Kirjailija
James Fenimore Cooper
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 1 777 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1826–2026, suosituimpiin kuuluu Oeuvres de J. F. Cooper. T. 13 Le Bourreau de Berne. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
1 777 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 1826–2026.
The Pathfinder or, The Inland Sea
James Fenimore Cooper
Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
El último mohicano para estudiantes de español. Libro de lectura
J a Bravo; James Fenimore Cooper
Createspace Independent Publishing Platform
2014
pokkari
The Last of the Mohicans was published in 1826. It is the second book of the Leatherstocking Tales pentalogy and the best known to contemporary audiences. The Last of the Mohicans is set in 1757, during the Seven Years' War, when France and Great Britain battled for control of North America. During this war, the French depended on its Native American allies to help fight the more numerous British colonists in the Northeast frontier areas. The novel was one of the most popular in English in its time, and it remains widely read in American literature courses. This edition is not a translation at all but a complete re-write of the novel with portions added and omitted and adapted to learn Spanish under Common European Framework of Reference for Languages (CEFR), Level A1-A2. El ltimo mohicano se public en 1826. Es el segundo libro de la pentalog a Leatherstocking Tales y el m s conocido para el p blico contempor neo. El ltimo mohicano se desarrolla en 1757, durante la Guerra de los Siete A os, cuando Francia y Gran Breta a se enfrentaron por el control de Am rica del Norte. Durante esta guerra, los franceses depend an de sus aliados nativos americanos para ayudar a combatir a los numerosos colonos brit nicos en las reas de frontera Nordeste. La novela fue uno de las m s populares en su tiempo, y sigue siendo muy le da en los cursos de literatura americana. Esta edici n no es una traducci n, sino una completa re-escritura de la novela con porciones a adidas y omitidas y adaptado para aprender espa ol en virtud de Marco Com n Europeo de Referencia para las Lenguas (MCER), Nivel A1-A2.
Ned Myers, or A Life Before the Mast
James Fenimore Cooper
Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
The Deer Slayer V1: Or the First Warpath (1841)
James Fenimore Cooper
Literary Licensing, LLC
2014
sidottu
""The Deer Slayer"" is the first novel in James Fenimore Cooper's ""Leatherstocking Tales"" series. Set in the 18th century, it follows the adventures of Natty Bumppo, also known as the Deer Slayer, as he navigates the wilderness of upstate New York. The novel begins with the arrival of two young women, Judith and Hetty Hutter, at their father's remote cabin on the shore of Lake Otsego. When a group of hostile Native Americans attack the cabin, Natty comes to the rescue and the group sets out on a perilous journey to safety. Along the way, they encounter a variety of challenges, including treacherous terrain, dangerous wildlife, and conflicting loyalties. Through it all, Natty's steadfast courage and wisdom guide the group to safety. ""The Deer Slayer"" is a classic adventure story that explores themes of wilderness survival, cultural conflict, and the human spirit's resilience in the face of adversity. This Is A New Release Of The Original 1841 Edition. This scarce antiquarian book is a facsimile reprint of the old original and may contain some imperfections such as library marks and notations. Because we believe this work is culturally important, we have made it available as part of our commitment for protecting, preserving, and promoting the world's literature in affordable, high quality, modern editions, that are true to their original work.
History of the Navy of the United States of America V1
James Fenimore Cooper
Literary Licensing, LLC
2014
nidottu
The Deer Slayer V1: Or the First Warpath (1841)
James Fenimore Cooper
Literary Licensing, LLC
2014
nidottu
Le Dernier des Mohicans
James Fenimore Cooper
Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
Le roman de Bas de Cuir, dont le titre le plus connu est Le dernier des Mohicans, est une vaste pop e qui a pour d cor le continent nord-am ricain, pour personnages les tribus indiennes, et pour contexte social les guerres et la migration vers l'ouest, de 1740 1804. Elle est domin e par la haute figure de Natty Bumppo. Enfant de pionniers blancs, ce dernier a t lev par les Delaware, les bons Indiens (alli s des Anglais...) qui s'opposent aux cruels Iroquois (associ s aux Fran ais...).
