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Edgar Allan Poe

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 2 091 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1840–2027, suosituimpiin kuuluu Heureka ja muita kirjoituksia. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

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2 091 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 1840–2027.

El pozo y el péndulo/Le puits et le pendule: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

El pozo y el péndulo/Le puits et le pendule: (Edición bilingüe/Édition bilingue)

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
"Larga y sin piedad es la tortura aqu por la sed de sangre inocente, sin saciar, sin alimentar, ahora que la patria est protegida y rota est la gruta f nebre, la muerte estuvo donde ahora hay vida saludable." El narrador/protagonista comienza el relato, ya agotado, en una oscura celda en donde la inquisici n espa ola encierra a las personas que condena, y donde la tortura que esta aplica consiste en la soledad, el abandono, la oscuridad, el fr o y el hambre. El torturado protagonista se encuentra atado en casi su totalidad y experimenta la angustia de conocer su pr xima muerte pues un p ndulo desciende hacia l. Luego de medir el tama o de su celda, este descubre un profundo pozo con agua ubicado en el centro del sitio. Seguro de que ser muerto por la navaja del extremo de tal p ndulo, se entretiene con la trayectoria del objeto, pero luego se le ocurre una idea, recordando que tiene a su disposici n un poco de carne, comida que compart a con las ratas. Con dificultad logra rociar su cuerpo con un poco del alimento, y los roedores le saltan encima, comiendo y royendo la cuerda que le tiene atado. Ya liberado, de inmediato el p ndulo se detiene y razona el hombre en cuesti n que est siendo vigilado, y que ya se prepara para l una muerte quiz peor. La habitaci n calienta su ambiente al rojo vivo y cambia de forma reduciendo su tama o, haciendo que las paredes se cierren en torno de el protagonista, y empuj ndolo al borde del ominoso pozo. El narrador se ve en la disyuntiva de morir triturado o de lanzarse al pozo que originalmente iba a ser su "sepultura". Cuando se encuentra sin m s espacio para huir, totalmente desesperanzado y a punto de tirarse al pozo, una mano lo sujeta y lo salva. La mano es la de un l der militar franc s que hab a entrado en Toledo durante las Guerras Napole nicas y descubierto las torturas a las que eran sometidas las v ctimas de la inquisici n. Le narrateur est jug coupable par l'Inquisition espagnole de Tol de d'un crime non divulgu et se retrouve enferm dans une cellule plong e compl tement dans l'obscurit . Il s' vanouit en essayant de d limiter la taille de la pi ce en longeant ses murs. Quand il se r veille, il se rend compte, en manquant de tomber dedans, qu'un puits large et profond se trouve au milieu de la pi ce. Il s' vanouit nouveau et quand il reprend ses esprits, il est allong sur le dos, ligot , et ne peut bouger que la t te et, de fa on limit e, le bras gauche. Il se rend compte qu'une grande lame tr s aiguis e en forme de pendule se balance au-dessus de lui et se rapproche lentement de sa poitrine. Il trouve un moyen d' chapper son supplice en enduisant ses liens avec de la nourriture laiss e son intention, ce qui attire des rats qui rongent ses liens et le lib rent juste avant le moment fatidique. Mais les murs de sa prison, enflamm s et rendus br lants depuis l'ext rieur, se mettent bouger et le cerner, le rapprochant de plus en plus du puits. Au moment o il va chuter par manque d'espace, les murs commencent reculer et un bras le saisit, celui du g n ral Lasalle dont l'arm e vient de prendre Tol de.
The power of words/Puissance de la parole: (Bilingual edition/Édition bilingue)

The power of words/Puissance de la parole: (Bilingual edition/Édition bilingue)

