Kirjojen hintavertailu – 12 859 824 kirjaa ja 27 kauppaa

Kirjailija

Edgar Allan Poe

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 2 091 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1840–2027, suosituimpiin kuuluu Heureka ja muita kirjoituksia. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

Nimi esiintyy myös muodoissa: Edgar-Allan Poe

2 091 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 1840–2027.

William Wilson: Bilingual edition/Édition bilingue

William Wilson: Bilingual edition/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
The story follows a man of "a noble descent" who calls himself William Wilson because, although denouncing his profligate past, he does not accept blame dubious - discuss]for his actions, saying that "man was never thus ...] tempted before". After several paragraphs, the narration then segues into a description of Wilson's boyhood, which was spent in a school "in a misty-looking village of England". William meets another boy in his school who shared the same name, who had roughly the same appearance, and who was even born on exactly the same date (January 19, Poe's own birthday). William's name (he asserts that his actual name is only similar to "William Wilson") embarrasses him because it sounds "plebeian" or common, and he is irked that he must hear the name twice as much on account of the other William. The boy also dresses like William, walks like him, and even looks like him, but he could only speak in a whisper, he imitates that whisper exactly. He begins to give orders to William of an unspecified nature, which he refuses to obey, resenting the boy's "arrogance". One night he stole into the other William's bedroom and saw that the boy's face had suddenly become different. Upon seeing this, William left the academy immediately in horror, and in the same week, the other boy followed him. William eventually attends Eton and Oxford, gradually becoming more debauched and performing what he terms "mischief". For example, he stole from a man by cheating at cards. The other William appeared, his face covered, whispered a few words sufficient to alert others to William's behavior, and leaves with no others seeing his face. In his latest caper, he tries to seduce a married woman but the other William stops him at a ball in Rome; the enraged William drags his "unresisting" double-who was wearing identical clothes-into an antechamber, and stabs him fatally. Cette nouvelle crite la premi re personne raconte la vie du narrateur qui choisit le pseudonyme de William Wilson. L'histoire commence dans la campagne anglaise, dans une cole o le personnage particuli rement intelligent et manipulateur commence son ducation en compagnie d'autres coliers. Un nouvel arrivant va bouleverser sa vie. Ce nouvel colier porte le m me nom que celui du narrateur et va calquer le comportement et les attitudes de ce dernier, son seul d faut tant qu'il ne peut lever la voix au-del d'un chuchotement. De plus, il est le seul rivaliser avec lui, contestant ainsi sa sup riorit sur ses autres camarades. Le narrateur va s'en irriter jusqu' quitter l' cole pour poursuivre ses tudes Oxford o il s'initie aux vices du jeu. Un soir, alors qu'au moyen de duperies il ruine un riche tudiant, un homme au visage couvert intervient et d nonce ses tricheries aux autres tudiants qui le prient de partir. Le narrateur fuit et poursuit son destin travers l'Europe o son double intervient et met bas ses plans. Au cours d'un bal masqu Rome, le narrateur retrouve son adversaire, habill exactement comme lui, et l'embroche avec son p e. Il s'en d tourne un instant et quand il lui fait face nouveau, il ne voit plus qu'une glace dans laquelle il se reconna t p le et barbouill de sang. Cette image de son double agonisant lui dit alors (d'un ton normal et non en chuchotant comme il l'avait toujours fait auparavant): Tu as vaincu, et je succombe. Mais dor navant, tu es mort aussi, mort au Monde, au Ciel et l'esp rance. En moi tu existais, et vois dans ma mort, vois par cette image qui est la tienne, comme tu t'es radicalement assassin toi-m me.
William Wilson: Edición bilingüe/Édition bilingue

