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Stefan Zweig

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 1 065 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1922–2027, suosituimpiin kuuluu Paul Verlaine. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

1 065 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 1922–2027.

La pitie dangereuse.

La pitie dangereuse.

Stefan Zweig

Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
EXTRAIT: On ne pr te qu'aux riches - cette parole du Livre de la Sagesse, tout crivain peut la reprendre son compte: On ne se raconte qu' ceux qui ont beaucoup racont . - Rien n'est plus faux que l'id e re ue selon laquelle l'imagination de l' crivain est sans cesse l'oeuvre, et qu'il trouve dans cette in puisable r serve ses histoires et ses personnages. En v rit , au lieu d'inventer, il lui suffit de laisser venir lui les figures et les v nements: s'il a su pr server ce don qui lui est propre, de voir et d'entendre, ils viendront toujours diff rents se pr senter au conteur qu'il est. Car celui qui a souvent expliqu les destin es, beaucoup d'hommes viennent conter la leur. Cette histoire m'a elle aussi t confi e, et sous cette forme m me, d'une mani re tr s inattendue. mon dernier s jour Vienne, reint par une journ e remplie par mille et une courses, je cherchai un restaurant des faubourgs, que je supposais tre depuis longtemps pass de mode, et donc peu fr quent . Mais peine entr , je vis avec irritation que je m' tais tromp . la premi re table d j , une personne de connaissance se leva en me t moignant toutes les marques d'une joie sinc re (auxquelles je fus loin de r pondre avec autant de chaleur) et m'invita prendre place ses c t s. Ce serait mentir que d'affirmer que cet empress tait un personnage f cheux ou d sagr able: c' tait seulement une de ces natures compulsivement sociables qui, d'une fa on aussi acharn e que les enfants collectionnent les timbres, accumulent les relations et sont fi res du moindre exemplaire de leur collection, avec toujours une bonne raison. Pour ce sympathique original - archiviste de son m tier, actif et fort cultiv - le sens de la vie se r sumait dans le modeste bonheur de pouvoir, propos de chaque nom qu'il voyait de temps autre imprim dans le journal, ajouter: C'est un bon ami moi, ou bien Lui, je l'ai rencontr encore hier soir, ou mon ami A. m'a dit ou bien mon ami B. pense que, et ainsi de suite pour tout l'alphabet. On pouvait compter sur lui pour faire la claque aux premi res de ses amis, pour t l phoner aux actrices le lendemain matin et les f liciter; il n'oubliait jamais un anniversaire, passait sous silence les articles trop critiques, mais vous envoyait les pages d' loges avec sa cordiale sympathie. Pas un f cheux, donc, mais plut t quelqu'un de sinc rement d vou , d j tr s heureux si on lui demandait un menu service ou si l'on ajoutait un nouvel objet au cabinet de curiosit s de ses connaissances.
Le chandelier enterre.

Le chandelier enterre.

Stefan Zweig

Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
EXTRAIT: C' tait par une belle journ e de juin 455; le combat qui venait d'opposer, au Circus Maximus de Rome, deux gigantesques H rules une meute de sangliers hyrcaniens s' tait termin dans le sang, lorsque vers la troisi me heure de l'apr s-midi une agitation croissante commen a s'emparer des milliers de spectateurs. Tous les voisins de la loge richement d cor e de tapis et de statues, o l'empereur Maxime tait assis au milieu des officiers du palais, avaient t surpris d'y voir entrer un messager couvert de poussi re et qui venait apparemment de mettre pied terre apr s une furieuse galopade. peine eut-il transmis ses nouvelles au monarque que, contre tous les usages, celui-ci se leva au moment le plus path tique du jeu; toute la cour le suivit avec la m me h te insolite, et bient t les si ges r serv s aux s nateurs et aux autres dignitaires se vid rent leur tour. Un d part aussi pr cipit ne pouvait pas se produire sans raison grave. En vain d' clatantes fanfares annonc rent-elles un nouveau combat de b tes et un lion numide crini re noire s' lan a-t-il par la grille ouverte avec un sourd rugissement au-devant du glaive court des gladiateurs - une vague d'inqui tude surgissant dans l' cume bl me des visages soucieux et interrogateurs, souleva irr sistiblement l'assistance anxieuse et y d ferla en tous sens. On se levait, on se montrait les places vides des notables, on se questionnait, on faisait du tapage, on sifflait; puis une nouvelle bouleversante, venue on ne sait d'o , se r pandit soudain parmi les spectateurs: les Vandales, ces pirates redout s de la M diterran e, avaient d barqu Portus avec une flotte consid rable et marchaient d j sur la ville insouciante. Les Vandales Ce mot d'abord chuchot devint tout coup une clameur retentissante pouss e par des centaines et des milliers de poitrines, et parcourut les gradins de pierre du cirque: Les Barbares Les Barbares D j la multitude, comme emport e par une bourrasque, se ruait vers la sortie. Ce fut la panique. Les gardes quitt rent leur poste et fuirent avec tout le monde; on sautait par-dessus les si ges; on se frayait un chemin coups de poing et d' p e, on pi tinait les femmes et les enfants qui poussaient des cris aigus. Devant les issues, se produisaient des remous d'o partaient des hurlements et des plaintes. En un instant le vaste ovale de marbre, o la minute d'avant quatre-vingt mille personnes formaient un bloc sombre et bruyant, fut compl tement vacu . Silencieuses et d sertes sous le soleil ardent, les ar nes ressemblaient maintenant une carri re abandonn e. Seul sur la piste - car les combattants avaient fui aussit t avec les autres - le lion oubli , secouant sa crini re noire, rugissait d'un air de d fi au milieu de cette solitude impr vue.
Marie Stuart

