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Kirjailija

Léon Bloy

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 150 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2008–2026, suosituimpiin kuuluu Belluaires et Porchers. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

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150 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 2008–2026.

Les Dernières Colonnes de l'Église

Les Dernières Colonnes de l'Église

Léon Bloy

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
" La derni re page de ce livre, qui sera regard comme un pamphlet par tous les connaisseurs, a t crite le 4 ao t, f te de saint Dominique, deux ou trois heures avant la nouvelle de l' lection de Pie X. Dieu sait ce qu'il fait et l' glise n'a, sans doute, qu' rendre gr ces, tr s-humblement. Toutefois, et plus humblement encore, on voudrait savoir comment se r alisera, en la personne du Nouveau Pontife, la proph tie fameuse: Ignis ardens. On se demande surtout de quelle mani re il r soudra le probl me effrayant dont fut aggrav e par son pr d cesseur la mis re d j sans nom des peuples chr tiens. On esp re que la solution sera divine, dans le sens de la Tradition, de la Justice et de la Beaut , sinon on aimerait mieux que ce tr s-vieux monde pr t fin et que tout rentr t dans le n ant. " L. B.
Le Sang du pauvre

Le Sang du pauvre

Léon Bloy

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
" Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis les si cles. Il r sume expressivement toute souffrance. Il est la Gloire, il est la Puissance. Il est la Justice et l'Injustice. Il est la Torture et la Volupt . Il est ex crable et adorable, symbole flagrant et ruisselant du Christ Sauveur, in quo omnia constant. Le sang du riche est un pus f tide extravas par les ulc res de Ca n. Le riche est un mauvais pauvre, un guenilleux tr s puant dont les toiles ont peur. La R v lation nous enseigne que Dieu seul est pauvre et que son Fils Unique est l'unique mendiant. Solus tantummodo Christus est qui in omnium pauperum universitate mendicet, disait Salvien. Son Sang est celui du Pauvre par qui les hommes sont achet s grand prix . Son Sang pr cieux, infiniment rouge et pur, qui peut tout payer Il fallait donc bien que l'argent le repr sent t: l'argent qu'on donne, qu'on pr te, qu'on vend, qu'on gagne ou qu'on vole; l'argent qui tue et qui vivifie comme la Parole, l'argent qu'on adore, l'eucharistique argent qu'on boit et qu'on mange. Viatique de la curiosit vagabonde et viatique de la mort. Tous les aspects de l'argent sont les aspects du Fils de Dieu suant le Sang par qui tout est assum . "
Exégèse des Lieux Communs

Exégèse des Lieux Communs

Léon Bloy

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
" Quand un employ d'administration ou un fabricant de tissus fait observer, par exemple: qu'on ne se refait pas; qu'on ne peut pas tout avoir; que les affaires sont les affaires; que la m decine est un sacerdoce; que Paris ne s'est pas b ti en un jour; que les enfants ne demandent pas venir au monde; etc., etc., etc., qu'arriverait-il si on lui prouvait instantan ment que l'un ou l'autre de ces clich s centenaires correspond quelque R alit divine, a le pouvoir de faire osciller les mondes et de d cha ner des catastrophes sans merci ? Quelle ne serait pas la terreur du patron de brasserie ou du quincaillier, de quelles affres le pharmacien et le conducteur des ponts et chauss es ne deviendraient-ils pas la proie, si, tout coup, il leur tait vident qu'ils expriment, sans le savoir, des choses absolument excessives; que telle parole qu'ils viennent de prof rer, apr s des centaines de millions d'autres ac phales, est r ellement d rob e la Toute-Puissance cr atrice et que, si une certaine heure tait arriv e, cette parole pourrait tr s-bien faire jaillir un monde ? Il semble, d'ailleurs, qu'un instinct profond les en avertisse. Qui n'a remarqu la prudence cauteleuse, la discr tion solennelle, le morituri sumus de ces braves gens, lorsqu'ils noncent les sentences moisies qui leur furent l gu es par les si cles et qu'ils transmettront leurs enfants ? "
Je m'accuse...