Lives Of Distinguished American Naval Officers V1
James Fenimore Cooper
Literary Licensing, LLC
2014
nidottu
Lives of Distinguished American Naval Officers V2
James Fenimore Cooper
Literary Licensing, LLC
2014
nidottu
The Wing And Wing: Or Le Feu Follet A Tale
James Fenimore Cooper
Literary Licensing, LLC
2014
nidottu
The Water Witch: Or The Skimmer Of The Seas A Tale
James Fenimore Cooper
Literary Licensing, LLC
2014
nidottu
The Last of the Mohicans
James Fenimore Cooper
Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
The Last of the Mohicans
James Fenimore Cooper
Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
James Fenimore Cooper's classic American story of life on the frontier during the French and Indian War. The Last of the Mohicans, one of the world's great adventure stories, dramatizes how the birth of American culture was intertwined with that of Native Americans. In 1757, as the English and the French war over American territory, the frontier scout Hawkeye--Natty Bumppo--risks his life to escort two sisters through hostile Huron country. Hawkeye enlists the aid of his Mohican friends Chingachgook and Uncas, and together they battle deception, brutality, and death in a thrilling story of loyalty, moral courage, and love. With an Introduction by Richard Hutson and a New Afterword by Hugh C. MacDougall
Extrait: UN coup d'oeil sur la carte suffira pour faire conna tre au lecteur la position de la c te orientale de l' le de la Grande-Bretagne, en face de laquelle sont les rivages du continent europ en. Entre ces deux c tes se trouve cette mer resserr e, connue du monde entier depuis bien des si cles comme le th tre d'une foule d'exploits maritimes, et le grand canal par lequel le commerce et la guerre ont fait passer les flottes des nations septentrionales de l'Europe. Les habitants de cette le ont longtemps pr tendu avoir sur cette mer des droits que la raison ne peut accorder aucune puissance sur le domaine commun des peuples, et cette pr tention a souvent amen des contestations qui ont en pour r sultat une effusion de sang et une d pense nullement proportionn e aux avantages qu'ils peuvent se promettre en cherchant maintenir un droit incertain et inutile. C'est sur les flots de cet oc an disput que nous allons conduire nos lecteurs, et la sc ne s'ouvrira une poque particuli rement int ressante pour tout Am ricain, non seulement parce que c'est celle de la naissance de la nation dont il fait partie, mais parce que c'est aussi l' re laquelle la raison et le bon sens commenc rent prendre la place des coutumes antiques et des usages f odaux chez les peuples de l'Europe. Peu de temps apr s que les v nements de la r volution d'Am rique eurent entra n dans notre querelle les royaumes de France et d'Espagne et la r publique de Hollande, un groupe de cultivateurs se trouvaient rassembl s dans un champ, expos s aux vents de l'Oc an, sur la c te nord-est de l'Angleterre. Ils all geaient leurs travaux p nibles et gayaient de sombre aspect d'un jour de d cembre en se communiquant leurs id es sur les affaires politiques du jour. La guerre dans laquelle l'Angleterre tait engag e contre quelques-unes de ses colonies situ es l'autre extr mit de la mer Atlantique leur tait connue depuis longtemps comme le bruit d'un v nement lointain qui ne nous int resse gu re: mais pr sent que des nations puissantes avaient pris part cette querelle et s' taient d clar es contre elle, le bruit des armes avait troubl jusqu' ces villageois ignorants dans leurs retraites solitaires. Les principaux orateurs en cette occasion taient un nourrisseur de bestiaux, cossais de naissance, et un laboureur irlandais, qui avait pass le canal de Saint-George et travers l'Angleterre dans toute sa largeur pour chercher de l'ouvrage. - Ces n gres 1], dit le dernier, n'auraient pas donn grand embarras la vieille Angleterre, pour ne rien dire de l'Irlande, si ces Fran ais et ces Espagnols ne s'en taient pas m l s. coup s r il n'y a pas de quoi leur dire grand merci; car au jour d'aujourd'hui il faut qu'on prenne garde de boire plus qu'un pr tre qui dit la messe, de peur de se trouver tout coup soldat sans s'en douter.