Marie Stuart

Stefan Zweig

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2014
nidottu
Ce qui est clair et vident s'explique de soi-m me, mais le myst re exerce une action cr atrice. C'est pourquoi les figures et les v nements historiques qu'enveloppe le voile de l'incertitude demanderont toujours tre interpr t s et po tis s de multiples fois. La trag die de la vie de Marie Stuart en est l'exemple classique par excellence. Peu de femmes, dans l'histoire, ont provoqu une closion aussi abondante de drames, de romans, de biographies et fait na tre autant de discussions. Pendant plus de trois si cles, elle n'a pas cess d'attirer les po tes, d'occuper les savants, et aujourd'hui encore sa personnalit s'impose avec force notre examen. Car tout ce qui est confus d sire la clart , tout ce qui est obscur r clame la lumi re. Le myst re qui entoure la vie de Marie Stuart a t l'objet de repr sentations et d'interpr tations aussi contradictoires que fr quentes: il n'existe peut- tre pas d'autre femme qui ait t peinte sous des traits aussi diff rents, tant t comme une criminelle, tant t comme une martyre, tant t comme une folle intrigante, ou bien encore comme une sainte. Chose curieuse, cette diversit d'aspects n'est pas due au manque de mat riaux parvenus jusqu' nous, mais au contraire leur surabondance embrouill e, les proc s-verbaux, actes, lettres et rapports conserv s se comptant par milliers. Mais plus on approfondit ces documents, plus on se rend compte de la f cheuse fragilit de tout t moignage historique. Car bien qu'ancien et certifi authentique, un document n'en est pas pour cela plus s r et plus vrai au point de vue humain. Nulle part autant qu'ici on ne constate aussi nettement l' tonnante diff rence qui peut exister entre les r cits faits la m me heure d'un seul et m me v nement par plusieurs observateurs. chaque oui bas sur des pi ces s'oppose un non s'appuyant sur des preuves, chaque accusation, une justification. Le faux s'emm le tellement au vrai, le fictif au r el, qu'il est possible de prouver avec la plus grande vraisemblance chaque fa on de voir les choses: celui qui veut d montrer que Marie Stuart fut complice du meurtre de son poux peut produire des t moignages la douzaine, de m me que celui qui veut faire la preuve de son innocence. Si la partialit de la politique ou du patriotisme vient encore s'ajouter la confusion des rapports, l'alt ration du portrait n'en est que plus grande. Et lorsque, comme dans le cas pr sent, les biographes de l'h ro ne appartiennent pour la plupart deux courants, deux religions ou deux conceptions sociales en opposition, obligatoirement leur opinion est faite d'avance; en g n ral les auteurs protestants ne voient qu'une coupable en Marie Stuart, cependant que les auteurs catholiques accusent lisabeth. Chez les crivains anglais, la reine d' cosse est presque toujours d peinte comme une criminelle; chez les crivains de son pays, comme l'innocente victime d'une inf me calomnie. Les uns attestent l'authenticit des lettres de la cassette, chose la plus controvers e, aussi nergiquement que les autres en certifient la fausset ; le fait le plus insignifiant est mati re discussion. C'est pourquoi il est peut- tre possible celui qui n'est ni Anglais ni cossais, celui que n'encombrent point les pr jug s de race, d' tre plus objectif et d'aborder cette trag die avec toute la passion et l'impartialit de l'artiste.
Marie Antoinette