William Wilson: Edición bilingüe/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
La historia comienza con el narrador que se hace llamar William Wilson, denunciando su pasado derrochador, aunque ste no se siente culpable, pues entiende que ning n otro hombre ha sido tentado de igual manera antes. Narra la infancia y juventud de William en un colegio isabelino. Relata que all conoci a otro chico con su mismo nombre, parecido a l y nacido el mismo d a, el 19 de enero, fecha de cumplea os del mismo autor. Compite con este muchacho, pero l le supera f cilmente, de manera que lo considera prueba de su aut ntica superioridad. Este chico comienza a imitar la forma de vestir, la manera de andar e incluso la forma de hablar del protagonista (aunque tiene un defecto en el habla que solo le permite hablar susurrando), y llega un momento en que William descubre que ste tiene exactamente su misma cara. Al ver esto, William abandona inmediatamente la academia, s lo para descubrir que su doble se ha marchado el mismo d a. William con el tiempo estudia en Eton y Oxford, haci ndose cada vez m s depravado y ganando enormes cantidades de dinero mediante enga os al jugar a las cartas con un pobre noble y la seducci n de una mujer casada. En esta etapa aparece su doble de nuevo, con la cara siempre cubierta, susurrando unas pocas palabras que alertan a otros sobre el comportamiento de William. En el ltimo de estos incidentes, en un baile en Roma, William arrastra a su doble a una antec mara y lo apu ala. Tras la acci n de William, aparece un enorme espejo en el que ste ve el rostro del fallecido, momento en el que el narrador siente que est pronunciando las palabras: en m exist as, y en mi muerte, ve cu n profundamente te has asesinado a ti mismo. Cette nouvelle crite la premi re personne raconte la vie du narrateur qui choisit le pseudonyme de William Wilson. L'histoire commence dans la campagne anglaise, dans une cole o le personnage particuli rement intelligent et manipulateur commence son ducation en compagnie d'autres coliers. Un nouvel arrivant va bouleverser sa vie. Ce nouvel colier porte le m me nom que celui du narrateur et va calquer le comportement et les attitudes de ce dernier, son seul d faut tant qu'il ne peut lever la voix au-del d'un chuchotement. De plus, il est le seul rivaliser avec lui, contestant ainsi sa sup riorit sur ses autres camarades. Le narrateur va s'en irriter jusqu' quitter l' cole pour poursuivre ses tudes Oxford o il s'initie aux vices du jeu. Un soir, alors qu'au moyen de duperies il ruine un riche tudiant, un homme au visage couvert intervient et d nonce ses tricheries aux autres tudiants qui le prient de partir. Le narrateur fuit et poursuit son destin travers l'Europe o son double intervient et met bas ses plans. Au cours d'un bal masqu Rome, le narrateur retrouve son adversaire, habill exactement comme lui, et l'embroche avec son p e. Il s'en d tourne un instant et quand il lui fait face nouveau, il ne voit plus qu'une glace dans laquelle il se reconna t p le et barbouill de sang. Cette image de son double agonisant lui dit alors (d'un ton normal et non en chuchotant comme il l'avait toujours fait auparavant): Tu as vaincu, et je succombe. Mais dor navant, tu es mort aussi, mort au Monde, au Ciel et l'esp rance. En moi tu existais, et vois dans ma mort, vois par cette image qui est la tienne, comme tu t'es radicalement assassin toi-m me.
Morella