Edgar Allan Poe

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2016
nidottu
OINOS. Pardon, Agathos, the weakness of a spirit new-fledged with immortality AGATHOS. You have spoken nothing, my Oinos, for which pardon is to be demanded. Not even here is knowled-ge thing of intuition. For wisdom, ask of the angels freely, that it may be given OINOS. But in this existence, I dreamed that I should be at once cognizant of all things, and thus at once be happy in being cognizant of all. AGATHOS. Ah, not in knowledge is happiness, but in the acquisition of knowledge In for ever knowing, we are for ever blessed; but to know all were the curse of a fiend. oinos. - Pardonne, Agathos, la faiblesse d'un esprit fra chement rev tu d'immortalit . agathos. - Tu n'as rien dit, mon cher Oinos, dont tu aies demander pardon. La connaissance n'est pas une chose d'intuition, pas m me ici. Quant la sagesse, demande avec confiance aux anges qu'elle te soit accord e oinos. - Mais, pendant cette derni re existence, j'avais r v que j'arriverais d'un seul coup la connaissance de toutes choses, et du m me coup au bonheur absolu. agathos. - Ah ce n'est pas dans la science qu'est le bonheur, mais dans l'acquisition de la science Savoir pour toujours, c'est l' ternelle b atitude; mais tout savoir, ce serait une damnation de d mon. oinos. - Mais le Tr s-Haut ne conna t-il pas toutes choses ? agathos. - Et c'est la chose unique (puisqu'il est le Tr s Heureux) qui doit lui rester inconnue lui-m me. oinos. - Mais, puisque chaque minute augmente notre connaissance, n'est-il pas in vitable que toutes choses nous soient connues la fin ?
The mistery of Marie Roget/Le mystère de Marie Roget: (Bilingual edition/Édition bilingue)
Poe's detective character C. Auguste Dupin and his sidekick the unnamed narrator undertake the unsolved murder of Marie Rog t in Paris. The body of Rog t, a perfume shop employee, is found in the Seine River and the press takes a keen interest in the mystery. Dupin remarks that the newspapers "create a sensation ... rather] than to further the cause of truth". Even so, he uses the newspaper reports to get into the mind of the murderer. Dupin uses his skills of ratiocination to determine that a single murderer was involved who dragged her by the cloth belt around her waist before dumping her body off a boat into the river. Finding the boat, Dupin suggests, will lead the police to the murderer. Le Myst re de Marie Roget est une nouvelle de l' crivain am ricain Edgar Allan Poe, parue en trois parties en novembre 1842, d cembre 1842 et f vrier 1843 dans le Ladies' Companion et traduite en fran ais par Charles Baudelaire pour le recueil Histoires grotesques et s rieuses. Le nom complet de la nouvelle est Le Myst re de Marie Roget, pour faire suite Double assassinat dans la rue Morgue: le lien entre les deux nouvelles tient au personnage d'Auguste Dupin qui m ne l'enqu te sur une affaire qui d passe les capacit s de la police. L'enqu te du Myst re de Marie Roget se base sur l'affaire r elle du meurtre de Mary Cecilia Rogers survenu New York en 1841. Dans la nouvelle, l'action est transpos e Paris au lieu de New York, et la Seine remplace l'Hudson River o le corps de Mary Rogers a t retrouv . Edgar Allan Poe joue entre fiction et r alit plusieurs niveaux: son personnage fictif Auguste Dupin essaie d'entrevoir la v rit sur l'affaire en se basant uniquement sur des coupures de presse r elles, mais les noms r els des journaux sont maquill s. Comme pour Double assassinat dans la rue Morgue, le r cit est narr par un ami de Dupin dont l'identit reste inconnue.
