Kirjojen hintavertailu – 12 859 819 kirjaa ja 27 kauppaa
Kirjailija
Molière
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 925 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1973–2026, suosituimpiin kuuluu Théâtre Choisi. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Nimi esiintyy myös muodoissa: Moliere, - Molière, Moliére
Amphitryon et Sosie sont les victimes de Jupiter et Mercure. Jupiter est en effet amoureux d'Alcm ne, la femme d'Amphitryon et le voil prendre l'apparence du mari. S'ensuivent sc nes cocasses entre Sosie et Mercure, les deux Amphitryon, des qui-pro-quo entre les maris et les pouses... C'est bien crit, c'est dr le, c'est court, et on en redemande
En l'absence de leurs p res partis en voyage, Octave, fils d'Argante ainsi que L andre, fils de G ronte, se sont pris l'un de Hyacinthe, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu'il vient d' pouser, le second de la jeune gyptienne Zerbinette. Au retour d'Argante, Octave, tr s inquiet de la r action paternelle l'annonce de son union et, de plus, fort court d'argent, implore l'aide de Scapin, valet de L andre. Mais cet habile ouvrier de ressorts et d'intrigues ne parvient pourtant pas faire fl chir le vieillard. Argante r p te G ronte la nouvelle qu'il tient d'une indiscr tion de Scapin: L andre a commis une grave erreur. Aussi le jeune homme, fort mal accueilli par son p re, corrige vertement le valet pour sa trahison. Mais il quitte bient t son ressentiment pour le supplier de lui venir en aide: il lui faut payer une ran on pour Zerbinette s'il ne veut pas la voir enlev e par les gyptiens. Par de hardis stratag mes, l'inventif Scapin ne tarde pas extorquer la somme aux deux vieillards. Mais Scapin entend encore se venger de G ronte qui l'a desservi aupr s de L andre. Aussi lui fait-il croire qu'un pr tendu fr re de Hyacinthe est sa poursuite, r solu lui ter la vie pour le punir de vouloir faire rompre le mariage. Afin de le soustraire ce danger, Scapin cache sa victime dans un sac, et lui donne de violents coups, tout en feignant de le prot ger des spadassins qui sont sa recherche. La fourberie de Scapin est vent e, et G ronte lui aurait fait payer cher sa fourberie, si par une diversion opportune une double reconnaissance n'e t r v l en Hyacinthe la fille perdue de G ronte, et en Zerbinette celle d'Argante. Scapin, qui feint d' tre l'agonie par suite d'un accident, demande et obtient le pardon des vieillards.
raste est un gentilhomme amoureux d'Orphise. Malheureusement le tuteur de la jeune fille, Damis, projette un mariage avec un autre pr tendant. Eraste doit se rendre un rendez-vous amoureux avec Orphise, mais une dizaine de f cheux ne cessent de les importuner l'un et l'autre. Damis, ayant entendu qu' raste projette de venir dans la maison d'Orphise veut l'assassiner. Mais Damis est attaqu par les valets d' raste. Le jeune homme le d fend vaillamment et obtient ainsi, apr s cet acte de courage, la main d'Orphise.
Madame la Comtesse d'Escarbagnas, noble veuve provinciale, est de retour chez elle, au terme d'un voyage de deux mois Paris. Un s jour qui lui a permis de voir toute la Cour Versailles, d'y observer l' tiquette pratiqu e par les gens du monde, leur conversation, leurs mani res, leurs usages... blouie, elle s'est bien jur de faire pratiquer en sa propre demeure d'Angoul me les bonnes mani res qu'elle se vante d'avoir apprises Paris...
The School for Husbands was the first play in the title of which the word "School" was employed, to imply that, over and above the intention of amusing, the author designed to convey a special lesson to his hearers. Perhaps Moli re wished not only that the general public should be prepared to find instructions and warnings for married men, but also that they who were wont to regard the theatre as injurious, or at best trivial, should know that he professed to educate, as well as to entertain. We must count the adoption of similar titles by Sheridan and others amongst the tributes, by imitation, to Moli re's genius. This comedy was played for the first time at Paris, on the 24th of June, 1661, and met with great success. On the 12th of July following it was acted at Vaux, the country seat of Fouquet, before the whole court, Monsieur, the brother of the King, and the Queen of England; and by them also was much approved. Some commentators say that Moli re was partly inspired by a comedy of Lope de Vega. La Discreta enamorada, The Cunning Sweetheart; also by a remodelling of the same play by Moreto, No puede ser guardar una muger, One cannot guard a woman; but this has lately been disproved. It appears, however, that he borrowed the primary idea of his comedy from the Adelphi of Terence; and from a tale, the third of the third day, in the Decameron of Boccaccio, where a young woman uses her father-confessor as a go-between for herself and her lover. In the Adelphi there are two old men of dissimilar character, who give a different education to the children they bring up. One of them is a dotard, who, after having for sixty years been sullen, grumpy and avaricious, becomes suddenly lively, polite, and prodigal; this Moli re had too much common sense to imitate.