Morella

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Un narrateur dont on ignore l'identit pouse Morella, une femme rudite et passionn e par la philosophie allemande (Fichte et Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling). Elle passe son temps au lit, en train de lire, et r sumer ses lectures son poux. Ses tudes tournent autour de la notion de l' tre et de l'identit qui suis-je ? o vais-je apr s la mort ? Un jour, Morella tombe enceinte, mais meurt en donnant naissance au nouveau-n . Mais elle demande son poux de ne pas donner de pr nom l'enfant, faute de quoi quelque chose de sinistre pourrait advenir. Au fur et mesure que l'enfant, une fille, grandit et se d veloppe, le narrateur constate qu'elle a une tr s grande ressemblance avec sa m re, mais il se refuse lui donner un pr nom, comme Morella le lui a demand . Au dixi me anniversaire de l'enfant, la ressemblance avec Morella est incroyable. Finalement le narrateur d cide de baptiser la fille, ce qui a pour effet de ramener l' me de Morella dans le corps de l'enfant. Ainsi quand le pr tre demande au narrateur quel pr nom il souhaite pour l'enfant et qu'il r pond Morella, l'enfant crie Je suis revenue mais meurt imm diatement. Le narrateur, mettant en terre le corps sans vie de l'enfant, d couvre que dans la tombe dans laquelle on avait plac le cadavre de Morella, il n'y a plus aucun corps...
La máscara de la muerte roja/Le masque de la mort rouge: Edición bilingüe/Édition bilingue
La historia sucede en una regi n imaginaria, cuyos habitantes estaban siendo afectados por una terrible pandemia, "la Muerte Roja", que se caracterizaba, aparte de por la velocidad con la que infectaba a las v ctimas, por la gran cantidad de sangre que perd an los que la sufr an. Pero esto no le importaba mucho al pr ncipe Pr spero, gobernador de este reino, quien decidi refugiarse, con sus amigos y cortesanos en una abad a fortificada. Aislados y ajenos a lo que ocurr a en el mundo exterior, Pr spero abasteci a la abad a con todo tipo de diversiones, desde bufones, m sicos y bailarines a abundante comida y vino. Tras seis meses de aislamiento, Pr spero decidi organizar un baile de m scaras en su extravagante abad a. Hizo uso de los siete salones en hilera de los que dispone el recinto, s lo que, a diferencia de lo que ocurre en los palacios, en los que los salones constituyen largas perspectivas en l nea recta, dejando que la mirada atraviese sin obst culo todas las estancias hasta el fondo cuando las puertas est n abiertas, las de la abad a estaban colocadas de una manera irregular, pudi ndose ver s lo una sala cada vez, sin perspectiva. Estos salones ten an dos ventanas g ticas a los lados con vidrieras de color que armonizaban con el color dominante de la sala: el primero ten a vidrieras de un azul vivo y la decoraci n de la sala tambi n lo era, las del segundo eran p rpuras, la sala tambi n, el tercero era verde, el cuarto naranja, el quinto blanco y el sexto violeta. A esto se a ad a que los salones no ten an luz natural, sino que estaban iluminados por unos braseros colocados justo delante de las ventanas. La norma se interrump a con el s ptimo, forrado con telas negras cuyas ventanas eran de un color rojo escarlata. La iluminaci n y la combinaci n de los colores en este sal n creaban unas sombras fant sticas y siniestras, tanto que nadie se atrev a a entrar en el cuando ca a la noche. L'histoire se situe dans une abbaye fortifi e, dans laquelle le prince Prospero s'est enferm , avec mille de ses courtisans, afin de fuir l' pid mie foudroyante de Mort Rouge, terrible fl au qui frappe le pays. Indiff rent aux malheurs des populations frapp es par la maladie, ils m nent alors une vie parsem e de vices et de plaisirs en toute s curit derri re les murs de l'abbaye. Une nuit, Prospero organise un bal masqu dans sept pi ces de l'abbaye, d cor es et illumin e chacune d'une couleur diff rente: bleu, pourpre, vert, orange, blanc, violet. La derni re est tapiss e de noir et clair e par une lumi re rouge sang. Elle inspire une si grande crainte aux invit s que rares