la plus injuste qu'on puisse imaginer, Bernard fuit la maison et se r fugie chez un de ses amis et camarade de classe, Olivier. Ce dernier est un jeune homme timide qui cherche combler son manque d'affection aupr s de ses amis proches ou de son oncle douard, pour qui il a un penchant r ciproque mais que ni l'un ni l'autre ne parviennent exprimer. douard ayant d pos sa valise la consigne de la Gare Saint Lazare et laiss tomber terre le ticket, Bernard le ramasse et en profite pour s'emparer de la valise. Il fait main basse sur son portefeuille et prend connaissance de son journal intime, ce qui lui permet de savoir o le retrouver, dans un petit h tel o s journe sa grande amie Laura. Cette jeune femme se trouve enceinte des oeuvres de Vincent, fr re d'Olivier, qui l'a abandonn e et la laisse dans la plus grande d tresse. Nullement rancunier, douard s'amuse de l'aventure de la valise disparue et retrouv e et invite Bernard un s jour en Suisse avec Laura, lui proposant galement d' tre son secr taire...
Le pasteur - le personnage n'a pas de nom dans le roman qui utilise sa fonction pour le d signer - recueille une jeune orpheline d'environ quinze ans, aveugle et, semble-t-il, totalement d pourvue d'intelligence. Il se consacre l' ducation de l'enfant, dont il note les progr s dans son journal. Il lui apprend la beaut du monde dont la Symphonie pastorale de Beethoven, cout e avec la jeune fille lors d'un concert, lui fournit la m taphore. Gr ce aux soins attentifs du pasteur qui, se justifiant par la parabole de la brebis gar e, lui consacre plus de temps et d'attention qu' ses propres enfants, l'aveugle, nomm e d sormais Gertrude, fait de rapides et spectaculaires progr s...
Le narrateur re oit la visite de son ami Hubert et lui annonce qu'il crit un livre intitul Paludes. L'ouvrage s'inspire de deux vers de Virgile propos de Tityre, le c l bre berger des Bucoliques: celui-ci, bien que poss dant un champ plein de pierres et de mar cages, est heureux de son sort. Le narrateur expose ensuite son projet Ang le, avec laquelle il entretient une morne relation vaguement amoureuse. Il note diverses remarques sur Richard qui, satisfait de la m diocrit de son existence besogneuse, rappelle Tityre. La vie du narrateur est grise, elle aussi. Une exasp rante monotonie pr side tous les maigres v nements de ses journ es oisives. Ses relations avec les litt rateurs qu'il fr quente, aussi bien qu'avec ses amis Hubert et Ang le, sont moroses...
Nous quittons Fort-Lamy dans trois baleini res. C'est le retour. Lente remont e du Logone; assez exactement de la largeur de la Seine, me semble-t-il. Les eaux sont basses et les indig nes pr f rent la rame la propulsion des perches sur lesquelles ils p sent, quatre l'avant, quatre l'arri re, se penchant puis se relevant en cadence: ceci nous prive de leurs chants, r serv s au rythme plus r gulier des pagaies, mais cette avanc e presque silencieuse effarouche moins le gibier et nous permet d'approcher de plus pr s les oiseaux qui peuplent les rives...
En 1925, charg de mission par le gouvernement, Andr Gide s'embarque pour un voyage au Congo et au Tchad. Il fera son retour un rapport sur les grandes compagnies concessionnaires, qui d clenchera une enqu te administrative et un d bat la Chambre. En outre il y d nonce les mauvais traitements inflig s aux indig nes et la forte s gr gation raciale. Cependant la majeure partie du livre est consacr l' merveillement que lui inspirent le climat, la faune et la flore. Ces textes, crits en 1927-1928, frappent par leur actualit , rien n'a vraiment chang . D sesp rant...
Dans la premi re partie de ce r cit autobiographique. Gide conte son enfance et son adolescence. Fortement marqu e par une ducation puritaine, sa prime jeunesse se d roule dans un climat d'aust rit religieuse et morale. Gide voque le souvenir des s jours dans sa famille paternelle, languedocienne, et dans sa famille maternelle, normande. Il retrace le cours chaotique de sa scolarit , perturb e par la mort de son p re et une fragilit nerveuse maladive. L'auteur d crit son go t tr s vif et pr coce pour la lecture et la musique ( travers l' tude du piano). Il brosse le portrait des parents, des ma tres ou des amis qui ont compt dans la formation de son caract re et de son esprit. Dans la seconde partie, sont voqu s l' veil au plaisir et la conqu te de la libert . Le jeune homme s'affranchit peu peu de l'emprise religieuse et de l'autorit maternelle. Un long p riple en Afrique o Gide, atteint par la tuberculose, fr le la mort, constitue l' tape d cisive de cette volution. Il d couvre en lui l'empire du d sir et se livre ses premi res exp riences sexuelles. Comprenant que c'est dans l'homosexualit que sa sensualit trouve son vrai panouissement, il brave progressivement les interdits de sa conscience puritaine et, sans parvenir tout fait faire taire la honte et le remords, il s'adonne au plaisir avec ardeur et bonheur. De retour en France, il a la douleur de perdre sa m re. Peu apr s, il se fiance avec sa cousine.