LA seconde partie de ces m moires demande peine quelques mots d'explication. On pourra trouver que dans quelques pages le d couragement du vieillard perce trop; mais, apr s soixante ans, il est rare que nous voyions en beau les choses de ce monde. Il s'y rencontre certaines allusions politiques, en tr s-petit nombre, mais faites dans un langage assez nergique, que les circonstances justifient pleinement, dans la pens e de l'auteur, quoiqu'il n'entende pas donner son opinion personnelle dans cet ouvrage, mais bien celle du personnage qu'il met en sc ne. Le syst me de non-paiement, par exemple, sera, suivant lui, de deux choses l'une: ou le signal d'une r volution terrible, ou le commencement d'un retour aux id es plus saines et aux principes plus justes qui dominaient parmi nous il y a trente ans. Au milieu du mal profond ment enracin qui d vore le corps social, il y a un sympt me favorable; c'est qu'il y a plus de loyaut , plus de franchise, aujourd'hui, dans la mani re dont on ose appr cier l' tat de la soci t aux tats-Unis. Ce droit, le plus cher de tous pour l'homme libre, n'a t reconquis qu'au prix de sacrifices p nibles et d'une r solution nergique. Que les plumes des crivains consciencieux ne nous fassent pas d faut, et l'on ne tardera pas reconna tre que la vie priv e doit tre invuln rable, tandis qu'on ne saurait trop poursuivre les vices publics. Pendant trop d'ann es, c'est le contraire qui a pr valu parmi nous, et l'on a vu la presse am ricaine se faire le v hicule de la calomnie la plus atroce envers les personnes, en m me temps qu'elle prodiguait les adulations les plus d go tantes la nation. C'est par suite de cet tat de choses que se sont produits quelques-uns des maux auxquels il est fait allusion dans cet ouvrage. Des r unions d'hommes, toutes born es, tout insignifiantes qu'elles puissent tre, en sont venues se consid rer comme portions int grantes d'une communaut qui ne se trompe jamais, et, par cons quent, se croire elles-m mes infaillibles. Ont-elles des dettes, c'est par le droit du plus fort qu'elles les paient, et elles appellent cela la libert politique; moyen tr s-commode pour ceux qui se croient tout permis. De New-York, le mal a d j gagn la Pensylvanie; il se r pandra, comme toute autre pid mie, dans tout le pays, et alors s'engagera une lutte redoutable entre le fripon et l'honn te homme. Avis aux honn tes gens. Il est esp rer qu'ils sont encore assez nombreux pour l'emporter. Ces quelques remarques sont pr sent es pour expliquer certaines opinions de M. Wallingford, qui lui ont t arrach es par les v nements du jour, au moment o il terminait cet ouvrage; remarques qui pourraient para tre d plac es, s'il n' tait pas entr dans son plan primitif de s' tendre, plus encore peut- tre qu'il ne l'a fait, sur les caract res dominants de l' tat social aux tats-Unis, o il a pass la plus grande partie de sa vie.
