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Kirjailija
Stendhal
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 464 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1950–2026, suosituimpiin kuuluu The Red and the Black Stendhal. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Henri Beyle (Grenoble, 23 de enero de 1783 - Par s, 23 de marzo de 1842), m s conocido por su seud nimo Stendhal, fue un escritor franc s del siglo XIX.
A novel by Stendhal a romantic thriller, interwoven with intrigue and adventures, the novel is also an exploration of human nature, psychology, and court politics. The novel is cited as an early example of realism, a stark contrast to the Romantic style popular while Stendhal was writing. It is considered by many authors to be a truly revolutionary work; Honor de Balzac considered it the most significant novel of his time, Tolstoy was heavily influenced by Stendhal's treatment of the Battle of Waterloo and his own version of the Battle of Borodino is a central part of his novel War and Peace.
Parme, l'ombre de la chartreuse s' tend sur la cour et sur les intrigues aristocratiques des quelques happy few qui l'animent: Gina la belle duchesse, le comte Mosca, mais surtout le jeune Fabrice del Dongo, qui suscite l'amour de tous ceux qui le croisent. Comment ne pas l'aimer, ce jeune r veur plein de gr ce, qui transfigure la r alit ? Mais lui, que tout le monde aime, qui saura-t-il aimer ?
The Charterhouse of ParmaStendhalTranslated from the French by C. K. Scott-MoncrieffThe Charterhouse of Parma chronicles the adventures of the young Italian nobleman Fabrice del Dongo from his birth in 1798 to his death. Fabrice spends his early years in his family's castle on Lake Como, while most of the rest of the novel is set in a fictionalized Parma (both locations are in modern-day Italy). The book begins with the French army sweeping into Milan and stirring up the sleepy region of Lombardy, which was allied with Austria. Fabrice grows up surrounded by intrigues and alliances for and against the French -- his father the Marchese comically fancies himself a spy for the Viennese. It is broadly hinted at that Fabrice may have actually been fathered by a visiting French lieutenant. The novel's early section describes Fabrice's rather quixotic effort to join Napoleon when the latter returns to France in March 1815 (the Hundred Days). Fabrice at seventeen is idealistic, rather naive, and speaks poor French. However, he will not be stopped and leaves his home on Lake Como to travel north with false papers. He wanders through France, losing money and horses rapidly. He is imprisoned as a spy, but escapes, donning the uniform of a dead French hussar. In his excitement to play the role of a French soldier, he wanders onto the field at the Battle of Waterloo. This translation of La Chartreuse de Parme has been made from the reprint in two volumes of the first edition (Paris, Les ditions G. Gr s et Cie. MCMXXII), with reference also to the stereotyped edition published by MM. Calmami Levy and to the reprint issued by M. Flammarion in his series, Les meilleurs auteurs classiques (1921). I am also indebted to the extremely literal version by Signora Maria Ortiz (Biblioteca Sansoniana Straniera -- La Certosa di Parma -- G. C. Sansoni, Firenze, 1922), which has thrown a ray of light on several dark passages. The Chartreuse was written in (and not a distance of three hundred leagues from) Paris, and in the short interval between November 4, 1838, and December 26 of that year. So much the author reveals in a note, which I do not translate: "The Char, made 4 novembre 1838 -- 26 d cembre id. The 3 septembre 1838, I had the idea of the Char. I begined it after a tour in Britanny, I suppose, or to the Havre. I begined the 4 nov. till the 26 d cembre. The 26 dec. I send the 6 normes cahiers to Kol for les faire voir to the bookseller." His object in pretending to have written the book in 1830 may have been to establish a prescriptive immunity from any charge of traducing the government of Louis-Philippe; if so, it is by a characteristic slip that he speaks of having written it towards the end of 1830.
Au rouge des armes, Julien Sorel pr f rera le noir des ordres. Au cours de son ascension sociale, deux femmes se singularisent, comme pour figurer les deux penchants de son caract re: Madame de R nal - le r ve, l'aspiration un bonheur pur et simple - et Mathilde de La Mole - l' nergie, l'action brillante et f brile. A ces composantes stendhaliennes (conception de la vie qui d passe la strat gie narrative pour s' tendre l'existence de l'auteur) correspondent...
Parme, l'ombre de la chartreuse s' tend sur la cour et sur les intrigues aristocratiques des quelques happy few qui l'animent: Gina la belle duchesse, le comte Mosca, mais surtout le jeune Fabrice del Dongo, qui suscite l'amour de tous ceux qui le croisent. Comment ne pas l'aimer, ce jeune r veur plein de gr ce, qui transfigure la r alit ? Mais lui, que tout le monde aime, qui saura-t-il aimer ?
