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Charles Dickens

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Nimi esiintyy myös muodoissa: Charles Dickens.

4 944 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 1843–2027.

Vie et aventures de Martin Chuzzlevit.

Vie et aventures de Martin Chuzzlevit.

Charles Dickens

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2014
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Martin Chuzzlewit ou Vie et aventures de Martin Chuzzlewit (en anglais The Life and Adventures of Martin Chuzzlewit) est un roman de Charles Dickens, le dernier de sa s rie dite picaresque, paru en 1844. Dickens le consid re comme son meilleur roman; pourtant, le livre, bien qu'offrant de multiples rebondissements, ne conna t pas la grande faveur du public comme ses pr c dents ouvrages; aussi, pour relancer les ventes mensuelles, est-il conduit en modifier l'intrigue de fa on spectaculaire. Pour cela, il exp die son jeune protagoniste, Martin Chuzzlewit, en Am rique, pays qu'il conna t pour l'avoir visit l'ann e pr c dente, s jour ayant d'ailleurs conduit la publication de ses Notes am ricaines (American Notes) en 1842. Cet pisode offre sa verve satirique une nouvelle cible de choix, et Dickens brosse de ce pays une image de contr e perdue et malsaine o seuls surnagent quelques agr gats de grossi re civilisation, lots inhospitaliers que hantent des cohortes de camelots et charlatans de tout poil aussi roublards qu'imaginatifs. Cette description, que Kenneth Hayens juge superficielle et caricaturale, soul ve outre-Atlantique un toll de protestations que Dickens a bien du mal contenir, et Kenneth Hayens avance l'id e que, malgr la vision sommaire qui en est donn e, le roman a contribu , tout autant qu'American Notes, associer le nom de Dickens aux tats-Unis. Selon la pr face de l'auteur, le th me principal de Martin Chuzzlewit est l' go sme, diffus parmi tous les membres de la famille Chuzzlewit et trait sur le mode satirique. Le roman pr sente deux m chants (villains), Seth Pecksniff et Jonas Chuzzlewit, qui comptent parmi les plus c l bres de Dickens, pass s, comme les Fagin, Bill Sikes (Oliver Twist), Compeyson (Great Expectations) et autres, la l gende. Cependant, au-del de la le on moralisante, John Bowen souligne que le roman est l'un des plus dr les de la langue, suscitant le rire et l'affection depuis sa premi re parution .
Les papiers posthumes du Pickwick club.

Les papiers posthumes du Pickwick club.

Charles Dickens

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2014
nidottu
Les Papiers posthumes du Pickwick Club (titre original anglais: The Posthumous Papers of the Pickwick Club, souvent abr g en The Pickwick Papers), est le premier roman de Charles Dickens (1812-1870). D'abord sign Boz et publi en feuilleton de mars 1836 novembre 1837, The Pickwick Papers conna t un succ s quasi imm diat. Le premier num ro para t environ 400 exemplaires; la fin, le tirage s' l ve 40 000. Ainsi, comme il est dit dans l'un des premiers comptes rendus, Dickens s'est trouv catapult vers la gloire comme une fus e ( catapulted him to fame like a sky rocket ), et l'ouvrage est rest la premi re place dans le coeur des lecteurs de Dickens pendant de nombreuses d cennies. l'instar de Miguel de Cervantes, Dickens a con u un h ros donquichottesque dont les excentricit s, loin d'agacer les lecteurs, le rendent aimable et touchant; comme son illustre pr d cesseur espagnol, Dickens cloue au pilori ses d tracteurs en les humiliant plus qu'il ne le fait du h ros. Il existe un parall le entre les deux personnages: Don Quichotte est entich de chevalerie errante et Pickwick s'est amourach de savoir itin rant, et chacun m ne son combat sans rel che selon un sch ma devenu picaresque. Malgr sa naissance accidentelle et sa structure pisodique, ce que Dickens a appel sa nature faite de p r grination et d'exploration ( perigrinatory and exploratory nature ), The Pickwick Papers s'est peu peu constitu en roman, encore que certains de ses l ments restent en dehors de l'intrigue principale, mais contribuent, selon David Parker, approfondir son ultime signification. Ce qui a commenc par une s rie d' pisodes comiques et relevant le plus souvent de l'anecdote gagne en envergure narrative, se transforme en intrigue, et finit, surtout apr s l'introduction de Sam Weller et les d m l s du h ros avec la vraie vie, ici repr sent e par la rigueur de la loi, par devenir, comme l' crit Paul Davis, une sorte de Roman d'apprentissage comique o s'effrite l'innocence du protagoniste, qui apprend donner la primaut au r el sur les principes ( a kind of comic Bildungsroman in which the innocent protagonist learns to compromise principle and affirm life ). Et loin d' tre diminu ou aigri par ses souffrances et ses preuves, Pickwick, qui n'a rien reni , pr serve et m me renforce sa bonne humeur et son indulgence premi res. Davis conclut cette analyse en soulignant qu'avec The Pickwick Papers, Dickens, de journaliste est devenu non seulement romancier, mais le grand romancier comique de son si cle ( the great comic novelist of his century ).
L' ami commun.

L' ami commun.