Je m'accuse...

Léon Bloy

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2015
nidottu
" Je m'accuse tr s humblement et tr s douloureusement, d'avoir, en 1889, le 21 janvier, publi au Gil Blas, un article sot o je prostituais le nom d' Ant e mile Zola, supposant une grandeur - mat rielle seulement, il est vrai, - cet avorton. C' tait trop, mille fois, je le confesse et mon repentir est sinc re. Sans doute, l'ignominie excessive des derni res oeuvres n'avait pas encore clat . Mais n' tait-ce pas assez des ant rieures ordures ? Pour tout dire, je suis d'autant moins excusable que je m nageais ainsi, pour la premi re et derni re fois, une situation fort pr caire au journal immonde qui m'employait. Que cela soit dit enfin pour que les confr res excellents, qui passent leur vie sur le trottoir, sachent quel point je suis leur semblable. Le r le de l' ne dans Les Animaux malades de la peste me pla t fort et je m'y pr te volontiers. Peut- tre aussi obtiendrai-je, par ce moyen, le silence de quelques amis redoutables qui ne laissent chapper aucune occasion de me rappeler, avec de cuisants loges, cette aventure qui me d shonore. " L. B.
Un brelan d'excommuniés

Un brelan d'excommuniés

Léon Bloy

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2015
nidottu
" Nous assistons en France, et depuis longtemps d j , un spectacle si extraordinaire que les malheureux appel s continuer notre race imb cile n'y croiront pas. Cependant, nous y sommes assez habitu s, nous autres, pour avoir perdu la facult d'en tre surpris. C'est le spectacle d'une glise, nagu re sur lev e au pinacle des constellations et cath drant sur le front des s raphins, tellement tomb e, aplatie, caduque, si prodigieusement d chue, si invraisemblablement ali n e et abandonn e qu'elle n'est plus capable de distinguer ceux qui la v n rent de ceux qui la contaminent. Que dis-je ? Elle en est au point de pr f rer et d'avantager de ses b n dictions les plus rares ceux de ses fils qu'elle devrait cacher dans d'opaques ombres, dans d'occultes et compliqu s souterrains, dont la clef serait jet e, au son des harpes et des barbitons, dans l'ab me le plus profond du Pacifique, par des cardinaux aust res exp di s tr s grands frais sur une flotte de trois cents vaisseaux ... " L. B.
The Woman Who Was Poor

The Woman Who Was Poor

Leon Bloy; I. J. Collins

ST AUGUSTINE'S PRESS
2015
pokkari
Written in the 1890s, Leon Bloy's masterful novel has had an immeasurable effect on all European Catholic writing since. (Bloy was responsible for the conversion of Jacques and Räissa Maritain in 1905, and they referred to him as their godfather.) It is an extraordinary book, powerful in the manner of dos Passos, and yet spiritual in the manner of the Bible. It is the story of a woman who is abysmally poor, brutally treated and exploited by her parents, living in the gutters of Paris, yet she retains the spiritual outlook and purity of a saint. We are spared no brutality, yet there are scenes of the most tender beauty. The woman, Clotilde, becomes an artist's model, meeting all the great French writers, among them the gloomy and magnificent Marchenoir, who is Bloy himself. They are all impressed by the depth of her thoughts and feelings; she finally marries one of them. They are pitifully poor, and the pages that cover the birth and death of their child shock with horror while moving the reader in their tragic beauty and tenderness––for this is Bloy, always hovering between death and ecstasy. Left a widow, Clotilda finds her true vocation, a vocation of poverty. She is the woman who is poor, no other words describe her more accurately. The novel ends with those famous words of extraordinary optimism: "There is only one misery…not to be saints."
Disagreeable Tales