sont ceux qui osent s'y aventurer. Il s'y trouve une grande horloge d' b ne qui sonne sinistrement chaque heure; alors, chacun arr te de parler et l'orchestre cesse de jouer. Durant la soir e, Prospero remarque une figure dans une robe qui ressemble un linceul, avec un masque semblable au cr ne d peignant une victime de la Mort Rouge. Se sentant gravement insult , Prospero exige qu'on lui donne l'identit de l'invit myst rieux et ordonne galement que l'on s'empare de l'individu. Mais, comme nul n'ose ob ir, il tire un poignard et le poursuit travers les sept pi ces. Quand il arrive dans la septi me pi ce, le myst rieux personnage se retourne et fait face Prospero, qui s'effondre, mort. Les courtisans, horrifi s et furieux, se jettent sur l'inconnu et lui arrachent son masque, mais d couvrent que le costume est vide. Tous comprennent qu'il s'agit de la Mort Rouge elle-m me et ils meurent les uns apr s les autres. Les sols des chambres sont remplis de sang et l'horloge s'arr te de sonner.
The masque of the red death/Le masque de la mort rouge: Bilingual edition/Édition bilingue
The story takes place at the castellated abbey of the "happy and dauntless and sagacious" Prince Prospero. Prospero and one thousand other nobles have taken refuge in this walled abbey to escape the Red Death, a terrible plague with gruesome symptoms that has swept over the land. Victims are overcome by "sharp pains," "sudden dizziness," and sweat blood. The plague is said to kill within half an hour. Prospero and his court are indifferent to the sufferings of the population at large. They intend to await the end of the plague in luxury and safety behind the walls of their secure refuge, having welded the doors shut. One night, Prospero holds a masquerade ball to entertain his guests in six colored rooms of the abbey. Each of the first six rooms is decorated and illuminated in a specific color: blue, purple, green, orange, white, and violet. The last room is decorated in black and is illuminated by a scarlet light, "a deep blood color". Because of this chilling pairing of colors, very few guests are brave enough to venture into the seventh room. The same room is the location of a large ebony clock that ominously clangs at each hour, upon which everyone stops talking or dancing and the orchestra stops playing. Once the chiming stops, everyone immediately resumes the masquerade. L'histoire se situe dans une abbaye fortifi e, dans laquelle le prince Prospero s'est enferm , avec mille de ses courtisans, afin de fuir l' pid mie foudroyante de Mort Rouge, terrible fl au qui frappe le pays. Indiff rent aux malheurs des populations frapp es par la maladie, ils m nent alors une vie parsem e de vices et de plaisirs en toute s curit derri re les murs de l'abbaye. Une nuit, Prospero organise un bal masqu dans sept pi ces de l'abbaye, d cor es et illumin e chacune d'une couleur diff rente: bleu, pourpre, vert, orange, blanc, violet. La derni re est tapiss e de noir et clair e par une lumi re rouge sang. Elle inspire une si grande crainte aux invit s que rares sont ceux qui osent s'y aventurer. Il s'y trouve une grande horloge d' b ne qui sonne sinistrement chaque heure; alors, chacun arr te de parler et l'orchestre cesse de jouer. Durant la soir e, Prospero remarque une figure dans une robe qui ressemble un linceul, avec un masque semblable au cr ne d peignant une victime de la Mort Rouge. Se sentant gravement insult , Prospero exige qu'on lui donne l'identit de l'invit myst rieux et ordonne galement que l'on s'empare de l'individu. Mais, comme nul n'ose ob ir, il tire un poignard et le poursuit travers les sept pi ces. Quand il arrive dans la septi me pi ce, le myst rieux personnage se retourne et fait face Prospero, qui s'effondre, mort. Les courtisans, horrifi s et furieux, se jettent sur l'inconnu et lui arrachent son masque, mais d couvrent que le costume est vide. Tous comprennent qu'il s'agit de la Mort Rouge elle-m me et ils meurent les uns apr s les autres. Les sols des chambres sont remplis de sang et l'horloge s'arr te de sonner.
William Wilson

