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Kirjailija
Jules Verne
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 4 171 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1864–2026, suosituimpiin kuuluu Karpaattien linna (mp3-cd). Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
conclus que nous avons vingt-six minutes, r pondit Ardan. --Vingt-quatre seulement, dit Nicholl. --Vingt-quatre, si tu y tiens, mon brave capitaine, r pondit Ardan, vingt-quatre minutes pendant lesquelles on pourrait approfondir... --Michel, dit Barbicane, pendant notre travers e, nous aurons tout le temps n cessaire pour approfondir les questions les plus ardues. Maintenant occupons-nous du d part. --Ne sommes-nous pas pr ts? --Sans doute. Mais il est encore quelques pr cautions prendre pour att nuer autant que possible le premier choc --N'avons-nous pas ces couches d'eau dispos es entre les cloisons brisantes, et dont l' lasticit nous prot gera suffisamment? --Je l'esp re, Michel, r pondit doucement Barbicane, mais je n'en suis pas bien s r --Ah le farceur s' cria Michel Ardan. Il esp re ... Il n'est pas s r ... Et il attend le moment o nous sommes encaqu s pour faire ce d plorable aveu Mais je demande m'en aller --Et le moyen? r pliqua Barbicane. --En effe
A few years ago the world was suddenly astounded by hearing of an experiment of a most novel and daring nature, altogether unprecedented in the annals of science. The BALTIMORE GUN CLUB, a society of artillerymen started in America during the great Civil War, had conceived the idea of nothing less than establishing direct communication with the Moon by means of a projectile President Barbican, the originator of the enterprise, was strongly encouraged in its feasibility by the astronomers of Cambridge Observatory, and took upon himself to provide all the means necessary to secure its success. Having realized by means of a public subscription the sum of nearly five and a half millions of dollars, he immediately set himself to work at the necessary gigantic labors. In accordance with the Cambridge men's note, the cannon intended to discharge the projectile was to be planted in some country not further than 28 north or south from the equator, so that it might be aimed vertically at the Moon in the zenith. The bullet was to be animated with an initial velocity of 12,000 yards to the second. It was to be fired off on the night of December 1st, at thirteen minutes and twenty seconds before eleven o'clock, precisely. Four days afterwards it was to hit the Moon, at the very moment that she reached her perigee, that is to say, her nearest point to the Earth, about 228,000 miles distant. The leading members of the Club, namely President Barbican, Secretary Marston, Major Elphinstone and General Morgan, forming the executive committee, held several meetings to discuss the shape and material of the bullet, the nature and position of the cannon, and the quantity and quality of the powder. The decision soon arrived at was as follows: 1st-The bullet was to be a hollow aluminium shell, its diameter nine feet, its walls a foot in thickness, and its weight 19,250 pounds; 2nd-The cannon was to be a columbiad 900 feet in length, a well of that depth forming the vertical mould in which it was to be cast, and 3rd-The powder was to be 400 thousand pounds of gun cotton, which, by developing more than 200 thousand millions of cubic feet of gas under the projectile, would easily send it as far as our satellite. These questions settled, Barbican, aided by Murphy, the Chief Engineer of the Cold Spring Iron Works, selected a spot in Florida, near the 27th degree north latitude, called Stony Hill, where after the performance of many wonderful feats in mining engineering, the Columbiad was successfully cast. Things had reached this state when an incident occurred which excited the general interest a hundred fold.
Ma tre Zacharius ou l'Horloger qui avait perdu son me est un conte fantastique de jeunesse de Jules Verne, paru en 1854 dans la revue Mus e des familles. L'histoire se passe en Suisse o Toutes les horloges et montres d'un horloger se d r glent. D sesp r , il veut marier sa fille un tre qui incarne le Temps afin de conclure un pacte...
Los hombres de este siglo XXIX viven en medio de un espect culo de magia continua, sin que parezcan darse cuenta de ello. Hastiados de las maravillas, permanecen indiferentes ante lo que el progreso les aporta cada d a. Siendo m s justos, apreciar an como se merecen los refinamientos de nuestra civilizaci n. Si la compararan con el pasado, se dar an cuenta del camino recorrido. Cu nto m s admirables les parecer an las modernas ciudades con calles de cien metros de ancho, con casas de trescientos metros de altura, a una temperatura siempre igual, con el cielo surcado por miles de aerocoches y aero mnibus. Al lado de estas ciudades, cuya poblaci n alcanza a veces los diez millones de habitantes, qu eran aquellos pueblos, aquellas aldeas de hace mil a os, esas Par s, esas Londres, esas Berl n, esas Nueva York, villorrios mal aireados y enlodados, donde circulaban unas cajas traqueteantes, tiradas por caballos. S , caballos Es de no creer Si recordaran el funcionamiento defectuoso de los paquebotes y de los ferrocarriles, su lentitud y sus frecuentes colisiones, qu precio no pagar an los viajeros por los aerotrenes y sobre todo por los tubos neum ticos, tendidos a trav s de los oc anos y por los cuales se los transporta a una velocidad de 1500 kil metros por hora? Por ltimo, no se disfrutar a m s del tel fono y del telefoto, recordando los antiguos aparatos de Morse y de Hugues, tan ineficientes para la transmisi n r pida de despachos?