El misterio de Marie Roget/Le mystère de Marie Roget: (Edición bilingüe/Édition bilingue)
Es la segunda narraci n en la que aparece el detective Auguste Dupin. Est basado en la tragedia real de Mary Cecilia Rogers sucedida en Nueva York. En el relato, la asesinada cambia su nombre al de Marie Rog t y Poe convierte Nueva York en Par s. Mary Rogers era una atractiva vendedora de cigarrillos y su crimen nunca fue resuelto del todo; en el caso de Marie Rog t, el personaje "ficticio", se sugiere que el asesino era un marinero desech ndose asimismo la especulaci n de la polic a respecto de que Marie fuera v ctima de una pandilla; sin embargo, el mismo Poe evita anunciar que acaso haya resuelto el caso de la vida real aunque algunos contempor neos suyos vieron en el relato precisamente ello, un intento de mayor notoriedad por parte del escritor norteamericano al buscar dar soluci n al cr men de Mary Rogers. Le Myst re de Marie Roget est une nouvelle de l' crivain am ricain Edgar Allan Poe, parue en trois parties en novembre 1842, d cembre 1842 et f vrier 1843 dans le Ladies' Companion et traduite en fran ais par Charles Baudelaire pour le recueil Histoires grotesques et s rieuses. Le nom complet de la nouvelle est Le Myst re de Marie Roget, pour faire suite Double assassinat dans la rue Morgue: le lien entre les deux nouvelles tient au personnage d'Auguste Dupin qui m ne l'enqu te sur une affaire qui d passe les capacit s de la police. L'enqu te du Myst re de Marie Roget se base sur l'affaire r elle du meurtre de Mary Cecilia Rogers survenu New York en 1841. Dans la nouvelle, l'action est transpos e Paris au lieu de New York, et la Seine remplace l'Hudson River o le corps de Mary Rogers a t retrouv . Edgar Allan Poe joue entre fiction et r alit plusieurs niveaux: son personnage fictif Auguste Dupin essaie d'entrevoir la v rit sur l'affaire en se basant uniquement sur des coupures de presse r elles, mais les noms r els des journaux sont maquill s. Comme pour Double assassinat dans la rue Morgue, le r cit est narr par un ami de Dupin dont l'identit reste inconnue.
The colloquy of Monos and Una/Colloque entre Monos et Una: Bilingual edition/Édition bilingue
UNA.- Renacida? MONOS.-S , mi hermosa y m s amada Una. sta era la palabra, sobre cuyo m stico significado yo hab a meditado tan larga mente, rechazando la explicaci n del sacerdote, hasta que la Muerte ha descifrado el secreto para m . UNA.- La Muerte MONOS.-;Qu extra amente repites mis palabras, dulce Una Y qu gozosa inquietud en tus ojos Est s confusa y sobrecogida por la majestuosa novedad de la Vida Eterna. S , hablaba de la Muerte, y qu singularmente suena aqu esa palabra que en los viejos tiempos acostumbraba llenar de terror todos los corazones, haciendo marchitar todos los deleites una. - Ressuscit ? monos. - Oui, tr s belle et tr s ador e Una, ressuscit . Tel tait le mot sur le sens mystique duquel j'avais si longtemps m dit , repoussant les explications de la pr traille jusqu' tant que la mort elle-m me v nt r soudre l' nigme pour moi. una. - La Mort monos. - Comme tu fais trangement cho mes paroles, douce Una J'observe aussi une vacillation dans ta d marche, - une joyeuse inqui tude dans tes yeux. Tu es troubl e, oppress e par la majestueuse nouveaut de la Vie ternelle. Oui, c' tait de la Mort que je parlais. Et comme ce mot r sonne singuli rement ici, ce mot qui jadis portait l'angoisse dans tous les coeurs, - jetait une tache sur tous les plaisirs
El escarabajo de oro