William Wilson

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Cette nouvelle crite la premi re personne raconte la vie du narrateur qui choisit le pseudonyme de William Wilson. L'histoire commence dans la campagne anglaise, dans une cole o le personnage particuli rement intelligent et manipulateur commence son ducation en compagnie d'autres coliers. Un nouvel arrivant va bouleverser sa vie. Ce nouvel colier porte le m me nom que celui du narrateur et va calquer le comportement et les attitudes de ce dernier, son seul d faut tant qu'il ne peut lever la voix au-del d'un chuchotement. De plus, il est le seul rivaliser avec lui, contestant ainsi sa sup riorit sur ses autres camarades. Le narrateur va s'en irriter jusqu' quitter l' cole pour poursuivre ses tudes Oxford o il s'initie aux vices du jeu. Un soir, alors qu'au moyen de duperies il ruine un riche tudiant, un homme au visage couvert intervient et d nonce ses tricheries aux autres tudiants qui le prient de partir. Le narrateur fuit et poursuit son destin travers l'Europe o son double intervient et met bas ses plans. Au cours d'un bal masqu Rome, le narrateur retrouve son adversaire, habill exactement comme lui, et l'embroche avec son p e. Il s'en d tourne un instant et quand il lui fait face nouveau, il ne voit plus qu'une glace dans laquelle il se reconna t p le et barbouill de sang. Cette image de son double agonisant lui dit alors (d'un ton normal et non en chuchotant comme il l'avait toujours fait auparavant): Tu as vaincu, et je succombe. Mais dor navant, tu es mort aussi, mort au Monde, au Ciel et l'esp rance. En moi tu existais, et vois dans ma mort, vois par cette image qui est la tienne, comme tu t'es radicalement assassin toi-m me.
The Works of Edgar Allan Poe Vol.2

The Works of Edgar Allan Poe Vol.2

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Monday, January 19, 2009 marked Edgar Allan Poe's 200th birthday. Though these tales need no introduction, the rationale for starting with volume two is threefold: many of the best-loved (and best) tales are included. No one else spins a Gothic tale of mystery & macabre quite like Edgar Allan Poe. In this collection of his stories you'll hear such famous Poe stories as "The Fall of the House of Usher", "The Masque of the Red Death", "The Pit and the Pendulum", and "The Tell-Tale Heart". Poe's popular stories and poems made him a living in his day and continue to be popular.
Morella: Edición bilingüe/Édition bilingue

Morella: Edición bilingüe/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Un narrador protagonista an nimo en primera persona omnisciente cuenta la historia de su matrimonio con Morella, una culta y extra a mujer que lee y profundiza en las prohibidas p ginas del misticismo. Sus sentimientos hacia ella hab an sido siempre extra os e indefinibles, el narrador sabe que nunca sinti amor por Morella. Como resultado de sus pr cticas y lecturas, logr la inmortalidad de su alma, pero su forma f sica hab a empezado a deteriorarse cada vez m s, por lo tanto pasa su tiempo en su cama hablando con su marido y ense ndole las artes oscuras que hab a aprendido. l estaba sumamente asustado por las palabras de Morella y en secreto le deseaba la muerte, pese a que intentaba disimularlo todo el tiempo. Finalmente, muere durante el parto, pero su alma pasa a habitar en el cuerpo de la hija de ambos. Morella, antes de morir le dice al narrador, su marido, que nunca fue amada por l, por consiguiente, despu s de la muerte ser a amada por l con un amor perfecto y puro. A medida que va pasando el tiempo, la hija de Morella iba pareci ndose a su madre en todo, cosa que perturbaba al narrador de manera desmedida. Nunca le hab a puesto un nombre, por el simple hecho de que no sab a cu l ponerle. Cuando la chica va a cumplir diez a os, l decide bautizarla para eliminar cualquier demonio que tuviera en su interior. Cuando el sacerdote le pregunta cu l es su nombre, l contesta "Morella". En ese mismo momento, ella dice " Estoy aqu ", y cae muerta en el piso. La historia llega a su fin cuando la segunda Morella es depositada en el mismo sepulcro que la anterior, y el narrador se da cuenta que los huesos de su esposa difunta ya no estaban all . Un narrateur dont on ignore l'identit pouse Morella, une femme rudite et passionn e par la philosophie allemande (Fichte et Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling). Elle passe son temps au lit, en train de lire, et r sumer ses lectures son poux. Ses tudes tournent autour de la notion de l' tre et de l'identit qui suis-je ? o vais-je apr s la mort ? Un jour, Morella tombe enceinte, mais meurt en donnant naissance au nouveau-n . Mais elle demande son poux de ne pas donner de pr nom l'enfant, faute de quoi quelque chose de sinistre pourrait advenir. Au fur et mesure que l'enfant, une fille, grandit et se d veloppe, le narrateur constate qu'elle a une tr s grande ressemblance avec sa m re, mais il se refuse lui donner un pr nom, comme Morella le lui a demand . Au dixi me anniversaire de l'enfant, la ressemblance avec Morella est incroyable. Finalement le narrateur d cide de baptiser la fille, ce qui a pour effet de ramener l' me de Morella dans le corps de l'enfant. Ainsi quand le pr tre demande au narrateur quel pr nom il souhaite pour l'enfant et qu'il r pond Morella, l'enfant crie Je suis revenue mais meurt imm diatement. Le narrateur, mettant en terre le corps sans vie de l'enfant, d couvre que dans la tombe dans laquelle on avait plac le cadavre de Morella, il n'y a plus aucun corps...
El poder de las palabras/Puissance de la parole: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

