Kirjailija
Alfred Fouillée
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 108 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2009–2025, suosituimpiin kuuluu La Liberté et le Déterminisme. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Nimi esiintyy myös muodoissa: Alfred Fouillee
108 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2009–2025.
Des fonctions de la m moire d'Alfred Fouill e est un ouvrage fondamental qui explore les m canismes complexes de la m moire humaine. Dans cette oeuvre novatrice, Fouill e analyse en profondeur les processus de survivance et de s lection des id es, ainsi que le ph nom ne fascinant de la reconnaissance des souvenirs. L'auteur d veloppe une th orie originale de la m moire comme hallucination vraie, m lant habilement automatisme et fonction du d sir. Il examine comment certaines id es persistent dans notre esprit tandis que d'autres s'effacent, offrant ainsi une r flexion p n trante sur les m canismes de s lection l'oeuvre dans notre psych . Fouill e s'attarde particuli rement sur le processus de reconnaissance, l ment cl de la m moire intellectuelle. travers des exemples saisissants, comme celui d'une femme reconnaissant une sc ne de son enfance des d cennies plus tard, il illustre la puissance et la complexit de notre capacit identifier et contextualiser nos souvenirs. Ce livre s'inscrit naturellement dans les cat gories Psychologie cognitive, Philosophie de l'esprit et Neurosciences sur les plateformes de vente en ligne. Fouill e y d ploie son talent d'analyste pour offrir une perspective novatrice sur le fonctionnement de l'esprit humain. L'ouvrage aborde galement des questions fondamentales sur la nature de la conscience et son lien avec la m moire. Fouill e explore les limites des explications m canistes, soulignant l'importance de la sensibilit dans le processus de repr sentation et de rem moration. Des fonctions de la m moire reste une oeuvre incontournable pour comprendre les fondements de la psychologie moderne et l' volution de notre conception de l'esprit humain.
La Libert et le D terminisme, un livre classique et rare qui a t consid r comme essentiel tout au long de l'histoire de l'humanit , pour que cet ouvrage ne soit jamais oubli , nous chez Alpha Editions avons fait des efforts pour sa pr servation en r ditant ce livre dans un format moderne pour les g n rations pr sentes et futures. Tout ce livre a t reformat , retap et con u. Ces livres ne sont pas constitu s de copies num ris es de leur oeuvre originale et le texte est donc clair et lisible.
La Sensation et la Pensée selon le sensualisme et le platonisme contemporains
Alfred Fouillée
Prodinnova
2023
pokkari
L' ducation est un d veloppement de l'esprit, soumis aux lois de toute volution, individuelle ou collective. De l ce probl me qu'on s'est pos r cemment en Allemagne et en Angleterre: - La doctrine de l' volution justifie-t-elle les tudes classiques, au double point de vue du d veloppement individuel et du d veloppement national ? - Les r ponses sont fort diverses, soit en Angleterre, o MM. Spencer et Bain attaquent les tudes gr co-latines, soit en Allemagne, o MM. Preyer, Haeckel et Goering rejettent ces tudes, tandis que M. Vaihinger les d fend. En France, chose curieuse, le latin et le grec sont battus en br che par la plupart des purs litt rateurs; ils sont soutenus, au contraire, par des philosophes tels que MM. Ravaisson, Renouvier, Renan, Lachelier, Guyau, Rabier et bien d'autres, en m me temps que par des critiques litt raires aux vues philosophiques, tels que M. Bruneti re...
Michel Chevalier se plaisait montrer que les mines d'or et d'argent sont pour nous un moindre tr sor que les mines de charbon. M me ne consid rer que la valeur intrins que des produits, c'est une incontestable v rit , car il sort annuellement du sol des continens pour cinq milliards de houille, ou peu s'en faut, et les m taux pr cieux ne vont point moiti de ce chiffre. Mais la convoitise humaine ne s'attarde pas de tels calculs. Poursuivant la richesse sous toutes ses formes, les hommes la voient surtout dans cet or qui lui sert la fois d mesure et de v hicule; et partout o sa pr sence est signal e, on accourt, on se pr cipite. D'autant que la capture en semble d'abord facile. Au pied des monts o l'or se cache dans la pierre, la roche pulv ris e par l'action s culaire des eaux se trouve r pandue l' tat de sables ou de boues, et le premier venu, avec une cuelle et de l'eau, peut isoler les menues paillettes qu'elles rec lent...
Refaire dans notre pens e un nouvel univers semblable au grand, tel est le but de la connaissance. Leibniz y voyait avec raison l'analogue de la projection g om trique, qui peut repr senter les objets solides par des surfaces, les surfaces par des lignes, les lignes par des points. Nous sommes un atome dans l'univers, et il faut que cet atome devienne le miroir du monde. Or, que de choses simultan es au dehors de nous qui ne peuvent l' tre dans notre pens e Que d'objets qui coexistent dans l'immensit de l'espace, depuis le brin d'herbe sous nos pieds jusqu'aux astres sur nos t tes Notre pens e, au contraire, est un point qui se meut sur la ligne du temps et qui n'y occupe jamais qu'un moment la fois...