Disagreeable Tales

Léon Bloy

Wakefield Press
2015
pokkari
Thirty tales from one of the best known but least translated of the French Decadent writers Thirty tales of theft, onanism, incest, murder and a host of other forms of perversion and cruelty from the "ungrateful beggar" and "pilgrim of the absolute," Léon Bloy. Disagreeable Tales, first published in French in 1894, collects Bloy's narrative sermons from the depths: a cauldron of frightful anecdotes and inspired misanthropy that represents a high point of the French Decadent movement and the most emblematic entry into the library of the "Cruel Tale" christened by Villiers de l'Isle-Adam. Whether depicting parents and offspring being sacrificed for selfish gains, or imbeciles sacrificing their own individuality on a literary whim, these tales all draw sustenance from an underlying belief: the root of religion is crime against man, nature and God, and that in this hell on earth, even the worst among us has a soul. A close friend to Joris-Karl Huysmans, and later admired by the likes of Kafka and Borges, Léon Bloy (1846–1917) is among the best known but least translated of the French Decadent writers. Nourishing antireligious sentiments in his youth, his outlook changed radically when he moved to Paris and came under the influence of Barbey d'Aurevilly, the unconventionally religious novelist best known for Les Diaboliques. He earned the dual nicknames of "The Pilgrim of the Absolute" through his unorthodox devotion to the Catholic Church, and "The Ungrateful Beggar" through his endless reliance on the charity of friends to support him and his family.
La Femme Pauvre

La Femme Pauvre

Léon Bloy

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2015
nidottu
Ce roman crit la fin du 19 me si cle d crit la vie de Clothilde, jeune femme, n e dans la mis re ouvri re du Second Empire, mais inspir e par sa foi chr tienne. Son compagnon, un ivrogne, l'oblige se prostituer pour subvenir leurs besoins. Elle se retrouve sous la protection de Leopold, peintre et bienfaiteur. Ce dernier meurt dans des circonstances obscures. Clothilde toucha le fond de la mis re et de la souffrance et meurt avec une aur ole de saintet ... Ce roman revisite un vieux th me chr tien qui consiste faire de la pauvret une voie vers la r demption.
Belluaires et porchers

Belluaires et porchers

Léon Bloy

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2015
nidottu
Publi pour la premi re fois en 1905, ce recueil de textes r dig s entre 1884 et 1900, est d'une acuit rare. Bloy d nonce comme son habitude la soci t biens ante et moutonienne qui cr dite les belluaires et les porchers, Bloy se d finit comme un tr s humble et tr s ing nu vocif rateur. dont le dessein est de d noncer les improbes en litt rature: ceux qui volent et ceux qui rampent. Car ces deux esp ces menacent de tout d vorer.
Sur la Tombe de Huysmans

Sur la Tombe de Huysmans

Léon Bloy

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Dans ce livre, L on Bloy se fait le biographe de Joris-Karl Huysmans et il pr sente ce dernier avant et apr s sa conversion religieuse. Extrait: Ayant t son ap tre, h las ayant travaill et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chr tien, l'excessive m diocrit de sa nature exige t que je fusse pay aussit t de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la gr ce.
Histoires désobligeantes

Histoires désobligeantes

Léon Bloy

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2015
nidottu
Il s'agit l d'un recueil de nouvelles o l'auteur montre son formidable talent. Des chutes redoutables, un style incisif et v h ment, un certain go t pour un vocabulaire d cal . Bloy montre les malheurs de la soci t bourgeoise de la fin du XIXe si cle et de notre soci t actuelle travers le rire et le sarcasme...
Le Désespéré

Le Désespéré

Léon Bloy

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2015
nidottu
Il s'agit l d'un roman l'intrigue convenue: un pauvre crivain catholique tombe amoureux d'une prostitu e qui se convertie avec fureur. D'un point de vue romanesque, ce livre, autobiographique, est mauvais. Mais Mais Bloy est un grand pol miste avec d' tre un romancier. Et dans ce sens, le d sesp r est un magnifique morceau de col re. L'Express le r sume comme suit: "Le d sesp r est l'un des romans les plus mal fichus - et l'un des plus extraordinaires - de la litt rature fran aise. Car L on Bloy poss de peu pr s tous les talents, hormis celui de raconter une histoire qui tienne debout."