El escarabajo de oro

Edgar Allan Poe

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2016
nidottu
Cuenta el hallazgo de un tesoro, la aventura ocurre en el siglo XVIII, en la isla de Sullivan cerca de Charleston. El narrador relata un suceso de la amistad que entabl con William Legrand (un hombre solitario), quien viv a en la isla con un ya liberado sirviente llamado J piter.
El diablo en el campanario/Le diable dans le beffroi: Edición bilingüe/Édition bilingue
Todos saben de una manera vaga que el lugar m s bello del mundo es -o era, desgraciadamente- el pueblo holand s de Vondervotteimittiss. Sin embargo, como se encuentra a cierta distancia de todas las grandes v as, en una situaci n por decirlo as extraordinaria, probablemente lo haya visitado un corto n mero de mis lectores. Por est raz n considero oportuno, para entretenimiento de aquellos que no hayan podido hacerlo, entrar en algunos pormenores con respecto a l. Y esto es realmente tanto m s necesario cuanto que si me propongo relatar los calamitosos acontecimientos ocurridos ltimamente dentro de sus l mites, es s lo con la esperanza de conquistar para sus habitantes la simpat a popular. Ninguno de quienes me conocen dudar de que el deber que me impongo no sea ejecutado con toda la habilidad de que soy capaz, con esa rigurosa imparcialidad, escrupulosa comprobaci n de los hechos y a ardua confrontaci n de autoridades, que deben distinguir siempre a aquel que aspira al t tulo de historiador. Chacun sait d'une mani re vague que le plus bel en-droit du monde est, - ou tait, h las - le bourg hollandais de Vondervotteimittiss. Cependant, comme il est quelque distance de toutes les grandes routes, dans une situation pour ainsi dire extraordinaire, il n'y a peut- tre qu'un petit nombre de mes lecteurs qui lui aient rendu visite. Pour l'agr ment de ceux qui n'ont pu le faire, je juge donc propos d'entrer dans quelques d tails son sujet. Et c'est en v rit d'autant plus n cessaire que, si je me propose de donner un r cit des v nements calamiteux qui ont fondu tout r cemment sur son territoire, c'est avec l'espoir de conqu rir ses habitants la sympathie publique. Aucun de ceux qui me connaissent ne doutera que le devoir que je m'impose ne soit ex cut avec tout ce que j'y peux mettre d'habilet , avec cette impartialit rigoureuse, cette scrupuleuse v rification des faits et cette laborieuse collation des autorit s qui doivent toujours distinguer celui qui aspire au titre d'historien.
The imp of the perverse/Le démon de la perversité: Bilingual edition/Édition bilingue

The imp of the perverse/Le démon de la perversité: Bilingual edition/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

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2016
nidottu
We have a task before us which must be speedily performed. We know that it will be ruinous to make delay. The most important crisis of our life calls, trumpet-tongued, for immediate energy and action. ... It must, it shall be undertaken to-day, and yet we put it off until to-morrow, and why? There is no answer, except that we feel perverse, using the word with no comprehension of the principle. ... Then] The clock strikes, and is the knell of our welfare. At the same time, it is the chanticleer-note to the ghost that has so long overawed us. It flies-disappears-we are free. The old energy returns. We will labor now. Alas, it is too late Le narrateur explique en d tail sa th orie sur Le D mon de la perversit qu'il croit tre la cause m me des actes commis par des personnes allant l'encontre de leur propre int r t. Cet essai, crit la mani re d'une explication est pr sent de mani re objective bien que le narrateur admette tre une des victimes innombrables du d mon de la perversit . Puis il explique en quoi sa condamnation pour meurtre est le r sultat de ce fait. Le narrateur tue un homme en utilisant une bougie qui d gage des vapeurs toxiques lorsqu'elle se consume. La victime qui appr ciait lire au lit pendant la nuit, utilisant ladite bougie pour s' clairer, meurt dans sa chambre mal a r e. Le narrateur s'occupe faire dispara tre toute preuve de son forfait, faisant croire au coroner que le malheureux est mort de cause naturelle. Le narrateur demeure insoup onn du crime bien que de temps autre il se rassure en r p tant voix basse: Je suis sauv . Un jour, il r alise qu'il n'est en s curit que s'il a le bon sens de ne pas se confesser publiquement. N anmoins, en disant cela, il commence se demander s'il serait capable de se confesser. Il se met alors courir dans les rues comme un fou pour fuir cette pens e, attirant l'attention sur lui. Quand il s'arr te enfin, il se sent sous l'emprise d'un d mon invisible . Il r v le alors son secret tr s distinctement mais toute vitesse comme s'il avait peur d' tre interrompu. Il est jug rapidement et condamn mort pour meurtre.
El demonio de la perversidad/Le démon de la perversité: Edición bilingüe/Édition bilingue
El demonio de la perversidad es un relato corto del escritor estadounidense Edgar Allan Poe del a o 1845. La obra trata esencialmente de los impulsos autodestructivos que mueven al narrador, impulsos que el autor identifica con el "demonio de la perversidad". El narrador describe este principio como un agente espiritual que obliga a las personas a hacer cosas por el mero hecho de que no deber an hacerlas. La frase es hoy corriente en lengua inglesa, y se considera que este autor pudo estar en el origen de la misma. Le narrateur explique en d tail sa th orie sur Le D mon de la perversit qu'il croit tre la cause m me des actes commis par des personnes allant l'encontre de leur propre int r t. Cet essai, crit la mani re d'une explication est pr sent de mani re objective bien que le narrateur admette tre une des victimes innombrables du d mon de la perversit . Puis il explique en quoi sa condamnation pour meurtre est le r sultat de ce fait. Le narrateur tue un homme en utilisant une bougie qui d gage des vapeurs toxiques lorsqu'elle se consume. La victime qui appr ciait lire au lit pendant la nuit, utilisant ladite bougie pour s' clairer, meurt dans sa chambre mal a r e. Le narrateur s'occupe faire dispara tre toute preuve de son forfait, faisant croire au coroner que le malheureux est mort de cause naturelle. Le narrateur demeure insoup onn du crime bien que de temps autre il se rassure en r p tant voix basse: Je suis sauv . Un jour, il r alise qu'il n'est en s curit que s'il a le bon sens de ne pas se confesser publiquement. N anmoins, en disant cela, il commence se demander s'il serait capable de se confesser. Il se met alors courir dans les rues comme un fou pour fuir cette pens e, attirant l'attention sur lui. Quand il s'arr te enfin, il se sent sous l'emprise d'un d mon invisible . Il r v le alors son secret tr s distinctement mais toute vitesse comme s'il avait peur d' tre interrompu. Il est jug rapidement et condamn mort pour meurtre.
The cask of Amontillado/La barrique d'Amontillado: Bilingual edition/Édition bilingue