Le narrateur, J r me, ch rit tendrement d s l'enfance sa cousine Alissa, bonne, vertueuse et d'une grande ferveur religieuse. Tous voient leur union d'un oeil favorable mais Alissa diff re le moment des fian ailles. Une telle attitude s'explique tout d'abord par le fait qu'Alissa a d couvert que sa jeune soeur, Juliette, tait amoureuse de J r me. Toutefois, m me apr s le mariage, visiblement heureux, de Juliette avec un n gociant, Alissa continue loigner d'elle J r me... Tout comme l'Immoraliste, le roman pr c dent de Gide, la Porte troite se nourrit d' l ments autobiographiques. Mais si l'oeuvre fictive s'inspire de la r alit v cue, elle ne cherche toutefois nullement la reproduire. Ainsi, Gide se d fend d'avoir peint, travers Alissa, l'h ro ne de la Porte troite, sa cousine Madeleine, devenue son pouse. Alissa refuse le bonheur terrestre, auquel elle pr f re l'exp rience mystique. Mais c'est aussi la crainte que la r alit ne soit pas la hauteur de l'id al r v qui fait reculer la jeune fille. Plus obscur ment encore, la peur de l'union charnelle, qui semble hanter secr tement J r me et qu'Alissa devine sans doute, s pare les amants.
Ce document reproduit les notes prises par Gide lors des s jours successifs qu'il fit en Afrique de 1896 1904. On y trouve tel v nement notable de la journ e, telle image qui a ravi l'auteur, tel parfum qui le troubla ou encore telle r flexion que ses lectures lui inspir rent.
Cette oeuvre de jeunesse, longuement m rie, est celle d'un convalescent ...] qui embrasse la vie comme quelque chose qu'il a failli perdre. Ni roman, ni essai, ni long po me en prose, cette oeuvre inclassable est un peu tout cela la fois. Dans les huit livres qui la composent, le narrateur, se r clamant d'un ma tre appel M nalque, s'adresse un disciple qui r pond au nom biblique de Nathana l et qui repr sente le lecteur virtuel du texte. Le propos de l'ouvrage est donn d s l'Avertissement qui pr c de le premier livre: Que mon livre t'enseigne t'int resser plus toi qu' lui-m me, - puis tout le reste plus qu' toi. Puis, dans l'Envoi qui cl t le texte, l'auteur donne son disciple ces ultimes conseils: Nathana l, pr sent, jette mon livre. mancipe-t-en. Quitte-moi. ...] Ne t'attache en toi qu' ce que tu sens qui n'est nulle part ailleurs qu'en toi-m me, et cr e de toi, impatiemment ou patiemment, ah le plus irrempla able des tres. Ce livre exalt , sensuel et lyrique c l bre la vie, la nature et le d sir.
Ce roman succ de aux Nourritures terrestres et, bien des gards, il illustre, par le biais de la fiction, les principes de l'ouvrage pr c dent. Le personnage de M nalque est d'ailleurs pr sent dans les deux oeuvres et y joue le m me r le d'initiateur. L'Immoraliste, crit apr s l'exp rience lib ratrice v cue en Afrique du Nord d s 1893 et apr s le mariage de l'auteur, comporte l' vidence des l ments autobiographiques. Gide s'est toutefois toujours vivement d fendu d' tre lui-m me Michel, son h ros. Les amis de Michel, venus, sur son appel, le rejoindre en Afrique du Nord, coutent sa confession. Michel, jeune homme duqu selon les valeurs puritaines, est promis un brillant avenir scientifique, lorsqu'il part en voyage de noces avec sa femme Marceline qu'il a pous e sans v ritable amour, pour rassurer son p re mourant. La tuberculose, dont Michel se d couvre atteint en Tunisie, va bouleverser la destin e de ces deux tres. Ils s'arr tent Biskra o , force de soins et d'amour, Marceline parvient sauver son mari. Convalescent, celui-ci pr f re la compagnie de sa femme celle des enfants arabes. La maladie a laiss Michel un app tit de vivre et une avidit de sensations qu'il avait jusqu'alors ignor s...
L'an 190. un scandaleux proc s remit sur le tapis une fois encore l'irritante question de l'uranisme. Dans les salons et les caf s, huit jours durant, on ne parla plus de rien d'autre. Las d'entendre ce sujet s'exclamer ou th oriser au hasard les ignorants, les but s et les sots, je souhaitai d' clairer mon jugement et, ne reconnaissant qu' la raison, non point au seul temp rament, le droit de condamner ou d'absoudre, je r solus d'aller interviewer Corydon. Il ne protestait point, m'avait-on dit, contre certains penchants d natur s dont on l'accuse; j'en voulus avoir le coeur net et savoir ce qu'il trouvait dire pour les excuser...