Marie Antoinette

Stefan Zweig

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2014
nidottu
Note de l' auteur. crire l'histoire de Marie-Antoinette, c'est reprendre un proc s plus que s culaire, o accusateurs et d fenseurs se contredisent avec violence. Le ton passionn de la discussion vient des accusateurs. Pour atteindre la royaut , la R volution devait attaquer la reine, et dans la reine la femme. Or, la v rit et la politique habitent rarement sous le m me toit, et l o l'on veut dessiner une figure avec l'intention de plaire la multitude, il y a peu de justice attendre des serviteurs complaisants de l'opinion publique. On n' pargna Marie-Antoinette aucune calomnie, on usa de tous les moyens pour la conduire la guillotine; journaux, brochures, livres attribu rent sans h sitation la louve autrichienne tous les vices, toutes les d pravations morales, toutes les perversit s; dans l'asile m me de la justice, au tribunal, le procureur g n ral compara path tiquement la veuve Capet aux d bauch es les plus c l bres de l'Histoire, Messaline, Agrippine et Fr d gonde. Le revirement fut d'autant plus profond, lorsque, en 1815, un Bourbon monta de nouveau sur le tr ne; pour flatter la dynastie, on repeint l'image diabolique sous les couleurs les plus flatteuses; pas de portrait de Marie-Antoinette datant de cette poque o elle ne soit id alis e et aur ol e. Les pan gyriques se succ dent; la vertu insoup onnable de Marie-Antoinette est farouchement d fendue, on c l bre en vers et en prose son esprit de sacrifice, sa grandeur d' me, son pur h ro sme; et des anecdotes, abondamment tremp es de larmes, tiss es la plupart du temps par le monde aristocratique, encadrent le visage transfigur de la reine martyre . La v rit psychologique, comme c'est le cas le plus souvent, se rapproche ici du juste milieu. Marie-Antoinette n' tait ni la grande sainte du royalisme ni la grande grue de la R volution, mais un tre moyen, une femme en somme ordinaire, pas trop intelligente, pas trop niaise, un tre ni de feu ni de glace, sans inclination pour le bien, sans le moindre amour du mal, la femme moyenne d'hier, d'aujourd'hui et de demain, sans penchant d moniaque, sans soif d'h ro sme, assez peu semblable une h ro ne de trag die. Mais l'Histoire, ce d miurge, n'a nullement besoin d'un personnage central h ro que pour chafauder un drame mouvant. Le tragique ne r sulte pas seulement des traits d mesur s d'un tre, mais encore, tout moment, de la disproportion qui existe entre un homme et son destin. Il se manifeste lorsqu'un surhomme, un h ros, un g nie, entre en conflit avec le monde environnant, trop hostile, trop troit, pour la t che que le destin lui a assign e, tel Napol on touffant dans le minuscule carr de Sainte-H l ne, ou Beethoven emprisonn dans sa surdit , et d'une fa on g n rale, chez toute grande figure qui ne trouve pas sa mesure et son exutoire.
Vingt quatre heures de la vie d' une femme

Vingt quatre heures de la vie d' une femme

Stefan Zweig

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2014
nidottu
Au d but de 1942, la radio de Paris nous annon ait que l' crivain juif Stefan Zweig venait de se donner la mort au Br sil - nouvelle reproduite le lendemain en trois lignes par les journaux nazis de la capitale. Et ce fut ensuite le silence complet sur ce grand et noble crivain qui avait acquis en France une renomm e gale celle de nos meilleurs auteurs. * Stefan Zweig tait n Vienne, o il fit ses tudes, le 28 novembre 1881. vingt-trois ans, il tait re u docteur en philosophie et obtenait le prix de po sie Bauernfeld, une des plus hautes distinctions litt raires de son pays. Il avait alors publi une plaquette de vers et une traduction des meilleures po sies de Verlaine, crit des nouvelles et une pi ce de th tre.
Magellan.

Magellan.