Octave de Malivert sort de Polytechnique. Il est jeune, brillant, l gant mais son caract re trange inqui te sa m re. Celle-ci l'invite fr quenter le salon de mandame de Malivert pour le sortir de son isolement. Il y retrouve sa cousine, Armance de Zohiloff. Mais si la loi d'indemnit qui vient d' tre vot e pour indemniser les nobles s'estimant spoli s par la r volution fait d'Octave un parti int ressant, Armance semble rester insensible aux attraits du jeune homme. Octave r alise qu'il est amoureux d'Armance, malgr sa volont et le serment qu'il s'est fait de ne jamais aimer. Derri re ce comportement tange, il y a le mal d'Octave, condamn au seul amour platonique... Henri Beyle, plus connu sous le pseudonyme de Stendhal, n le 23 janvier 1783 Grenoble et mort le 23 mars 1842 Paris d'une apoplexie, est un crivain fran ais, connu en particulier pour ses romans Le Rouge et le Noir et La Chartreuse de Parme. Stendhal aurait voulu consacrer sa vie la r verie, la chasse au bonheur, aux arts et l'amour; bien malgr lui, il a eu une vie mouvement e. Apr s la mort d'une m re trop aim e, il souffre d'une enfance touffante Grenoble aupr s d'un p re qu'il m prise et d'un grand-p re qu'il adore. Il trouve refuge dans la litt rature avant de partir de Grenoble, en 1799, pour aller tudier Paris. En r alit , il s'est d couvert une vocation, et abandonne ses tudes: il veut tre comic bard, il r ve d' crire des com dies. Ses cousins Daru le forcent entrer au minist re de la Guerre. C'est ainsi qu'il est envoy Milan en mai 1800. Il d couvre, merveill , en m me temps la guerre, l'Italie, l'op ra, l'amour et le bonheur. Il ne cessera de retourner en Italie entre ses missions administratives. De temp rament timide et romanesque, souffrant de l'hypocrisie de la soci t de son temps, il invente pour lui-m me une m thode pratique du bonheur, le beylisme. Perdant son emploi au moment de la chute de l'Empire, il se consacre ses passions: l'Italie, la musique, la peinture. Il crit Vie de Haydn, Mozart et M tastase, puis Histoire de la peinture en Italie, dont il perd le premier manuscrit dans la Retraite de Russie, et Rome, Naples et Florence, journal de sensations plut t que guide touristique. En 1819, son chagrin d'amour pour Matilde Dembowski lui fait crire un trait , De l'amour, tentative d'analyse du sentiment amoureux, paru en 1822, dont peine quarante exemplaires seront vendus. C'est partir de 1827, l' ge de quarante-quatre ans, qu'il se lance dans le roman, avec Armance, mal compris de ses contemporains; puis c'est Le Rouge et le Noir, paru juste apr s la R volution de Juillet 1830, qui lui conf re une certaine notori t , dont il ne profite pas, ayant t nomm consul Civitavecchia par le gouvernement de Juillet. Malgr l'ennui dans lequel le plongent ses nouvelles fonctions, Stendhal ne cesse d' crire: il commence des autobiographies (Souvenir d' gotisme, Vie de Henry Brulard) et des romans (Lucien Leuwen, Lamiel), qu'il n'ach ve pas. Lors de l'un de ses cong s Paris, il crit La Chartreuse de Parme, qui suscite l'admiration d'Honor de Balzac. Il meurt Paris d'une crise cardiaque en pleine rue le 23 mars 1842. Ses romans de formation Le Rouge et le Noir (1830), La Chartreuse de Parme (1839) et Lucien Leuwen (inachev ) ont fait de lui, aux c t s de Balzac, Hugo, Flaubert ou Zola, un des grands repr sentants du roman fran ais au XIXe si cle. Dans ses romans, caract ris s par un style conome et resserr , Stendhal cherche la v rit , l' pre v rit dans le domaine psychologique, et campe essentiellement des jeunes gens aux aspirations romantiques de vitalit , de force du sentiment et de r ve de gloire.
Cette reine, Elisabeth Farn se, passa quinze ans de sa vie sans perdre de vue plus de dix minutes par jour son fou de mari. Cette cour, si mis rable au milieu de ses fausses grandeurs, a trouv un peintre homme de g nie, digne de toutes les profondeurs de ses critiques et port par le g nie sombre du caract re espagnol, le duc de Saint-Simon, le seul historien qu'ait produit jusqu'ici le g nie fran ais. Il donne le d tail curieux de tous les soins que se donna la reine Elisabeth Farn se afin de pouvoir un jour lancer une arm e espagnole et conqu rir pour un de ses deux fils pu n s qu'elle avait donn s Philippe V, quelqu'une des principaut s de ce pays-l . Elle pouvait par ce moyen viter la triste vie qui attend une reine douairi re d'Espagne et trouver un refuge la mort de Philippe V.