The cask of Amontillado/La barrique d'Amontillado: Bilingual edition/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

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2016
nidottu
The story is set in an unnamed Italian city at carnival time in an unspecified year, and is about a man taking fatal revenge on a friend who, he believes, has insulted him. Like several of Poe's stories, and in keeping with the 19th-century fascination with the subject, the narrative revolves around a person being buried alive-in this case, by immurement. As in "The Black Cat" and "The Tell-Tale Heart", Poe conveys the story from the murderer's perspective. Montresor raconte l'histoire de la nuit o il a tir vengeance d'une insulte prof r e son gard par Fortunato, un noble de sa connaissance. Rencontrant Fortunato lors du Carnaval alors que l'homme est ivre et porte un bonnet de bouffon, Montresor l'attire dans un pi ge en pr tendant avoir re u une barrique d'amontillado et demandant son opinion d'expert pour s'assurer de son origine. Ensemble, ils vont dans les vastes caves du palais de Montresor et arrivent enfin dans une niche o Montresor encha ne promptement Fortunato. Il sort alors des outils de ma on et commence emmurer Fortunato l'int rieur. Aussit t d gris , ce dernier essaie en vain de se lib rer de ses cha nes, au grand plaisir de Montresor. Fortunato crie ensuite l'aide mais Montresor sait parfaitement que personne ne l'entendra. Alors que Montresor est sur le point de finir le mur, Fortunato pr tend que c' tait une bonne plaisanterie avant d'implorer Pour l'amour de Dieu, Montresor , ce quoi son meurtrier r pond Oui, pour l'amour de Dieu avant de laisser tomber sa torche dans la mince ouverture restante. Montresor conclut en disant que depuis 50 ans personne n'a d rang le travail qu'il avait effectu cette nuit-l et termine par ses mots: In pace requiescat .
Coloquio entre Monos y Una/Colloque entre Monos et Una: Edición bilingüe/Édition bilingue
UNA.- Renacida? MONOS.-S , mi hermosa y m s amada Una. sta era la palabra, sobre cuyo m stico significado yo hab a meditado tan larga mente, rechazando la explicaci n del sacerdote, hasta que la Muerte ha descifrado el secreto para m . UNA.- La Muerte MONOS.-;Qu extra amente repites mis palabras, dulce Una Y qu gozosa inquietud en tus ojos Est s confusa y sobrecogida por la majestuosa novedad de la Vida Eterna. S , hablaba de la Muerte, y qu singularmente suena aqu esa palabra que en los viejos tiempos acostumbraba llenar de terror todos los corazones, haciendo marchitar todos los deleites una. - Ressuscit ? monos. - Oui, tr s belle et tr s ador e Una, ressuscit . Tel tait le mot sur le sens mystique duquel j'avais si longtemps m dit , repoussant les explications de la pr traille jusqu' tant que la mort elle-m me v nt r soudre l' nigme pour moi. una. - La Mort monos. - Comme tu fais trangement cho mes paroles, douce Una J'observe aussi une vacillation dans ta d marche, - une joyeuse inqui tude dans tes yeux. Tu es troubl e, oppress e par la majestueuse nouveaut de la Vie ternelle. Oui, c' tait de la Mort que je parlais. Et comme ce mot r sonne singuli rement ici, ce mot qui jadis portait l'angoisse dans tous les coeurs, - jetait une tache sur tous les plaisirs
Manuscrito hallado en una botella

