Kirjailija
Alfred Fouillée
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 108 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2009–2025, suosituimpiin kuuluu La Liberté et le Déterminisme. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
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108 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2009–2025.
R impression inchang e de l' dition originale de 1869. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.
R impression inchang e de l' dition originale de 1869. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.
R impression inchang e de l' dition originale de 1869. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.
Education from a National Stand-Point
Alfred Fouillée; William J. Greetstreet
Hansebooks
2019
nidottu
This work has been selected by scholars as being culturally important, and is part of the knowledge base of civilization as we know it. This work was reproduced from the original artifact, and remains as true to the original work as possible. Therefore, you will see the original copyright references, library stamps (as most of these works have been housed in our most important libraries around the world), and other notations in the work. This work is in the public domain in the United States of America, and possibly other nations. Within the United States, you may freely copy and distribute this work, as no entity (individual or corporate) has a copyright on the body of the work. As a reproduction of a historical artifact, this work may contain missing or blurred pages, poor pictures, errant marks, etc. Scholars believe, and we concur, that this work is important enough to be preserved, reproduced, and made generally available to the public. We appreciate your support of the preservation process, and thank you for being an important part of keeping this knowledge alive and relevant.
L'Influence et l'avenir des idées cartésiennes
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
On s'est souvent demand , tout en d plorant la mort pr matur e de Descartes cinquante-trois ans, si, par une vie plus longue, il aurait beaucoup ajout ses chefs-d'oeuvre. Sa pens e, dit-on, n' tait-elle pas d j fix e pour jamais ? sa confiance en l'infaillibilit de sa m thode n' tait-elle pas in branlable ? Il avait une aussi belle obstination dans ses id es que s'il e t t le Breton le plus bretonnant. Voulut-il jamais changer une ligne ce qu'il avait crit ? S'il avait v cu, ajoute-t-on, il se serait probablement content de faire des d couvertes nouvelles dans les math matiques, la physique et la m decine. - On oublie la morale. Si nous voulions, nous aussi, nous lancer dans les hypoth ses, nous croyons que Descartes n'aurait pu r sister au d sir d' difier une th orie de l'homme et de la conduite. C' tait la pr occupation qui, apr s sa mort, devait aller dominant chez ses grands disciples, comme Spinoza, et qui allait aboutir une nouvelle doctrine de la vie, une thique...
L'Éducation et la Sélection
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Il s'est form chez nous une ligue pour la renaissance physique, et tout le monde sent qu'on n'a pas moins besoin de s'unir en vue d'une renaissance intellectuelle et morale. Les questions d'enseignement sont l'ordre du jour, rarement on a vu tant de livres consacr s aux probl mes p dagogiques. Nous voudrions indiquer ici les solutions qui nous paraissent se d gager des travaux les plus r cents. La plupart des controverses relatives cette question vitale de l' ducation nous semblent venir de ce qu'on ne s' l ve pas un point de vue assez g n ral, c'est- -dire national, international et m me ethnique. Parmi les livres r cemment publi s et tous remarquables divers titres, il n'en est gu re qu'un o soient mis en pr sence les deux termes essentiels du probl me: l'individu et la race. Ici comme dans toutes les grandes questions de philosophie pratique, M. Guyau a laiss sa marque et sa trace. Son principal titre sera d'avoir trait au point de vue sociologique les probl mes relatifs non-seulement la morale, mais encore la religion, l'esth tique, l' ducation. Il croyait d'ailleurs, et avec raison selon nous, que le d veloppement des sciences sociologiques sera le caract re dominant du prochain si cle. C'est donc dans son rapport la soci t enti re, la race et la nationalit , qu'il a consid r l' ducation. Il a pris la question de haut et l'a pos e sous une forme vraiment scientifique: - tant donn s les m rites et d fauts h r ditaires d'une race, dans quelle mesure peut-on, par l' ducation, modifier l'h r dit existante au profit d'une h r dit nouvelle ? ...
