Kirjailija
Léon Bloy
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 150 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2008–2026, suosituimpiin kuuluu Belluaires et Porchers. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Nimi esiintyy myös muodoissa: Leon Bloy
150 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2008–2026.
Les Dernières Colonnes de l'Église: Coppée, Le Révérend Père Judas, Brunetière
Léon Bloy
Hachette Livre - BNF
2017
pokkari
Le D sesp r est la fois une autobiographie romanc e et un pr texte m ditations lyriques et mystiques. Le h ros Ca n Marchenoir y raconte sa vie avec V ronique. L'histoire est librement inspir e de la vie de L on Bloy qui se r v le un romancier singulier: les v nements et l'intrigue, chez lui, comptent moins que les grands th mes int rieurs que d veloppent d'immenses digressions. Marchenoir raconte l'histoire de son me douloureuse, de sa conversion, de son s jour la Grande Chartreuse. Des pages tonnantes sur l'art sacr , sur la pauvret , sur la douleur, s'intercalent entre les moments d'un drame humain dont chaque pisode avoisine l' pouvante. Le roman de Bloy exprime ses tourments spirituels, ses angoisses, ses illuminations et ses rechutes dans la nuit. Ce livre, qui ne connut aucun succ s sa parution, se r v le aujourd'hui tre le chef d'oeuvre d'un auteur souvent cit , qu'on red couvre peu peu, et qui a forg un style qui compte parmi les plus tincelants de la langue fran aise.
The Tarantulas' Parlor: And Other Unkind Tales
Leon Bloy
Snuggly Books
2016
nidottu
Halvin toimitettuna 26,50 €
Je m'accuse..... / Leon Bloy; vignettes et culs-de-lampe de Leon BloyDate de l'edition originale: 1900Sujet de l'ouvrage: Zola, emileCe livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique. En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles. Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
First published in French in 1893, Sweating Blood describes the atrocities of war in 30 tales of horror and inhumanity from the pen of the "Pilgrim of the Absolute," Léon Bloy. Writing with blood, sweat, tears and moral outrage, Bloy drew from anecdotes, news reports and his own experiences as a guerilla fighter to compose a fragmented depiction of the 1870 Franco-Prussian War, told with equal measures of hatred and pathos, and alternating between cutting detail and muted anguish. From heaps of corpses, monstrous butchers, cowardly bourgeois, bloody massacres, seas of mud, drunken desperation, frightful disfigurement, grotesque hallucinations and ghoulish means of personal revenge, a generalized portrait of suffering is revealed that ultimately requires a religious lens: for through Bloy’s maniacal nationalism and frenetic Catholicism, it is a hell that emerges here, a 19th-century apocalypse that tore a country apart and set the stage for a century of atrocities that were yet to come. Léon Bloy (1846–1917) was born to a freethinking yet stern father and a pious Spanish–Catholic mother in southwestern France. Nourishing anti-religious sentiments in his youth, his outlook changed radically when he moved to Paris and came under the influence of Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly. In his subsequent years of writing pamphlets, novels, essays, poetry and a multi volume diary, Bloy earned his dual nicknames of "The Pilgrim of the Absolute" through his unorthodox devotion to the Catholic Church and "The Ungrateful Beggar" through his endless reliance on the charity of friends to support him and his family.