Stefan Zweig

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2014
nidottu
PR FACE Les livres peuvent na tre des sentiments les plus divers: l'enthousiasme ou la reconnaissance, l'indignation, le chagrin, la col re. Parfois c'est par besoin de s'expliquer soi-m me des hommes ou des v nements qu'on prend la plume, parfois c'est par vanit , par simple d sir de gain ou encore pour se feindre. Les auteurs devraient toujours savoir les raisons qui ont d termin le choix de leur sujet. En ce qui concerne ce livre, je sais parfaitement pourquoi je l'ai crit: il est n d'un sentiment peu courant, mais tr s nergique, la honte. Voici comment cela s'est produit. J'eus, il y a dix-huit mois, l'occasion, d sir e depuis longtemps, d'aller en Am rique du Sud. Je savais qu'au Br sil je verrais quelques-uns des plus beaux sites du monde et qu'en Argentine m' tait r serv e une rencontre incomparable avec des camarades intellectuels. Cette certitude elle seule rendait le voyage extr mement agr able, sans compter un certain nombre d'autres facteurs favorables: une mer calme, la d tente compl te sur un navire rapide et spacieux, o l'on se sent d tach de tous les liens et ennuis ordinaires de l'existence. Tout cela contribuait faire de cette travers e un repos admirable dont je jouissais sans mesure. Mais brusquement, c' tait le septi me ou le huiti me jour, j' prouvai comme une sorte d'impatience. Toujours le m me ciel bleu, la m me mer bleue et calme Soudain j'eus l'impression que les heures coulaient trop lentement. Je souhaitais en moi-m me d' tre d j arriv , et tout d'un coup cette jouissance ti de et indolente du n ant m'oppressa. J' tais fatigu de voir les m mes visages et la monotonie du service du bord, avec sa calme pr cision, me devint intol rable. Avance Avance Plus vite Plus vite Vraiment ce beau et confortable navire fendant les flots avec rapidit me paraissait aller trop doucement peine m' tais-je rendu compte de cet tat d'esprit que j'en fus confus. Comment, me dis-je, oses-tu avoir de telles pens es ? Tu voyages dans les conditions les meilleures qui se puissent imaginer, tu disposes de tout le luxe possible; s'il fait froid le soir dans ta cabine il te suffit de tourner une clef et l'air est imm diatement r chauff ; si le jour le soleil est trop chaud, tu n'as qu'un pas faire pour actionner le ventilateur et dix pas plus loin une piscine t'attend; table tu peux commander n'importe quel plat et n'importe quelle boisson, tout est l en abondance; tu peux, si tu le veux, t'isoler et lire, de m me que tu as bord des jeux, de la musique et de la soci t autant que tu en d sires; tu as ta disposition toutes les commodit s, tu jouis de la plus grande s curit ; tu sais o tu vas, quelle heure tu arriveras et qu'on t'accueillera avec cordialit ; et de m me on sait Londres, Paris, Buenos-Aires et New-York quel point exact du globe se trouve ton navire. Tu n'as qu'un petit escalier monter, vingt pas faire et une tincelle ob issante bondit de l'appareil de t l graphie sans fil et porte ton message n'importe quel endroit de la terre: au bout d'une heure peine tu as la r ponse. Rappelle-toi dans quelles conditions on voyageait autrefois. Compare cette travers e avec celles des audacieux navigateurs qui d couvrirent ces mers immenses. Essaie de te repr senter comment ils se lan aient, sur leurs malheureux cotres, dans l'inconnu, ignorants de la route suivre, perdus dans l'infini, sans cesse expos s aux dangers et aux intemp ries, aux souffrances de la faim et de la soif. Pas de lumi re la nuit, comme boisson l'eau saum tre des tonneaux et l'eau de pluie, rien d'autre manger que le biscuit dur comme de la pierre et le lard sal et rance, souvent m me manquant de cette pauvre nourriture pendant de longs jours Pas de lit ni de couchette, une chaleur infernale, un froid impitoyable et de plus la conscience qu'ils taient seuls, absolument seuls dans
Amok.: ou le fou de Malaisie.

Amok.: ou le fou de Malaisie.