Les Humanités classiques au point de vue national
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
L' ducation est un d veloppement de l'esprit, soumis aux lois de toute volution, individuelle ou collective. De l ce probl me qu'on s'est pos r cemment en Allemagne et en Angleterre: - La doctrine de l' volution justifie-t-elle les tudes classiques, au double point de vue du d veloppement individuel et du d veloppement national ? - Les r ponses sont fort diverses, soit en Angleterre, o MM. Spencer et Bain attaquent les tudes gr co-latines, soit en Allemagne, o MM. Preyer, Haeckel et Goering rejettent ces tudes, tandis que M. Vaihinger les d fend. En France, chose curieuse, le latin et le grec sont battus en br che par la plupart des purs litt rateurs; ils sont soutenus, au contraire, par des philosophes tels que MM. Ravaisson, Renouvier, Renan, Lachelier, Guyau, Rabier et bien d'autres, en m me temps que par des critiques litt raires aux vues philosophiques, tels que M. Bruneti re. M mes discussions en Italie, o un philosophe distingu , M. Fornelli, vient de publier un livre tr s complet pour la d fense de l'enseignement classique. La question, outre son importance sp culative, n'offre pas seulement un int r t scolaire, mais bien un int r t national et international...
Le Système du monde selon Descartes et selon la science contemporaine
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Ce n'est point un vain orgueil national, c'est une l gitime ambition qui fait que chaque peuple, par ses savants et ses philosophes, pr tend avoir contribu pour la meilleure part au mouvement d'id es qui emporte le monde. - Votre nation, disait Hegel Victor Cousin, a fait assez pour la philosophie en lui donnant Descartes. - Et il crivait dans son histoire de la philosophie; - Descartes est le vrai fondateur de la philosophie moderne, en tant qu'elle prend la pens e pour principe. L'action de cet homme sur son si cle et sur les temps nouveaux ne sera jamais exag r e. C'est un h ros; il a repris les choses par les commencements. - Faut-il encore citer le t moignage des trangers, moins suspect peut- tre que celui des compatriotes de Descartes ? Selon un des premiers savants de l'Angleterre, Huxley, il y a deux sortes de grands hommes: les uns sont des miroirs vivants de leur poque, et, comme on l'a dit de Voltaire, expriment mieux que personne les pens es de tout le monde; d'autres, bien plus grands, expriment les pens es qui, deux ou trois si cles plus tard, seront les pens es de tous: C'est un de ceux-ci que fut Descartes. Consid rez n'importe laquelle parmi les plus capitales productions des temps modernes, soit dans la science, soit dans la philosophie, vous trouverez que le fond de l'id e, sinon la forme m me, fut pr sent l'esprit du philosophe. ...
Le Tempérament physique et moral d'après la biologie contemporaine
Alfred Fouillée
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2018
nidottu
Les crivains qui l'on a donn le nom de moralistes et qui ont peint des caract res n'ont gu re fait porter leurs observations, si fines et parfois si profondes, que sur l'homme en soci t . On a remarqu avec raison le fond social de la litt rature, principalement en France: elle roule presque tout enti re sur les rapports des hommes au sein du groupe dont ils font partie. La plupart des charmants tableaux de La Bruy re, par exemple, sont-ils autre chose que des portraits sociaux, trac s de main de ma tre, et peut-on dire qu'ils expriment de v ritables caract res ? - Giton a le teint frais, l'oeil fixe et assur , il parle avec confiance... il est riche. - Ph don a les yeux creux... il semble craindre de fouler la terre, il marche les yeux baiss s, etc.; il est pauvre. C'est donc la hardiesse et la timidit r sultant de la condition sociale que le grand peintre nous repr sente. J'entends Th odecte de l'antichambre; il grossit sa voix. Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi... Tro le est utile ceux qui ont trop de bien, il leur te l'embarras du superflu, il sauve la peine d'amasser de l'argent, etc. Nous sommes la ville, la cour, parmi les importants, les impudents, les flatteurs, les parasites, les bavards, les hypocrites, les beaux esprits ou les sots; ce sont moins de vrais caract res que des masques: c'est le para tre plus que l' tre. Surtout, o est l' tre organique ? Descartes presque seul, avec son disciple Malebranche, y chercha l'origine profonde des passions et des moeurs...