La Résurrection de Villiers de l'Isle-Adam: Avec Une Reproduction Du Monument de Frédéric Brou
Léon Bloy
Hachette Livre - BNF
2016
pokkari
Extrait: I a pue le bon Dieu, ici Cette insolence de voyou fut d gorg e, comme un vomissement, sur le seuil tr s humble de la chapelle des Missionnaires Lazaristes de la rue de S vres, en 1879. On tait au premier dimanche de l'Avent, et l'humanit parisienne s'acheminait besogneusement au Grand Hiver. Cette ann e, pareille tant d'autres, n'avait pas t l'ann e de la Fin du monde et nul ne songeait s'en tonner. Le p re Isidore Chapuis, balancier-ajusteur de son tat et l'un des soulographes les plus estim s du Gros-Caillou, s'en tonnait moins que personne. Par temp rament et par culture, il appartenait l' lite de cette superfine crapule qui n'est observable qu' Paris et que ne peut galer la fripouillerie d'aucun autre peuple sublunaire. Crapule v g tale des moins f condes, il est vrai, malgr le labour politique le plus assidu et l'irrigation litt raire la plus attentive. Alors m me qu'il pleut du sang, on y voit clore peu d'individus extraordinaires. Le vieux balancier, qui venait d'entr'ouvrir la crapaudi re de son me en passant devant un lieu saint, repr sentait, non sans orgueil, tous les virtuoses braillards et vilipendeurs du groupe social o se d versent perp tuellement, comme dans un puisard mitoyen, les relavures intellectuelles du bourgeois et les suffocantes immondices de l'ouvrier. L on Bloy, n le 11 juillet 1846 Notre-Dame-de-Sanilhac et mort le 3 novembre 1917 Bourg-la-Reine, est un romancier et essayiste fran ais. Connu pour son roman Le D sesp r , largement inspir de sa relation avec Anne-Marie Roul , il est aussi un pol miste c l bre. Biographie N Notre-Dame-de-Sanilhac, il est le deuxi me des sept gar ons de Jean-Baptiste Bloy, fonctionnaire aux Ponts et Chauss es et franc-ma on, et d'Anne-Marie Carreau, une ardente catholique. Ses tudes au lyc e de P rigueux sont m diocres: retir de l' tablissement en classe de quatri me, il continue sa formation sous la direction de son p re, qui l'oriente vers l'architecture. Bloy commence r diger un journal intime, s'essaie la litt rature en composant une trag die, Lucr ce, et s' loigne de la religion. En 1864, son p re lui trouve un emploi Paris, il entre comme commis au bureau de l'architecte principal de la Compagnie ferroviaire d'Orl ans. M diocre employ , Bloy r ve de devenir peintre et s'inscrit l' cole des beaux-arts. Il crit ses premiers articles, sans toutefois parvenir les faire publier, et fr quente les milieux du socialisme r volutionnaire et de l'anticl ricalisme
Extrait: Jacques se jugea simplement ignoble. C' tait odieux de rester l , dans l'obscurit , comme un espion sacril ge, pendant que cette femme, si parfaitement inconnue de lui, se confessait. Mais alors, il aurait fallu partir tout de suite, aussit t que le pr tre en surplis tait venu avec elle, ou, du moins, faire un peu de bruit pour qu'ils fussent avertis de la pr sence d'un tranger. Maintenant, c' tait trop tard, et l'horrible indiscr tion ne pouvait plus que s'aggraver. D soeuvr , cherchant, comme les cloportes, un endroit frais, la fin de ce jour caniculaire, il avait eu la fantaisie, peu conforme ses ordinaires fantaisies, d'entrer dans la vieille glise et s' tait assis dans ce soin sombre, derri re ce confessionnal pour y r ver, en regardant s' teindre la grande rosace. Au bout de quelques minutes, sans savoir comment ni pourquoi, il devenait le t moin fort involontaire d'une confession. Il est vrai que les paroles ne lui arrivaient pas distinctes et, qu'en somme, il n'entendait qu'un chuchotement. Mais le colloque, vers la fin, semblait s'animer. Quelques syllabes, et l , se d tachaient, mergeant du fleuve opaque de ce bavardage p nitentiel, et le jeune homme qui, par miracle, tait le contraire d'un parfait goujat, craignit tout de bon de surprendre des aveux qui ne lui taient videmment pas destin s. Soudain cette pr vision se r alisa. Un remous violent parut se produire. Les ondes immobiles grond rent en se divisant, comme pour laisser