triangle isoc le. La cassure de la t le tait d'une nettet parfaite, et elle n'e t pas t frapp e plus s rement l'emporte-pi ce. Il fallait donc que l'outil perforant qui l'avait produite f t d'une trempe peu commune -- et apr s avoir t lanc avec une force prodigieuse, ayant ainsi perce une t le de quatre centim tres, il avait d se retirer de lui-m me par un mouvement r trograde et vraiment inexplicable. Tel tait ce dernier fait, qui eut pour r sultat de passionner nouveau l'opinion publique. Depuis ce moment, en effet, les sinistres maritimes qui n'avaient pas de cause d termin e furent mis sur le compte du monstre. Ce fantastique animal endossa la responsabilit de tous ces naufrages, dont le nombre est malheureusement consid rable; car sur trois mille navires dont la perte est annuellement relev e au Bureau-Veritas, le chiffre des navires vapeur ou voiles, suppos s perdus corps et biens par suite d'absence de nouvelles, ne s' l ve pas moins de deux cents Or, ce fut le monstre
s, tant t boursoufl e de protub rances; h riss d'aiguillons et parsem de tubercules, il porte des cornes irr guli res et hideuses; son corps et sa queue sont garnis de callosit s; ses piquants font des blessures dangereuses; il est r pugnant et horrible. Du 21 au 23 janvier, le Nautilus marcha raison de deux cent cinquante lieues par vingt-quatre heures, soit cinq cent quarante milles, ou vingt-deux milles l'heure. Si nous reconnaissions au passage les diverses vari t s de poissons, c'est que ceux-ci, attir s par l' clat lectrique, cherchaient nous accompagner; la plupart, distanc s par cette vitesse, restaient bient t en arri re; quelques-uns cependant parvenaient se maintenir pendant un certain temps dans les eaux du Nautilus. Le 24 au matin, par 12 5' de latitude sud et 94 33' de longitude, nou
de triangle isoc le. La cassure de la t le tait d'une nettet parfaite, et elle n'e t pas t frapp e plus s rement l'emporte-pi ce. Il fallait donc que l'outil perforant qui l'avait produite f t d'une trempe peu commune -- et apr s avoir t lanc avec une force prodigieuse, ayant ainsi perce une t le de quatre centim tres, il avait d se retirer de lui-m me par un mouvement r trograde et vraiment inexplicable. Tel tait ce dernier fait, qui eut pour r sultat de passionner nouveau l'opinion publique. Depuis ce moment, en effet, les sinistres maritimes qui n'avaient pas de cause d termin e furent mis sur le compte du monstre. Ce fantastique animal endossa la responsabilit de tous ces naufrages, dont le nombre est malheureusement consid rable; car sur trois mille navires dont la perte est annuellement relev e au Bureau-Veritas, le chiffre des navires vapeur ou voiles, suppos s perdus corps et biens par suite d'absence de nouvelles, ne s' l ve pas moins de deux cents Or, ce fut le monstre
Jules Verne racontant le pass c'est ce choix paradoxal de la part d'un crivain visionnaire qu'appartient le Comte de Chanteleine, roman historique publi dans la revue Le Mus e des familles en 1864, la m me ann e que son illustre Voyage au centre de la terre. Tent comme nombre de ses contemporains de livrer son pisode de la R volution, l' crivain, n Nantes, reprend l'histoire au 24 f vrier 173. En suivant le comte de Chanteleine que l'inqui tude presse de rejoindre ses terres, le lecteur traverse la presqu' le gu randaise avant d'embarquer pour Quimper, Fouesnant et Douarnenez. A l' poque o il crit ce r cit, Jules Verne est encore, et avant tout, dramaturge: Le Comte de Chanteleine men tambour battant ne fait l' conomie d'aucun coup de th tre. L'int r t n'a gu re l'occasion de faillir: le savoir-faire consomm de l' crivain assure son lecteur d'un plaisir entier suivre ces terribles p rip ties.