Plus la civilisation fait de progr s, plus la force appartient tout ce qui est organis , syst matis , coordonn hi rarchiquement. Au point de vue militaire, par exemple, plus le nombre des soldats s'accro t, plus il est essentiel que l'arm e ait l'unit et la subordination des parties qui caract rise un tre vivant. Au point de vue politique, il est clair que l'organisation est aussi l'int r t capital et, pour ainsi dire, vital. Le danger que doit viter la d mocratie, - nous l'avons vu dans une pr c dente tude, - c'est pr cis ment la dispersion de la soci t en individus qui n'auraient plus d'autre pr occupation que celle de leurs droits et de leurs int r ts, et pour qui l'id e des devoirs ou liens sociaux tendrait dispara tre...
La psychologie prend de nos jours une direction qui m rite d' tre signal e et appr ci e cause de toutes les cons quences qu'elle entra ne. Si on s'int resse aux g n ralisations de la physique moderne, comment ne s'int resserait-on pas davantage encore aux grandes conclusions de la psychologie, qui touchent de si pr s la morale, la science sociale, enfin la m taphysique et la religion? Au temps o M. de Hartmann publiait ses ouvrages, l'inconscient tait la mode: on voulait le voir partout, et on faisait de la conscience une sorte de feu follet promenant et l sa lueur accidentelle dans le grand cimeti re de l'inconscience...
Sans aller jusqu' dire avec Qu telet que la soci t tablit elle-m me le budget du crime, comme elle tablit celui de ses imp ts et de ses d penses, il faut pourtant convenir que la responsabilit remonte souvent la collectivit ; et nous croyons que c'est le cas actuel en France, surtout quand il s'agit des enfants et des jeunes gens. Le crime est une vague avanc e qui bondit plus loin que les autres et vous engloutit; la perturbation g n rale des id es et sentiments est le flux montant d'o elle s' lance et tire sa force. Comme le progr s de la criminalit juv nile s'est acc l r pendant la p riode m me o l'instruction, devenue obligatoire, se r pandait dans le peuple, on n'a pas manqu d'attribuer l' cole l'accroissement de la d moralisation: Les jours qui suivent, disait Pindare, voil les t moins les plus s rs. ...
La France est-elle la grande d g n r e, ou subit-elle sous une forme plus aigu et plus visible, une crise morale et sociale commune toutes les nations modernes ? Et par quels moyens g n raux peut-elle sortir son honneur de ce p ril, comme elle est sortie de tant d'autres dont son histoire est remplie ? Un tel probl me m rite, de la part des psychologues et des moralistes, l'attention la plus impartiale, en m me temps qu'il impose les conclusions les plus prudentes. toutes les poques on trouve des pessimistes c t des optimistes, et il est des p riodes particuli rement douloureuses o il semble que tout soit perdu parce qu'on ignore l'avenir. Les maux dont nous souffrons actuellement, a dit Guizot, nous semblent toujours incomparables....
A ceux qui soutiennent, comme M. Ziegler, que la question sociale est une question morale, beaucoup de r formateurs r pondent: C'est au contraire la question morale qui est une question sociale. Les socialistes de l' cole mat rialiste, rench rissant sur les autres, suppriment enti rement la question morale pour la remplacer par la question sociale, qu'ils r duisent elle-m me la question conomique ou, plus pr cis ment, une question d'alimentation. Il importe d'examiner un syst me sur lequel s'appuient tant de novateurs contemporains. Comment le moraliste pourrait-il se dispenser d'appr cier les moyens par lesquels le marxisme esp re rendre la morale elle-m me inutile ? ...
... En premier lieu, la condition fondamentale de la reconnaissance, c'est ce jugement que l'image de la chose est une simple image. Si, par exemple, je me rappelle les t n bres en plein jour, il faut que ma repr sentation imaginaire des t n bres soit distingu e de mes perceptions pr sentes. Comment se fait cette distinction? - Elle a lieu, selon nous, par une s rie de classifications spontan es dont nous allons montrer les divers stades. La premi re distinction entre la simple image et la perception r elle est fond e sur la force m me des repr sentations. La simple image n'a pas la m me force que la perception; en vain, les yeux ouverts en plein jour, je voudrais voir la nuit: la r alit s'empare de ma conscience, je ne puis m'emp cher de voir le jour...
La Vie consciente et la vie inconsciente d'après la nouvelle psychologie
Alfred Fouillée
Prodinnova
2023
pokkari
La vie inconsciente est aujourd'hui l'objet pr f r des recherches psychologiques comme des sp culations m taphysiques: c'est l qu'on poursuit l'obscure origine de tout ce qui appara t au grand jour de la conscience. L'ancienne philosophie, prise avant tout de clart , se tenait volontiers la surface du monde int rieur, o la lumi re est plus visible; la nouvelle psychologie scientifique comprend que ce qu'il y a de fondamental en nous est aussi ce qu'il y a de plus recul et de plus insaisissable. Elle s'efforce de ramener nos actes et nos tats de conscience des l ments inconscients. L'observation m me semble nous faire pressentir l'existence de ces l ments...
R impression inchang e de l' dition originale de 1869. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.