El poder de las palabras/Puissance de la parole: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Oinos.-Perdona, Agathos, la flaqueza de un esp ritu reci n ornado con las alas de la inmortalidad. Agathos.-Nada has dicho, Oinos m o, por lo que debas pedir perd n. Ni siquiera aqu el conocimiento es cosa de intuici n. La sabidur a s , la sabidur a p desela libremente a los ngeles, que te podr ser concedida. Oinos.-Pero yo hab a so ado que en esta existencia ser a sabedor de todas las cosas al mismo tiempo, y as al punto feliz por conocerlo todo. Agathos.- Ah, la felicidad no est en el conocimiento, sino en la adquisici n del conocimiento La bienaventuranza eterna reside en conocer m s y m s, pero conocer todo ser a la maldici n de un demonio. oinos. - Pardonne, Agathos, la faiblesse d'un esprit fra chement rev tu d'immortalit . agathos. - Tu n'as rien dit, mon cher Oinos, dont tu aies demander pardon. La connaissance n'est pas une chose d'intuition, pas m me ici. Quant la sagesse, demande avec confiance aux anges qu'elle te soit accord e oinos. - Mais, pendant cette derni re existence, j'avais r v que j'arriverais d'un seul coup la connaissance de toutes choses, et du m me coup au bonheur absolu. agathos. - Ah ce n'est pas dans la science qu'est le bonheur, mais dans l'acquisition de la science Savoir pour toujours, c'est l' ternelle b atitude; mais tout savoir, ce serait une damnation de d mon. oinos. - Mais le Tr s-Haut ne conna t-il pas toutes choses ? agathos. - Et c'est la chose unique (puisqu'il est le Tr s Heureux) qui doit lui rester inconnue lui-m me. oinos. - Mais, puisque chaque minute augmente notre connaissance, n'est-il pas in vitable que toutes choses nous soient connues la fin?
The tell-tale heart/Le coeur révélateur: (Bilingual edition/Édition bilingue)

The tell-tale heart/Le coeur révélateur: (Bilingual edition/Édition bilingue)

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
True nervous, very, very dreadfully nervous I had been and am; but why will you say that I am mad? The disease had sharpened my senses, not destroyed, not dulled them. Above all was the sense of hearing acute. I heard all things in the heaven and in the earth. I heard many things in hell. How then am I mad? Hearken and observe how healthily, how calmly I can tell you the whole story. Vrai - je suis tr s nerveux, pouvantablement nerveux, je l'ai toujours t ; mais pourquoi pr ten-dez-vous que je suis fou ? La maladie a aiguis mes sens, - elle ne les a pas d truits, - elle ne les a pas mouss s. Plus que tous les autres, j'avais le sens de l'ou e tr s fin. J'ai entendu toutes choses du ciel et de la terre. J'ai entendu bien des choses de l'enfer. Comment donc suis-je fou ? Attention Et observez avec quelle sant , - avec quel calme je puis vous raconter toute l'histoire.
El entierro prematuro/L'inhumation prématurée: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