Charles Dickens

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2014
nidottu
L'Ami Commun (Our Mutual Friend) (1865) La bonne soci t londonienne est en moi. Le vieux Harmon, richissime exploitant des d charges de la ville laisse une norme fortune. Mais qui va en h riter ? Les termes du testament sont tranges. Le d funt l gue sa fortune son fils John, tabli en Afrique du Sud, la condition expresse qu'il pouse une certaine Bella Wilfer, fille d'un simple avou . Si cette condition n' tait pas respect e, toute la fortune reviendrait son bras droit depuis toujours, le brave Nicodemus Boffin. Mais alors que John Harmon est atttendu Londres, Mortimer Lightwood, avocat en charge de la succession, apprend que son corps a t rep ch dans la Tamise. Il se rend sur place, dans les quartiers pauvres des berges du fleuve, accompagn de son meilleur ami, Eug ne Wrayburn, jeune homme d sabus , tra nant son ennui dans les salons londoniens. Le corps a t rep ch par Jesse Hexam et sa fille, Lizzie, qui draguent la Tamise pour subvenir leurs besoins. Eug ne, est imm diatement captiv par la jeune fille, pourtant bien en-dessous de sa condition...
Bleak-House.

Bleak-House.

Charles Dickens

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2014
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Bleak House est le neuvi me roman publi par Charles Dickens d'abord sous forme d'un feuilleton en vingt pisodes entre mars 1852 et septembre 1853. Les critiques s'accordent g n ralement pour dire qu'il s'agit d'un des romans les plus remarquables et les plus achev s de l'auteur; il contient une galerie de personnages et une s rie d'intrigues secondaires sans gales dans le reste de son oeuvre. Le r cit est confi alternativement une narratrice la premi re personne, Esther Summerson, l'h ro ne du roman, et un narrateur omniscient. L'histoire s'enracine dans une succession contest e devant le tribunal, l'affaire Jarndyce contre Jarndyce, qui affecte de pr s ou de loin tous les personnages et concerne un testament obscur, de grosses sommes d'argent et des terres situ es autour du manoir de Marr dans le sud du Yorkshire. Les attaques dirig es par l'auteur contre l'appareil judiciaire s'appuient sur l'exp rience que Dickens en avait acquise en tant que clerc. Sa mise en sc ne sans complaisance des lenteurs et du caract re byzantin de la loi et de la cour de justice ( Chancery ) refl te l'exasp ration montante de son poque vis- -vis du syst me, et on a parfois jug que le roman avait pr par les esprits aux r formes des ann es 1870. Mais Dickens crit un moment o le syst me est d j en train de changer. Les six clercs et ma tres cit s dans le premier chapitre du roman sont supprim s respectivement en 1842 et en 1852. La question d'une r forme encore plus radicale est l'ordre du jour. Ce contexte pose la question de la p riode historique dans laquelle Bleak House est suppos se d rouler. Si l'on s'en tient aux faits historiques, l'action devrait se situer avant 1842, ce dont un certain nombre de lecteurs aurait eu conscience. Mais une telle datation est en contradiction avec d'autres aspects du roman.
Barnabe Rudge.

Barnabe Rudge.

Charles Dickens

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2014
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Barnaby Rudge est le septi me roman de Charles Dickens, d'abord con u en 1836 sous le titre Gabriel Vardon, The Locksmith of London ( Gabriel Vardon, serrurier Londres ), pour Richard Bentley qui r ve d'une grande oeuvre romanesque en trois volumes (three-decker) destin e sa revue, le Bentley's Miscellany. Longtemps retard par divers d m l s ditoriaux, il est finalement rassembl en un seul volume par Chapman & Hall avec son titre d finitif. C'est le premier essai de Dickens dans le genre historique, le second tant A Tale of Two Cities (Le Conte de deux cit s), publi en 1859 et situ au temps de la R volution fran aise. La premi re dition a t illustr e par George Cattermole et Hablot K(night) Browne, dit Phiz. D'apr s Gordon Spence, c'est l'oeuvre d'un homme jeune (38 ans) en pleine possession de son th me, qu'il a depuis longtemps d j l'ambition de traiter avec envergure, et le chemin ayant conduit sa publication fait cho la mont e en gloire de l' crivain. Pourtant, il ne figure pas au palmar s des oeuvres les plus appr ci es de Dickens et a t peu exploit par la cam ra, puisqu'existent seulement un film muet r alis en 1915 et une adaptation produite par la BBC en 1960.
Hard Times: (Starbooks Classics Editions)

Hard Times: (Starbooks Classics Editions)

Charles Dickens

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2014
nidottu
Hard Times - For These Times (commonly known as Hard Times) is the tenth novel by Charles Dickens, first published in 1854. The book appraises English society and is aimed at highlighting the social and economic pressures of the times. Literary significance & criticism Critics have had a diverse range of opinions on the novel. The critic John Ruskin declared Hard Times to be his favourite Dickens work due to its exploration of important social questions. However, Thomas Macaulay branded it "sullen socialism," on the grounds that Dickens did not fully comprehend the politics of the time. This point was also made by George Bernard Shaw, who decreed Hard Times to be a novel of "passionate revolt against the whole industrial order of the modern world." Shaw criticised the novel for its failure to provide an accurate account of trade unionism of the time, deeming Dickens's character of Slackbridge, the poisonous orator, "a mere figment of middle-class imagination." However, believing it to be very different from Dickens's other novels, he also said: "Many readers find the change disappointing. Others find Dickens worth reading almost for the first time." F. R. Leavis, in The Great Tradition, described the book as essentially a moral fable, and said that 'of all Dickens' works (it is) the one that has all the strengths of his genius - that of a completely serious work of art'. This, however, was a view which he later revised in Dickens the Novelist, which recognised that Dickens's strengths and artistry appeared fully in other works. Walter Allen, in an introduction to an alternative edition, characterised Hard Times as being an unsurpassed "critique of industrial society," which was later superseded by works of D. H. Lawrence. Other writers have described the novel as being, as G. K. Chesterton commented in his work Appreciations and Criticisms, "the harshest of his stories"; whereas George Orwell praised the novel (and Dickens himself) for "generous anger."