Stefan Zweig

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2014
nidottu
R sum / Amok Le narrateur se retrouve sur un bateau pour revenir en Europe. Ayant une cabine tr s inconfortable et bruyante, une nuit il d cide d'aller faire un tour sur le bateau. Ce soir-l , il rencontre un inconnu sur le pont qui lui demande de ne dire personne qu'on l'a vu ici. Intrigu par ce personnage, le narrateur d cide d'y retourner le lendemain soir. L'inconnu offre au narrateur un verre et lui demande s'il peut lui raconter son histoire. Entre minuit et trois heures du matin, l'inconnu va raconter son histoire, ponctu e par les coups de l'horloge. Apr s avoir tout perdu en Europe un m decin (l'inconnu) d cide de partir en mission en Malaisie. L -bas, il vit retir de la civilisation et ne voit que des jaunes tout au long de la journ e. Cela faisait plus de six ans qu'il tait en mission sur place, quand un jour une femme blanche voil e vint jusqu' son domicile pour lui demander assistance. Cette femme, malgr son voile, lui para t arrogante, hautaine et ne souhaite pas que le m decin l'ausculte ou m me lui pose des questions. Un jeu se met en place entre les deux protagonistes pour savoir lequel prendra le pouvoir sur l'autre et lequel perdra la face en premier. Finalement, bien qu'il connaisse la raison de la venue de cette femme, il lui dit que si elle veut de son aide il va falloir ter ce voile et lui expliquer clairement ce qu'elle souhaite. On comprend qu'elle est enceinte et qu'elle souhaite qu'il l'avorte avant le retour de son mari, et que cet acte reste secret. En change, elle lui propose la somme de 12 000 florins. Mais le m decin veut plus car il met sa carri re en danger ainsi que sa mission. Il veut qu'elle lui parle normalement, comme un humain et non comme une commerciale qui souhaite r aliser une transaction, il exige qu'elle le supplie de l'aider. Mais elle refuse et part en claquant la porte. L , le m decin reste clou sur place essayer de comprendre ce qui vient de se passer. Finalement, bien qu'il connaisse la raison de la venue de cette femme, il lui dit que si elle veut de son aide il va falloir ter ce voile et lui expliquer clairement ce qu'elle souhaite. On comprend qu'elle est enceinte et qu'elle souhaite qu'il l'avorte avant le retour de son mari, et que cet acte reste secret. En change, elle lui propose la somme de 12 000 florins. Mais le m decin veut plus car il met sa carri re en danger ainsi que sa mission. Il veut qu'elle lui parle normalement, comme un humain et non comme une commerciale qui souhaite r aliser une transaction, il exige qu'elle le supplie de l'aider. Mais elle refuse et part en claquant la porte. L , le m decin reste clou sur place essayer de comprendre ce qui vient de se passer. Quand il r agit et s'aper oit qu'il a fait une erreur en n'apportant pas assistance cette femme, il se lance dans une longue course effr n e, l'Amok, tel un cervel , pour tenter de rencontrer la femme nouveau et lui proposer son aide. Mais celle-ci refuse plusieurs reprises de lui parler. En dernier recours il lui fait porter une longue lettre dans laquelle il s'excuse et lui propose nouveau de r aliser son souhait, ce quoi elle r pond trop tard . Mais avant de repartir chez lui, le boy de la femme vient le chercher, il a besoin de lui de fa on urgente. D sesp r e, elle a fait appel une vielle chinoise pour l'avorter qui n' tait en fait qu'une personne sans exp rience qui l'a compl tement mutil e dans un lieu crasseux. son arriv e, il ne peut plus rien faire, elle perd trop de sang. La femme ordonne au m decin et au boy de la ramener chez elle. Ils restent toute la nuit aupr s d'elle jusqu' son dernier souffle. Mais, dans un ultime effort, elle exige du docteur que la raison de sa mort et sa grossesse restent secrets. Pour tenir sa parole, le m decin ment son amant et au m decin de famille, mais il doit fuir car son stratag me n'a pas tromp l
Maria Stuart

Maria Stuart

Stefan Zweig

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2014
nidottu
Das Leben der Maria Stuart, einer der tragischen Gestalten der Weltgeschichte, der vom Schicksal fr h alles an irdischer Macht so m helos in die H nde gegeben wurde, ohne da sie es zu halten verstand, hat schon bald nach ihrem Tod sehr unterschiedliche Darstellungen erfahren: vom Hymnus, der sie wie eine Heilige verteidigte, bis zum genauen Gegenteil. Sie war - soviel ist gewi - eine anziehende, leidenschaftliche, kluge und stolze Frau, aber wohl weniger eine K nigin, als die sie sich dennoch f hlte. Wie war das eigentlich mit Maria Stuart? War sie wirklich am Mord ihres zweiten Gatten beteiligt, war sie es nicht? Der Fall begann Stefan Zweig zu interessieren, als er im Britischen Museum zu London einen handschriftlichen Bericht ber ihre Hinrichtung las. Ich fragte nach einem wirklich verl lichen Buch. Niemand konnte mir eines nennen, und so suchend und mich erkundigend geriet ich unwillk rlich hinein ins Vergleichen und hatte, ohne es recht zu wissen, ein Buch ber Maria Stuart begonnen ... So entstand diese bewundernswert intuitive und zugleich doch weitgehend objektive romanhafte Biographie.
The Society of the Crossed Keys