ALGR un usage depuis longtemps tabli, nous avions pass un t enferm s dans les murs d'une grande ville; mais le moment de la libert arriva, et les oiseaux n'ont pas plus de plaisir quitter leur cage que nous en e mes commander des chevaux de poste. Nous tions quatre dans une l g re cal che de voyage, que de vigoureux chevaux normands transportaient gaiement vers leur province natale. Nous quittions Paris pour quelque temps, la reine des cit s modernes, avec son tumulte et son ordre, ses palais et ses rues troites, son l gance et sa salet , ses habitants toujours en mouvement et ses politiques stationnaires, ses th ories en contradiction avec sa pratique, sa richesse et sa pauvret , sa gaiet et sa tristesse, ses rentiers et ses patriotes, ses jeunes lib raux et ses vieux ultras, ses trois tats et son galit , sa d licatesse de langage et son nergie de conduite, son gouvernement du peuple et son peuple ingouvernable, ses ba onnettes et sa force morale, sa science et son ignorance, ses plaisirs et ses r volutions, sa r sistance qui recule et son mouvement qui s'arr te, ses marchandes de modes, ses philosophes, ses danseurs d'Op ra, ses po tes, ses joueurs de violon, ses banquiers et ses cuisiniers. Bien que confin s depuis longtemps en-de des arri res, il ne nous tait pas facile de quitter Paris tout fait sans regrets: Paris, que tout tranger critique, et que tout tranger recherche, que les moralistes abhorrent et qu'ils imitent, qui fait secouer la t te des vieillards et battre le coeur des jeunes gens; Paris, le centre d'excellentes choses et de choses qu'on ne peut nommer Cette nuit-l nous repos mes notre t te sur de rustiques oreillers, loin de la capitale de la France. Le jour suivant nous respir mes la brise de mer. Traversant l'Artois et la Flandre fran aise, dans la matin e du quatri me jour nous entr mes dans le nouveau royaume de Belgique par les villes historiques et v n rables de Douai, Tournai et Ath. chaque pas nous rencontrions le drapeau qui flotte sur le pavillon des Tuileries, et nous reconnaissions l'air confiant et la d marche ais e des soldats fran ais. Ils avaient t envoy s pour soutenir le tr ne chancelant de la maison de Saxe, et ils nous semblaient aussi leur aise que lorsqu'ils se promenaient oisivement sur le quai d'Orsay.
Extrait Ces v nements que nous allons rapporter sont arriv s vers le milieu du dernier si cle, ant rieurement cette lutte qu'il est la mode d'appeler, en Am rique, - l'ancienne guerre contre la France. - La sc ne qui ouvrira notre histoire doit pourtant se chercher dans l'autre h misph re, et sur la c te de la m re-patrie. Au milieu du XVIIIe si cle, les colonies am ricaines taient des mod les de loyaut . La guerre laquelle il vient d' tre fait allusion avait t cause des d penses consid rables qui avaient port le minist re anglais avoir recours au syst me de taxes qui amena la r volution. La querelle de famille n' tait pas encore commenc e. Enti rement occup s d'une guerre qui ne se termina pas plus glorieusement pour les armes britanniques qu'avantageusement pour les possessions anglaises en Am rique, les habitants des colonies n'avaient peut- tre jamais t plus favorablement dispos s l' gard de la m tropole qu' l'instant o notre histoire va commencer. Toutes leurs anciennes pr dilections, bien loin de s'affaiblir, semblaient prendre de la force, et, de m me que dans la nature on sait que le calme succ de la temp te, l'attachement aveugle des colonies la m tropole n' tait que le pr curseur du m contentement et de la d sunion violente qui devait bient t avoir lieu. La sup riorit de la marine anglaise fut bien tablie dans les divers combats qui eurent lieu entre 1740 et 1763; mais la guerre maritime cette poque n'avait pas encore pris le caract re d cid dont elle porta l'empreinte un quart de si cle plus tard. De notre temps la marine anglaise para t s' tre am lior e en proportion de ce que celle de ses ennemis se d t riorait. Cependant, en 1812, le Grec se trouva en face du Grec, - et ce fut alors que vint v ritablement - le fort de la guerre. - Le grand changement qui survint dans toutes les autres marines de l'Europe fut uniquement la suite des r volutions qui envoy rent en exil les hommes exp riment s, et qui, en rendant les arm es de terre de premi re importance pour maintenir l'existence des diff rents tats, laiss rent dans l'ombre les entreprises navales, pour donner au courage et au talent une direction diff rente et exclusive. Pendant que la France guerroyait, d'abord pour maintenir son ind pendance, et ensuite pour dominer tout le continent, la marine n' tait qu'un objet secondaire pour elle, car elle n'avait pas besoin de son aide pour entrer Vienne, Berlin et Moscou. C'est dans cette cause et dans d'autres semblables qu'il faut chercher l'explication des nombreuses victoires remport es sur mer par les armes britanniques pendant la grande lutte qui avait lieu en Europe. Elles taient invincibles en apparence plut t qu'en r alit , car beaucoup de d faites bien constat es se m l rent m me alors ses mille triomphes