El entierro prematuro/L'inhumation prématurée: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
El miedo al enterramiento en vida era muy com n en la poca, y Edgar Allan Poe obtuvo provecho literario de ello. En este relato, el narrador an nimo describe en primera persona un trastorno que le aqueja, caracterizado por ataques de una afecci n singular que los m dicos coinciden en denominar catalepsia. Esta enfermedad lo lleva con frecuencia a p rdidas de conciencia muy similares a la muerte, lo que conduce al personaje a un terror p nico a ser enterrado vivo en alguna de tales circunstancias: La mayor de las desgracias posibles, afirma. A fin de que se comprenda esta fobia, el narrador enumera diversos casos probados de personas enterradas vivas. En el primer caso, la tragedia fue descubierta mucho m s tarde, al ser reabierta la cripta. Il est certains sujets portant en eux un int r t poignant, mais qui causent trop d'horreur pour qu'on puisse l gitimement les traiter dans une fiction. Les romanciers, s'ils ne veulent offenser ou d go ter le lecteur, doivent viter de les mettre en oeuvre. On ne peut y toucher que sanctionn et soutenu par la majest du vrai. Le passage de la B r sina, le tremblement de terre de Lisbonne, la peste de Londres, le massacre de la Saint-Barth lemy, la mort des cent vingt-trois prisonniers touff s dans le trou noir de Calcutta, nous font passer par la plus intense des souffrances voluptueuses. Mais c'est le fait, c'est la r alit historique qui nous meuvent dans ces r cits. Invent s de toutes pi ces, nous les consid rerions avec horreur. Je viens de mentionner les plus augustes et les plus formi-dables calamit s dont on se souvienne. Notre fantaisie y est impressionn e par la grandeur autant que par la nature de la catastrophe. Mais je n'ai pas besoin de rappeler au lecteur que, dans la liste longue et fatale des infortunes humaines, j'aurais pu choisir des exemples individuels plus satur s d'horreur, qu'aucun de ces vastes d sastres. La v ritable mis re, la souffrance extr me choient au petit nombre seul et non pas la multitude. Remercions un Dieu de mis ricorde d'avoir r serv les agonies derni res l'homme-unit et d'en avoir pr serv l'homme-foule.
Le masque de la mort rouge