Lecteur b n vole, En arrivant Paris, il me faut faire de grands efforts pour ne pas tomber dans quelque personnalit . Ce n'est pas que je n'aime beaucoup la satire, mais en fixant l'oeil du lecteur sur la figure grotesque de quelque ministre, le coeur de ce lecteur fait banqueroute l'int r t que je veux lui inspirer pour les personnages. Cette chose si amusante, la satire personnelle, ne convient donc point, par malheur, la narration d'une histoire. Le lecteur est tout occup comparer mon portrait l'original grotesque, ou m me odieux, de lui bien connu; il le voit sale ou noir, comme le peindra l'histoire. Les personnalit s sont charmantes quand elles sont vraies et point exag r es, et c'est une tentation que c
Romantisme et suspens se combinent dans cette belle histoire d'amour o Don Fernando et In s cherchent chapper l'horrible Don Blas, ma tre de la police de Grenade, afin de pouvoir vivre pleinement leur passion.
Lucien Leuwen avait t chass de l' cole Polytechnique pour s' tre all promener mal propos, un jour qu'il tait consign , ainsi que tous ses camarades: c' tait l' poque d'une des c l bres journ es de juin, avril ou f vrier 1832 ou 1834. Quelques jeunes gens assez fous, mais dou s d'un grand courage, pr tendaient d tr ner le roi, et l' cole polytechnique (qui est en possession de d plaire au ma tre des Tuileries), tait s v rement consign e dans ses quartiers. Le lendemain de sa promenade, Lucien fut renvoy comme r publicain. Fort afflig d'abord, depuis deux ans il se consolait du malheur de n'avoir plus travailler douze heures par jour. Il passait tr s bien son temps chez son p re, homme de plaisir et riche banquier, lequel avait Paris une maison fort agr able.
Par une belle matin e du mois de mai 182., don Blas Bustos y Mosquera, suivi de douze cavaliers, entrait dans le village d'Alcolote, une lieue de Grenade. son approche, les paysans rentraient pr cipitamment dans leurs maisons et fermaient leurs portes. Les femmes regardaient avec terreur par un petit coin de leurs fen tres ce terrible directeur de la police de Grenade. Le ciel a puni sa cruaut en mettant sur sa figure l'empreinte de son me. C'est un homme de six pieds de haut, noir, et d'une effrayante maigreur; il n'est que directeur de la police, mais l' v que de Grenade lui-m me et le gouverneur tremblent devant lui.
La petite ville de Verri res peut passer pour l'une des plus jolies de la Franche-Comt . Ses maisons blanches avec leurs toits pointus de tuiles rouges s' tendent sur la pente d'une colline, dont des touffes de vigoureux ch taigniers marquent les moindres sinuosit s. Le Doubs coule quelques centaines de pieds au-dessous de ses fortifications b ties jadis par les Espagnols, et maintenant ruin es. Verri res est abrit du c t du nord par une haute montagne, c'est une des branches du Jura. Les cimes bris es du Verra se couvrent de neige d s les premiers froids d'octobre. Un torrent, qui se pr cipite de la montagne, traverse Verri res avant de se jeter dans le Doubs, et donne le mouvement un grand nombre de scies bois, c'est une industrie fort simple et qui procure un certain bien- tre la majeure partie des habitants plus paysans que bourgeois. Ce ne sont pas cependant les scies bois qui ont enrichi cette petite ville.
Ce fut vers la fin de 183* que le g n ral major comte von Landek revint Koenigsberg sa patrie; depuis bien des ann es il tait employ dans la diplomatie prussienne. En ce moment, il arrivait de Paris. C' tait un assez bon homme qui autrefois, la guerre, avait montr de la bravoure; maintenant il avait peur peu pr s constamment; il craignait de n' tre pas possesseur de tout l'esprit que commun ment l'on croit n cessaire au r le d'ambassadeur, - M. de Talleyrand a g t le m tier, - et de plus il s'imaginait faire preuve d'esprit en parlant sans cesse. Le g n ral von Landek avait un second moyen de se distinguer, c' tait le patriotisme; par exemple, il devenait rouge de col re toutes les fois qu'il rencontrait le souvenir d'I na. Derni rement, son retour Koenigsberg, il avait fait un d tour de plus de trente lieues pour viter Breslau, petite ville o un corps d'arm e prussien avait mis bas les armes devant quelques d tachements de l'arm e fran aise, jadis, l' poque d'I na.