Manuscrito hallado en una botella

Edgar Allan Poe

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2016
nidottu
Un joven desarraigado pero de esmerada educaci n se embarca en un buque de carga en la Isla de Java. El viaje es accidentado y en el transcurso de una tormenta toda la tripulaci n, salvo el joven y un viejo marino, es arrojada al mar. M s tarde el nav o ser embestido por otro extra o barco de mucho mayor tonelaje.
The fall of the house of Usher/La chute de la mansion Usher: Bilingual edition/Édition bilingue
The story begins with the unnamed narrator arriving at the house of his friend, Roderick Usher, having received a letter from him in a distant part of the country complaining of an illness and asking for his help. Although Poe wrote this short story before the invention of modern psychological science, Roderick's condition can be described according to its terminology. It includes a form of sensory overload known as hyperesthesia (hypersensitivity to textures, light, sounds, smells, and tastes), hypochondria (an excessive preoccupation or worry about having a serious illness), and acute anxiety. It is revealed that Roderick's twin sister, Madeline, is also ill and falls into cataleptic, deathlike trances. The narrator is impressed with Roderick's paintings, and attempts to cheer him by reading with him and listening to his improvised musical compositions on the guitar. Roderick sings "The Haunted Palace," then tells the narrator that he believes the house he lives in to be alive, and that this sentience arises from the arrangement of the masonry and vegetation surrounding it. Le narrateur (dont l'identit ne nous est pas connue) arrive la maison de son ami Roderick Usher, ayant re u de lui une lettre dans laquelle il se plaignait de maladie et r clamait sa pr sence. Cette maladie se manifeste par une hyper-acuit des sens et une grande anxi t . La soeur jumelle de Roderick, Lady Madeline, est elle aussi malade, tombant dans des tats de transes cataleptiques. Apr s qu'il lui a r cit le po me le Palais hant , Roderick soutient son ami que la maison est dot e de sens, ce qui proviendrait de la fa on dont la ma onnerie est entrem l e la v g tation entourant le b timent. Plus tard, il lui annonce que Lady Madeline est d c d e et qu'il a l'intention de conserver son corps durant 15 jours dans un caveau en attendant de proc der l'enterrement d finitif. Apr s avoir aid son ami dans cette t che, le narrateur constate une aggravation rapide de l' tat de Roderick. Environ une semaine plus tard, le narrateur re oit, par une nuit de temp te, la visite de Roderick qui semble tr s agit . Il tente de le calmer en lui faisant la lecture mais entend divers sons provenant de la maison. Roderick devient finalement hyst rique et clame que ces bruits sont caus s par sa soeur qu'ils ont en fait enterr e vivante et qu'il le sait depuis plusieurs jours. La porte de la chambre s'ouvre alors violemment et laisse appara tre Lady Madeline, en sang et dans son suaire. Elle avance vers son fr re et tombe sur lui alors qu'elle rend le dernier soupir et que lui-m me succombe sa frayeur. Le narrateur fuit alors la maison et, la lueur d'un clair, voit la fissure parcourant la maison s' largir, causant l' croulement du b timent tout entier.
El hombre de la multitud/L'homme des foules: Edición bilingüe/Édition bilingue

