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Kirjailija

Anonyme

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 169 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1994–2025, suosituimpiin kuuluu Catalogue de la bibliothèque de M. G. Gancia. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

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169 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 1994–2025.

Règlement Intérieur de la Préfecture de l'Orne
Reglement interieur de la compagnie des agents de change de MarseilleDate de l'edition originale: 1896Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique. En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles. Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Saint Ambroise, archevêque de Milan

Saint Ambroise, archevêque de Milan

Anonyme

Editions Saint-Sebastien
2016
nidottu
Ambroise fut donn au IVe si cle pour l'ach vement de la ruine du paganismeet l' tablissement du r gne public de J sus-Christ. D'autres P res sont plus que lui th ologiens, orateurs, apologistes de la foi; Ambroise est surtout v que, c'est l'homme de l' glise; et tout ce qu'il tenait de la nature, de la race, de lagr ce et de l' tude, il le mit au service de l' mancipation, de l'organisation, del'exaltation de l' glise de J sus-Christ. - D'abord affranchir l' glise, la soustraire la tutelle tracassi re ou oppressive des premiers C sars chr tiens; revendiquersa libert : libert d' lection et de cons cration pour le sacerdoce, libert devocation et de profession pour l'institut religieux, libert de succession pour leSaint-Si ge romain, livr d s lors la calomnie et des violences cupides; -puis organiser le r gime int rieur de l' glise, donner la doctrine une puissanteunit , donner au culte sa forme, la pri re publique ses r gles et ses harmonies, au sacerdoce son code, la discipline ses r gles; - enfin introniser l' glise dansla soci t , lui conqu rir sa part l gitime d'action dans la protection des peuples, insuffler son esprit dans la l gislation, mettre son influence dans les affaires publiques, et au besoin opposer aux exc s du c sarisme le frein d'une loi dejustice ou d'expiation; enfin, par ce moyen, transformer l'empire pa en enmonarchie catholique, en faisant du C sar le ministre de Dieu et le soldat duChrist, avec la croix pour sceptre et l' vangile pour code: telle fut la mission d'Ambroise, telle est l'unit de son oeuvre et ce qui la marque dans l'histoired'un caract re propre. Il est vrai que tout semblait l'y avoir pr par : sa naissance, son nom, sonautorit , la haute magistrature qu'il avait exerc e, son esprit la fois si romain et si chr tien, son habitude des affaires, son exp rience des cours, saconnaissance de son temps; tout avait fait de lui l'homme providentiel pourl'accomplissement d'une t che laquelle sa volont apportait des nergies qui ne devaient reculer devant rien. (www.sainteface.net)
Les Révélations de sainte Brigitte, Princesse de Suède
Une question qui se pr sentera tout naturellement l'esprit de nos lecteurs, c'est celle de l'authenticit de ces r v lations. Nous avons cru qu'une vie abr g e de sainte Brigitte et une relation exacte de tout ce qui a pr c d la publication de ces r v lations suffiront pour ne laisser aucun doute raisonnable ce sujet. On y remarquera aussi les motifs qui ont d termin le Sauveur du monde employer ce moyen extraordinaire pour ranimer la foi et la pi t des chr tiens de ce temps. (www.sainteface.net)
La vie de lazarille de Tormes

La vie de lazarille de Tormes

Anonyme

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
... "Lazarillo est un recueil d'historiettes populaires, qu'un auteur g nial a transform en roman, crit la premi re personne, jetant les bases du roman picaresque. Lazarillo est un petit gar on qui na t au d but du Seizi me si cle, et va errer de ma tre en ma tre de Salamanque jusqu' Tol de, composant au passage un portrait fascinant de la soci t espagnole de la premi re moiti du Seizi me si cle, ainsi qu'un portrait assez atemporel des vanit s et des faiblesses humaines. Il raconte sa naissance, le veuvage de sa m re, et Lazarillo entre au service d'un aveugle. Il souffre de la faim, de l'incroyable avarice de ce ma tre, et lui joue de nombreux tours jusqu' la chute. Puis il entre au service d'un pr tre, lui aussi, un monstre d'avarice. Lazarillo arrive Tol de, se met au service d'un cuyer, qui, pour une fois le traite bien, mais qui, comme Lazarillo, meurt de faim. Apr s Lazarillo se met au service d'un moine de la Merci, lui aussi corrompu jusqu' la moelle, puis au service d'un marchand de bulles, v ritable escroc abusant la foi sans partage de ses contemporains. Il sert bri vement un chapelain, et finalement il est au service d'un alguazil, c'est aussi le chapitre o il est, adulte, sous la protection d'un archipr tre, qui est galement l'amant de sa femme, puisqu'il vient de se marier..".
Lettres d'un témoin de la Révolution française

Lettres d'un témoin de la Révolution française

Anonyme

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
"10 mai 1792. Je me confirme chaque jour dans l'opinion que je vous ai communiqu e mon arriv e, c'est que la premi re ardeur de la r volution est apais e. La lune de miel est vraiment pass e et il me semble voir approcher quelque chose qui ressemble l'indiff rence. Peut- tre que les Fran ais eux-m mes n'ont pas conscience de ce changement; mais, pour moi qui ai t absente deux ans et qui ai vu l'enthousiasme tout d'un coup apr s la froideur, sans passer par les gradations interm diaires, mon impression n'a pu manquer d' tre vive. Quand j' tais ici, en 1790, on pouvait peine dire qu'il y e t des partis; le triomphe populaire tait trop complet et trop r cent pour laisser place l'intol rance et la pers cution; le clerg et la noblesse se soumettaient en silence ou paraissaient se r jouir de leur propre d faite. En r alit , c' tait la confusion d'une conqu te d cisive; les vainqueurs et les vaincus taient m l s ensemble; les uns n'avaient pas le loisir de se montrer cruels, les autres de m diter une revanche. La politique n'avait pas encore divis la soci t ; la faiblesse et l'orgueil des grands, la malice et l'insolence des petits, n'avaient pas encore d peupl les places publiques. La politique des femmes n'allait pas au del de quelques couplets la louange de la libert , et le patriotisme des hommes se bornait un habit de garde national, la devise d'un bouton, ou une orgie nocturne qu'ils appelaient monter la garde. Le m tal tait encore abondant, du moins l'argent (car l'or avait d j commenc dispara tre); le commerce suivait son cours habituel et, en un mot, pour ceux qui n'observaient pas plus profond ment que moi-m me, tout semblait gai et florissant. Le peuple tait persuad qu'il tait plus heureux que par le pass et, devant une telle apparence de satisfaction, il aurait fallu tre un bien froid politique pour pr voir s v rement l'avenir. - Mais tout cela est maintenant bien baiss , et la diff rence est si vidente que je m'imagine parfois tre un des sept Dormants Il m'arrive la m me chose qu' eux: les cus que j'offre sont devenus si rares qu'ils sont regard s plut t comme des m dailles que comme de l'argent. La distinction, autrefois sans cons quence, d'aristocrate et de d mocrate, est devenue un terme d'opprobre et d'amertume l'usage des partis. Les dissensions politiques envahissent et glacent toutes les relations ordinaires de la vie. Le peuple est devenu grossier et despotique, et les hautes classes, par un sentiment de fiert assez naturel, d sertent les amusements publics, o elles ne peuvent para tre qu'au risque d'y tre le but marqu de l'insulte." Lettres d'un t moin de la R volution fran aise, auteure inconnue. dition annot e illustr e de tableaux et de gravures (en noir et blanc).