surgir un monstre, et l'auditeur, broy d' pouvante, entendit ces mots prof r s avec impatience: - Je vous dis, mon p re, que j'ai mis du poison dans sa tisane .... L on Bloy, n le 11 juillet 1846 Notre-Dame-de-Sanilhac et mort le 3 novembre 1917 Bourg-la-Reine, est un romancier et essayiste fran ais. Connu pour son roman Le D sesp r , largement inspir de sa relation avec Anne-Marie Roul , il est aussi un pol miste c l bre. Biographie N Notre-Dame-de-Sanilhac, il est le deuxi me des sept gar ons de Jean-Baptiste Bloy, fonctionnaire aux Ponts et Chauss es et franc-ma on, et d'Anne-Marie Carreau, une ardente catholique. Ses tudes au lyc e de P rigueux sont m diocres: retir de l' tablissement en classe de quatri me, il continue sa formation sous la direction de son p re, qui l'oriente vers l'architecture. Bloy commence r diger un journal intime, s'essaie la litt rature en composant une trag die, Lucr ce, et s' loigne de la religion. En 1864, son p re lui trouve un emploi Paris, il entre comme commis au bureau de l'architecte principal de la Compagnie ferroviaire d'Orl ans. M diocre employ , Bloy r ve de devenir peintre et s'inscrit l' cole des beaux-arts. Il crit ses premiers articles, sans toutefois parvenir les faire publier, et fr quente les milieux du socialisme r volutionnaire et de l'anticl ricalisme
L on Bloy, n le 11 juillet 1846 Notre-Dame-de-Sanilhac et mort le 3 novembre 1917 Bourg-la-Reine, est un romancier et essayiste fran ais. Connu pour son roman Le D sesp r , largement inspir de sa relation avec Anne-Marie Roul , il est aussi un pol miste c l bre. Biographie N Notre-Dame-de-Sanilhac, il est le deuxi me des sept gar ons de Jean-Baptiste Bloy, fonctionnaire aux Ponts et Chauss es et franc-ma on, et d'Anne-Marie Carreau, une ardente catholique. Ses tudes au lyc e de P rigueux sont m diocres: retir de l' tablissement en classe de quatri me, il continue sa formation sous la direction de son p re, qui l'oriente vers l'architecture. Bloy commence r diger un journal intime, s'essaie la litt rature en composant une trag die, Lucr ce, et s' loigne de la religion. En 1864, son p re lui trouve un emploi Paris, il entre comme commis au bureau de l'architecte principal de la Compagnie ferroviaire d'Orl ans. M diocre employ , Bloy r ve de devenir peintre et s'inscrit l' cole des beaux-arts. Il crit ses premiers articles, sans toutefois parvenir les faire publier, et fr quente les milieux du socialisme r volutionnaire et de l'anticl ricalisme. R sum Celui que L on Bloy a choisi comme h ros pour son roman Le D sesp r est un jeune crivain accabl par l'infortune. Marchenoir ainsi qu'il se pr nomme, poss de une plume redoutable que tous les journalistes de ce Paris fin de si cle (19e) craignent. Bravant les codes de la litt rature la mode de l' poque, cet insoumis ne jure que par la v rit mais quel prix ? Quitte braver la m diocrit des grands de ce monde, Marchenoir terrorise ses adversaires par sa plume virulente. On le m prise pour sa pauvret mais on le craint pour son esprit. Marchenoir veut crire l'oeuvre de sa vie. Mais la pauvret , cette tare que m me la religion n'a pas r ussi rendre respectable, est sa plus grande calamit ("Indiscutablement, la Pauvret est le plus norme des crimes, et le seul qu'aucune circonstance ne saurait att nuer aux yeux d'un juge quitable. (...) Aussi, le genre humain ne s'y est jamais tromp , et l'infaillible instinct de tous les peuples, en n'importe quel lieu de la terre, a toujours frapp d'une identiquer probation les titulaires de la guenille et du ventre creux."p. 420) Contraint de mendier aupr s de ces gens qu'il abhorre, Marchenoir s'abandonne un amour impossible pour la belle V ronique. Cette femme autrefois dite La Ventouse, tait une prostitu e dont les armes ont an antis plus d'une volont . De leur rencontre par une nuit glaciale, na t une relation insens e qui transforme la belle en une d vote religieuse des plus fanatiques. Refusant tout d'abord cette idylle impossible, Marchenoir stimule son insu chez la jeune femme, une d votion et un sens du sacrifice frisant la folie...