La Pénalité et les collisions de droits
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
" Large est le cerveau, troit est le monde, dit Schiller dans Wallenstein; les pens es n'ont pas de peine subsister les unes c t des autres, mais les choses s'entre-choquent durement dans l'espace; partout o une chose prend sa place, une autre chose doit c der. Pour ne pas tre chass , il faut chasser soi-m me; la lutte r gne, et c'est la force qui triomphe. Le monde de l'espace et du mouvement, le monde de la pratique, est en effet celui des collisions de toute sorte entre les volont s. Notre libert est li e un corps qui ne peut exister sans une place qu'il occupe au sein de l' tendue, sans le pouvoir de changer de lieu, sans le travail, sans la transformation des objets ext rieurs pour son usage, sans de perp tuels emprunts la nature. Alors se d veloppe pour la libert une s rie de servitudes, c'est- -dire de fatalit s: une premi re une seconde vient se joindre, et on peut dire que la cha ne est sans fin. Les conflits clatent entre une libert physique et une autre: un homme veut une chose, un autre la veut aussi; leurs mouvements et leurs actions ext rieurs se font obstacle, quoique la volont int rieure du premier n'emp che pas la volont int rieure du second. Cet accord des volont s vouloir un objet qui ne peut appartenir qu' une seule est le principe m me de la discorde: Quelle merveilleuse harmonie, disait ironiquement Sforza, entre mon cousin Charles VIII et moi nous voulons tous les deux la m me chose, - Milan. ..."
Les Transformations futures de l'idée morale
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" Un astronome pourrait esquisser d'avance, peut- tre, la carte de l' tat du ciel dans quelques millions d'ann es, marquer les changements des constellations et le d placement de notre toile polaire; mais deviner tes transformations possibles du ciel moral, les d viations d'axe et de p le, les toiles nouvelles et les toiles un jour disparues, c'est une t che autrement difficile: les faits de l'ordre social sont infiniment plus compliqu s que les lois astronomiques. Et cependant notre curiosit inqui te ne peut s'emp cher de sonder d'avance l'inconnu de l'avenir: c'est la grandeur de notre pens e que de ne pouvoir s'enfermer dans le pr sent. La morale m me ne nous commande-telle pas de travailler et d'agir non pour l'heure qui sonne, mais pour tous les temps et pour cet avenir m me que nous ne devons point voir ? Comment donc resterions-nous indiff rents ce qu'il sera, et surtout aux transformations morales qu'il verra se produire ?..."
Comme l'ont dit Platon et Aristote, il n'y a probablement chez l'homme ni plaisir ni d plaisir absolument pur: les deux sentiments se trouvent m lang s doses in gales par l'art subtil de la nature, et l'impression d finitive dans notre conscience est une r sultante o l'emporte un des l ments. Cette complexit de toute motion pourrait se d duire des deux conceptions dominantes de la physiologie moderne. La premi re de ces conceptions, c'est que notre corps est en r alit une soci t de cellules qui ont chacune leur activit propre et luttent entre elles pour la vie. La jouissance est un plaisir prouv par les sens, et ce qui les flatte est dit agr able. La douleur est le d ¬plaisir prouv par les sens, et ce qui la produit est dit d sagr able. - Ces deux choses ne sont pas entre elles comme gain et absence de gain (+ et 0), mais comme profit et perte (+ et - ); c'est- -dire qu'il y a de l'un l'autre non pas simple opposition, mais aussi contrari t . - Les expressions: ce qui pla t ou d pla t et ce qui est contraire, l'indiff rent, sont trop larges; elles peuvent convenir galement l'intellectuel, o il n'y a cependant ni jouissance, ni douleur. On peut encore expliquer ces sentiments par l'effet qu'occasionne notre tat sur l' me. Ce qui me porte imm diatement (par les sens) d laisser ma situation ( en sortir), m'est d sagr able, me fait souffrir; ce qui me porte la garder ( y rester), m'est agr able, - il me fait jouir...