L'amour M decin reprend le canevas classique d'une com die: l'amour contrari de deux jeunes gens. Comme dans le m decin malgr lui, Lucinde feint d' tre malade parce que son p re ne veut pas qu'elle pouse l'homme qu'elle aime. Comme dans le m decin malgr lui, les m decins ne se rendent pas compte que la malade simule, parce qu'ils sont trop occup s se quereller, quand ils ne comparent pas leur monture et leur client le. Moli re, pour cr er ses personnages, se serait inspir des m decins de la famille royale.
Pi g dans le ch teau de la belle Elvire qu'il a sauv e des griffes du tyran Mauregat et qu'il doit garder en s curit , Dom Garcie ne peut prouver son h ro sme au combat. C'est justement pendant cette absence sur le terrain que son rival amoureux, Dom Sylve de Castille, galvanise les troupes contre le tyran et s duit la belle qui ne sait plus lequel de ses deux pr tendants choisir. Dom Garcie s'enferme dans sa jalousie de plus en plus maladive o la moindre parole de sa prot g e devient promesse de mariage en faveur de son concurrent.
Sganarelle, 52 ans et fortun , veut pouser la jeune et belle Dorim ne. Son ami Geronimo lui d conseille un tel mariage. Le galant demande leur avis sur ce point deux philosophes, dont l'un suit Aristote et l'autre Pyrrhon, ainsi qu' deux boh miennes qui jouent de la musique: leurs r ponses ne font qu'accroitre la perplexit du candidat au mariage. Mais voil que Dorim ne entre en sc ne avec son amant Lycaste auquel elle n'h site pas dire, sans savoir que Sganarelle l'entend, qu'elle ne se marie que pour l'argent et compte avant six mois tre veuve. difi par de tels propos, Sganarelle veut reprendre sa promesse de mariage aupr s de son beau-p re mais Alcidas, le fr re de Dorim ne, provoque alors Sganarelle en duel et, devant le refus de se battre de ce dernier, commence le rouer de coups de b ton.
This play was acted for the first time on September 9, 1668. In it, Moli re has borrowed from Plautus, and has imitated several other authors, but he far surpasses them in the treatment of his subject. The picture of the miser, in whom love of money takes the place of all natural affections, who not only withdraws from family intercourse, but considers his children as natural enemies, is finely drawn, and renders Moli re's Miser altogether more dramatic and moral than those of his predecessors. Moli re acted the part of Harpagon.
Les Amants magnifiques est une com die-ballet de Moli re sur une musique de Jean-Baptiste Lully, compos e et repr sent e l'occasion du carnaval de f vrier 1670, au cours de festivit s nomm es Divertissement royal. C'est lors de cette repr sentation que Louis XIV monte pour la derni re fois sur sc ne en tant que danseur. Derri re l'amusement d'une intrigue sentimentale et romanesque - deux princes rivaux se disputent une jeune princesse qui aime un soldat de fortune, sans noblesse mais non sans gloire, lequel la sauve d'un f roce sanglier et se trouve ainsi autoris pouser celle qu'il aime -, Moli re fait le proc s de l'astrologie notamment gr ce au personnage d'Anaxarque, astrologue charlatan. Cette ex cution, crit G. Couton, donnait une le on de raison une cour et une civilisation qui en avaient bon besoin.
L'impromptu de Versailles est une mise en ab me: Moli re lui-m me y appara t en pleine r p tition pour une nouvelle pi ce qu'il va pr senter au roi dans peu de temps. L'affolement gagne tous les com diens, qui se plaignent de ne pas avoir eu assez de temps pour se pr parer, et personne ne s'estime capable de tenir son r le. Ils reprochent galement Moli re de ne pas avoir r pondu une pi ce jou e un peu plus t t et qui s' tait moqu de lui. Moli re en profite pour exposer de temps en temps sa vision de la com die. Pour le reste de la pi ce, ne connaissant ni les acteurs parodi s, ni la pi ce vis e, il est difficile de r ellement l'appr cier.
L' cole des femmes est une com die de Moli re en cinq actes (comportant respectivement quatre, cinq, cinq, neuf et neuf sc nes) et en vers (1779 dont 1737 alexandrins), cr e au th tre du Palais-Royal le 26 d cembre 1662. La pi ce, novatrice en ce qu'elle m lait de mani re alors in dite les ressources de la farce et de la grande com die en vers, fut un immense succ s, et suscita une s rie de d bats connus sous le nom de Querelle de L' cole des femmes. Cette querelle, habilement exploit e par Moli re, lui donna l'occasion de r pondre aux critiques qui lui avaient t adress es et de pr ciser son projet dramatique dans une com die intitul e La Critique de l' cole des femmes, repr sent e sur la sc ne du m me th tre au mois de juin de l'ann e suivante.