Le masque de la mort rouge

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
L'histoire se situe dans une abbaye fortifi e, dans laquelle le prince Prospero s'est enferm , avec mille de ses courtisans, afin de fuir l' pid mie foudroyante de Mort Rouge, terrible fl au qui frappe le pays. Indiff rent aux malheurs des populations frapp es par la maladie, ils m nent alors une vie parsem e de vices et de plaisirs en toute s curit derri re les murs de l'abbaye. Une nuit, Prospero organise un bal masqu dans sept pi ces de l'abbaye, d cor es et illumin e chacune d'une couleur diff rente: bleu, pourpre, vert, orange, blanc, violet. La derni re est tapiss e de noir et clair e par une lumi re rouge sang. Elle inspire une si grande crainte aux invit s que rares sont ceux qui osent s'y aventurer. Il s'y trouve une grande horloge d' b ne qui sonne sinistrement chaque heure; alors, chacun arr te de parler et l'orchestre cesse de jouer. Durant la soir e, Prospero remarque une figure dans une robe qui ressemble un linceul, avec un masque semblable au cr ne d peignant une victime de la Mort Rouge. Se sentant gravement insult , Prospero exige qu'on lui donne l'identit de l'invit myst rieux et ordonne galement que l'on s'empare de l'individu. Mais, comme nul n'ose ob ir, il tire un poignard et le poursuit travers les sept pi ces. Quand il arrive dans la septi me pi ce, le myst rieux personnage se retourne et fait face Prospero, qui s'effondre, mort. Les courtisans, horrifi s et furieux, se jettent sur l'inconnu et lui arrachent son masque, mais d couvrent que le costume est vide. Tous comprennent qu'il s'agit de la Mort Rouge elle-m me et ils meurent les uns apr s les autres. Les sols des chambres sont remplis de sang et l'horloge s'arr te de sonner.
The unparalleled adventure of one Hans Pfaall/Aventure sens pareille d'un certain Hans Pfaall: Bilingual edition/Édition bilingue
By late accounts from Rotterdam, that city seems to be in a high state of philosophical excitement. Indeed, phenomena have there occurred of a nature so completely unexpected-so entirely novel-so utterly at variance with preconceived opinions-as to leave no doubt on my mind that long ere this all Europe is in an uproar, all physics in a ferment, all reason and astronomy together by the ears. D'apr s les nouvelles les plus r centes de Rotterdam, il para t que cette ville est dans un singulier tat d'effervescence philosophique. En r alit , il s'y est produit des ph nom nes d'un genre si compl tement inattendu, si enti rement nouveau, si absolument en contradiction avec toutes les opinions re ues, que je ne doute pas qu'avant peu toute l'Europe ne soit sens dessus dessous, toute la physique en fermentation, et que la raison et l'astronomie ne se prennent aux cheveux. Il para t que le... du mois de... (je ne me rappelle pas positivement la date), une foule immense tait rassembl e, dans un but qui n'est pas sp cifi , sur la grande place de la Bourse de la confortable ville de Rotterdam. La journ e tait singuli rement chaude pour la saison, - il y avait peine un souffle d'air, et la foule n' tait pas trop f ch e de se trouver de temps autre asperg e d'une ond e amicale de quelques minutes, qui s' panchait des vastes masses de nuages blancs abondamment parpill s travers la vo te bleue du firmament.
A descent into the Maelstrom/Une descente dans le Maelstrom: Bilingual edition/Édition bilingue
Inspired by the Moskstraumen, it is couched as a story within a story, a tale told at the summit of a mountain climb in Lofoten, Norway. The story is told by an old man who reveals that he only appears old-"You suppose me a very old man," he says, "but I am not. It took less than a single day to change these hairs from a jetty black to white, to weaken my limbs, and to unstring my nerves." The narrator, convinced by the power of the whirlpools he sees in the ocean beyond, is then told of the "old" man's fishing trip with his two brothers a few years ago. Driven by "the most terrible hurricane that ever came out of the heavens", their ship was caught in the vortex. One brother was pulled into the waves; the other was driven mad by the horror of the spectacle, and drowned as the ship was pulled under. At first the narrator only saw hideous terror in the spectacle. In a moment of revelation, he saw that the Maelstr m is a beautiful and awesome creation. Observing how objects around him were attracted and pulled into it, he deduced that "the larger the bodies, the more rapid their descent" and that spherical-shaped objects were pulled in the fastest. Unlike his brother, he abandoned ship and held on to a cylindrical barrel until he was saved several hours later. The "old" man tells the story to the narrator without any hope that the narrator will believe it. Un homme raconte comment il a surv cu un maelstrom (celui du Moskstraumen), un puissant tourbillon form dans la mer.
El corazón delator/Le coeur révélateur: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

El corazón delator/Le coeur révélateur: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Es verdad Soy nervioso, terriblemente nervioso. Siempre lo he sido y lo soy. Pero, podr a decirse que estoy loco? La enfermedad hab a agudizado mis sentidos, no los hab a destruido ni apagado. Sobre todo, ten a el sentido del o do agudo. O a todo sobre el cielo y la tierra. O a muchas cosas del infierno. Entonces, c mo voy a estar loco? Escuchen y observen con qu tranquilidad, con qu cordura puedo contarles toda la historia. Vrai - je suis tr s nerveux, pouvantablement nerveux, je l'ai toujours t ; mais pourquoi pr ten-dez-vous que je suis fou ? La maladie a aiguis mes sens, - elle ne les a pas d truits, - elle ne les a pas mouss s. Plus que tous les autres, j'avais le sens de l'ou e tr s fin. J'ai entendu toutes choses du ciel et de la terre. J'ai entendu bien des choses de l'enfer. Comment donc suis-je fou ? Attention Et observez avec quelle sant , - avec quel calme je puis vous raconter toute l'histoire.