Les erreurs sociologiques et morales des Démocraties
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" On sait qu'Auguste Comte, l'exemple des anciens, regardait la politique comme une v ritable science. Le gouvernement est une application des lois g n rales de la sociologie telle nation donn e, dans telles circonstances historiques. Un des principaux hommes d' tat de la troisi me R publique, Gambetta, ne faisait que se souvenir des vues d'Auguste Comte lorsqu'il caract risait ainsi la politique de l'avenir: Il viendra un jour o , ramen e son v ritable r le, ayant cess d' tre la ressource des habiles et des intrigants, renon ant aux manoeuvres d loyales et perfides, l'esprit de corruption, toute cette strat gie de dissimulation et de subterfuges, la politique deviendra ce qu'elle doit tre, une science morale, expression de tous les rapports des int r ts, des faits et des moeurs, o elle s'imposera aussi bien aux consciences qu'aux esprits et dictera les r gles du droit aux soci t s humaines. Certes, la science n'est pas tout dans la politique, puisque celle-ci implique l'art. Il n'en est pas moins vrai que l'art doit tre soumis des r gles. La science morale doit d terminer le but poursuivre, qui est la justice; la science sociale doit trouver les moyens et faire pour les peuples ce que l'astronomie et l'hydrographie font pour les navigateurs; ceux-ci, gr ce aux astronomes, ne pr voient-ils pas souvent les temp tes et n' vitent-ils pas parfois les naufrages ?..."
La morale de la vie chez les animaux
Alfred Fouillée
Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" Pendant que les philosophes dissertent, a dit Schiller, la faim et l'amour m nent le monde. Qu'est-ce que la faim et l'amour, sinon les deux principes essentiels de ce que le moraliste appelle l' go sme et l'altruisme ? Les plus r centes d couvertes de la science ont apport de nouvelles lumi res sur la nature, le r le, la relation r ciproque de ces deux moteurs universels. La question est capitale non seulement pour la biologie, mais aussi pour la sociologie et la morale. En Allemagne, toute la lign e de philosophes qui devait aboutir Nietzsche, en Angleterre, tous les disciples plus ou moins fid les de Darwin ont pr tendu que la faim insatiable, avec l'insatiable besoin de tout s'assimiler et de tout dominer, tait la caract ristique m me de ce qu'on appelle vivre. Les philosophes fran ais, au contraire, avec MM. Espinas, Guyau, M. Tarde, M. Durckeim, - nous-m me et d'autres encore, - n'ont cess de protester contre la th orie qui ram ne la vie enti re l' go sme et la lutte. Si la morale de la force tait la seule naturelle et la seule vraie, c'est avant tout aux animaux qu'elle devrait s'appliquer. Leur thique devrait tre purement et simplement la concurrence universelle pour la vie, avec le droit du plus fort. Il importe donc d'examiner si l' tude de l'animal confirme cette hypoth se ou si, au contraire, on voit d j appara tre, dans le monde inf rieur l'homme, une premi re aube de la moralit humaine. C'est le sens m me de l'existence, et dans l'ordre individuel et dans l'ordre social, qui est ici en cause: il s'agit de savoir si la vraie loi de nature, avec laquelle les lois sociales et morales ne sauraient tre en antinomie absolue et irr m diable, est la lutte pour la vie ou l'accord dans la vie, - accord qui, chez les tres raisonnables, peut avoir pour objet quelque chose de sup rieur la vie m me..."