Deux jeunes gens, raste et Val re, courtisent la fille d'Albert, Lucile, dont le coeur penche vers raste. Ce dernier apprend de Mascarille, le valet de son rival, que, depuis trois jours, Lucile et Val re se sont mari s. Dans sa fureur, raste charge Marinette, la servante de Lucile, d'annoncer sa ma tresse que leur relation est finie. Gros-Ren , le valet d' raste, se brouille galement avec Marinette. S'ensuit un v ritable d pit amoureux. Mais c'est seulement la fin que l'histoire est d m l e. Pour recueillir l'h ritage d'un tr s riche parent, Albert devait avoir un fils. Malheureusement, sa femme ayant accouch d'une fille, il a substitu le fils de la bouqueti re, mais ce b b est mort l' ge de dix mois. Sa femme a repris chez elle sa fille pour l' lever sous le nom d'Ascagne, la place du gar on qu'elle n'avait pas eu. En effet c'est Ascagne, une soeur de Lucile, jusque-l dissimul e sous des v tements d'homme, qui s'est unie secr tement Val re, alors que celui-ci se croit l' poux de Lucile. Cependant Val re se console vite de sa m saventure en se trouvant l' poux d'une femme charmante, et abandonne volontiers son rival raste la main de Lucile. Gros-Ren et Marinette suivent l'exemple de leurs ma tres et se marient.
Deux femmes, Uranie (en r f rence la muse de l'astronomie) et lise, re oivent des connaissances, et tous discutent de la pi ce L' cole des femmes qu'ils viennent de voir. Chacun poss de un avis tranch les uns ont aim , les autres non. Dans le camp des contre, il y a le p dant Lysidas, auteur jaloux du succ s de la pi ce, le Marquis, personnage sot et pr tentieux et Clim ne, qui affiche une pudeur et une d votion ais ment froiss es. Dans le camp des pour, on trouve Dorante, ami de Moli re, homme pos et tranquille, Uranie, la ma tresse de maison, et lise, femme d'esprit, qui feint de soutenir le parti adverse, soulignant par son approbation ind fectible la faiblesse ou l'ineptie des arguments de ceux-ci. Chacun reste sur ses positions, et l'annonce du souper servi sert de d nouement. Ils s'y rendent tous avec plaisir, chacun tant persuad d'avoir emport la discussion et de s'y tre montr son avantage.
This work has been selected by scholars as being culturally important, and is part of the knowledge base of civilization as we know it. This work was reproduced from the original artifact, and remains as true to the original work as possible. Therefore, you will see the original copyright references, library stamps (as most of these works have been housed in our most important libraries around the world), and other notations in the work. This work is in the public domain in the United States of America, and possibly other nations. Within the United States, you may freely copy and distribute this work, as no entity (individual or corporate) has a copyright on the body of the work. As a reproduction of a historical artifact, this work may contain missing or blurred pages, poor pictures, errant marks, etc. Scholars believe, and we concur, that this work is important enough to be preserved, reproduced, and made generally available to the public. We appreciate your support of the preservation process, and thank you for being an important part of keeping this knowledge alive and relevant.
Jean-Baptiste Poquelin, known popularly by his stage name Moli re, is regarded as one of the masters of French comedic drama. When Moli re began acting in Paris there were two well-established theatrical companies, those of the H tel de Bourgogne and the Marais. Joining these theatrical companies would have been impossible for a new member of the acting profession like Moli re and thus he performed with traveling troupes of actors in the French provinces. It was during this period that Moli re would refine his skills as both an actor and a writer. Eventually his reputation would increase allowing him to return to Paris where he gained the patronage of Philippe I, Duke of Orl ans, the brother of the King of France, Louis XIV. This collection of Moli re's plays includes some of his most notable compositions. In "The Misanthrope", a comedy of errors which satirizes the hypocrisies of French aristocratic society, the author draws upon his bourgeoisie upbringing in 17th century France. "Tartuffe" is the story of Orgon, the head of his family, who has fallen under the influence of Tartuffe, an imposter who pretends to be pious and to speak with divine authority. These plays along with "The School for Wives", "The School for Wives Criticized", and "The Impromptu at Versailles" exhibit the dramatist at his comedic best. This edition is printed on premium acid-free paper and includes an introduction by Henry Carrington Lancaster.
Le Bourgeois gentilhomme is a five-act com die-ballet-a play intermingled with music, dance and singing-written by Moli re, first presented on 14 October 1670 before the court of Louis XIV at the Ch teau of Chambord by Moli re's troupe of actors. Subsequent public performances were given at the theatre of the Palais-Royal beginning on 23 November 1670. The play takes place at Mr. Jourdain's house in Paris. Jourdain is a middle-aged "bourgeois" whose father grew rich as a cloth merchant. The foolish Jourdain now has one aim in life, which is to rise above this middle-class background and be accepted as an aristocrat. To this end, he orders splendid new clothes and is very happy when the tailor's boy mockingly addresses him as "my Lord". He applies himself to learning the gentlemanly arts of fencing, dancing, music and philosophy, despite his age; in doing so he continually manages to make a fool of himself, to the disgust of his hired teachers.