The Society of the Crossed Keys

Stefan Zweig; Wes Anderson

Pushkin Press
2014
nidottu

Halvin toimitettuna 18,90 €

'I had never heard of Zweig until six or seven years ago, as allthe books began to come back into print, and I more or less by chance bought a copy of Beware of Pity. I immediately lovedthis book, his one, big, great novel-and suddenly there weredozens more in front of me waiting to read.' Wes Anderson The Society of the Crossed Keys contains Wes Anderson's selections from the writings of the great Austrian author Stefan Zweig, whose life and work inspired The Grand Budapest Hotel. A CONVERSATION WITH WES ANDERSON Wes Anderson discusses Zweig's life and work with Zweig biographer George Prochnik. THE WORLD OF YESTERDAY Selected extracts from Zweig's memoir, The World of Yesterday, an unrivalled evocation of bygone Europe. BEWARE OF PITY An extract from Zweig's only novel, a devastating depictionof the torment of the betrayal of both honour and love. TWENTY-FOUR HOURS IN THE LIFE OF A WOMAN One of Stefan Zweig's best-loved stories in full-a passionate tale of gambling, love and death, played out against the stylish backdrop of the French Riviera in the 1920s. "I defy anyone to read these tasters of Zweig's work without being compelled to read on. Pushkin might as well do their readers all a favour and sell The Society of the Crossed Keys with a complete Zweig back catalogue." Independent 'The World of Yesterday is one of the greatest memoirs of the twentieth century, as perfect in its evocation of the world Zweig loved, as it is in its portrayal of how that world was destroyed.' -- David Hare 'Beware of Pity is the most exciting book I have ever read...a feverish, fascinating novel' -- Antony Beevor 'One of the joys of recent years is the translation into English of Stefan Zweig's stories.'--Edmund de Waal, author of The Hare with the Amber Eyes Stefan Zweig was born in 1881 in Vienna. He studied in Berlin and Vienna and, between the wars was an international bestselling author. With the rise of Nazism, he left Austria, and lived in London, Bath, New York and Brazil, where in 1942 he and his wife were found dead in an apparent double suicide. Wes Anderson's films include Bottle Rocket, Rushmore, The Royal Tenenbaums, The Life Aquatic, The Darjeeling Limited, Fantastic Mr Fox, and Moonrise Kingdom. He directed and wrote the screenplay for The Grand Budapest Hotel.
Verden af i går, klassiker

Verden af i går, klassiker

Stefan Zweig

Samleren
2013
nidottu
I sit eksil i Brasilien skrev den jødiske forfatter Stefan Zweig i 1941, året før sit selvmord, sine erindringer, der i dag regnes for et hovedværk i europæisk litteratur. Uden andet kildemateriale end sin hukommelse tegner Zweig et bevægende tidsbillede fra sin fødsel til sin død. Med Wien som udgangspunkt fortæller han i bogen om sine tre liv: livet i den sikre verden før 1. Verdenskrig, livet i den usikre og forandringsprægede mellemkrigstid og endelig livet som forfulgt efter Hitlers indlemmelse af Østrig i Det Tredje Rige. Zweig følte sig som europæer og havde kontakt over landegrænserne til tidens fremtrædende kunstnere som James Joyce, Maxim Gorki og Jules Romains. I bogen lovpriser han i sit udsøgte litterære sprog den europæiske dannelseskultur, som han var sikker på var tabt. Hans tanker om en europæisk identitet rækker op til vore dages EU-tid. Stefan Zweig begik selvmord sammen med sin kone i 1942 i fortvivlelse over situationen i Europa. Verden af i går udkom posthumt samme år og foreligger nu i en ny, smuk oversættelse af Judyta Preis og Jørgen Herman Monrad og med forord af Peter Tudvad. Pressen skriver: »’Verden er i går’ er en stor forfatters hyldest til et Europa, der forsvandt. Og en påmindelse om kulturens skrøbelighed, også i nutiden. « ****** – Søren Kassebeer, Berlingske Tidende »Som menneskeligt dokument, som kunstnerisk formet historiefortælling, som sørgmodig forsvarstale for europæisk kultur har disse erindringer om verden af i går stadig levende interesse. Læsningen af den veltempererede oversættelse stimuleres af et grundigt og personligt engageret forord af Peter Tudvad.« – Torben Brostrøm, Information