El hombre de la multitud/L'homme des foules: Edición bilingüe/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

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2016
nidottu
El relato se inicia con la siguiente cita del moralista franc s Jean de la Bruy re: "Ce grand malheur, de ne pouvoir tre seul", tomada de su obra Caract res. Dicha cita puede traducirse: Qu gran desgracia la de no poder estar solo. La misma cita puede encontrarse en el primer cuento de Poe, Metzengerstein. Tras superar una enfermedad no definida, el narrador pasa el tiempo en un caf londinense. Fascinado por la multitud que observa pasar a trav s de la ventana, considera los distintos tipos y personajes (nobles, amanuenses, comerciantes, abogados...), y el aislamiento a que est n sometidos, a pesar de vivir api ados en la gran ciudad. Al caer la tarde, el narrador se fija en a decrepit old man, some sixty-five or seventy years of age (un anciano decr pito de unos sesenta y cinco o setenta a os). Era de escasa estatura, flaco y aparentemente muy d bil. Vest a ropas tan sucias como harapientas. El narrador, lleno de curiosidad, decide dejar el caf y seguir a este hombre. ste conduce al narrador por tiendas y comercios, sin comprar nunca nada, hasta acabar en una zona muy pobre de la ciudad, para regresar otra vez al coraz n de la misma. La persecuci n se prolonga a lo largo de toda la noche y todo el d a siguiente. Finalmente, exhausto, el narrador se enfrenta cara a cara al extra o anciano, quien, sin darse cuenta de haber sido seguido, pasa de largo. El narrador sospecha, al verlo perderse de nuevo entre la multitud, que debe de ser un terrible criminal, llam ndolo el hombre de la multitud. Le narrateur est assis dans un caf londonien et regarde avec un grand int r t la foule qui se presse dans la rue. Il classe ainsi les passants dans diff rentes cat gories sociales suivant leur habillement et leur physionomie. Fascin par la vue d'un vieil homme l'expression tr s particuli re, il d cide de le suivre travers ses d ambulations apparemment erratiques et remarque qu'il semble tr s mal l'aise d s que la foule devient clairsem e. Apr s l'avoir suivi toute la nuit et la journ e du lendemain dans diff rents quartiers de Londres, le narrateur, puis , s'arr te devant le vieil homme et le regarde bien en face sans m me attirer son attention. Le narrateur, abandonnant sa filature, en arrive la conclusion que le vieil homme est un homme des foules qui refuse d' tre seul .
The man of the crowd/L'homme des foules: Bilingual edition/Édition bilingue

The man of the crowd/L'homme des foules: Bilingual edition/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

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2016
nidottu
The story is introduced with the epigraph "Ce grand malheur, de ne pouvoir tre seul" - a quote taken from The Characters of Man by Jean de La Bruy re. It translates to This great misfortune, of not being able to be alone. This same quote is used in Poe's earliest tale, "Metzengerstein". After an unnamed illness, the unnamed narrator sits in an unnamed coffee shop in London. Fascinated by the crowd outside the window, he considers how isolated people think they are, despite "the very denseness of the company around". He takes time to categorize the different types of people he sees. As evening falls, the narrator focuses on "a decrepit old man, some sixty-five or seventy years of age", whose face has a peculiar idiosyncrasy, and whose body "was short in stature, very thin, and apparently very feeble" wearing filthy, ragged clothes of a "beautiful texture". The narrator dashes out of the coffee shop to follow the man from afar. The man leads the narrator through bazaars and shops, buying nothing, and into a poorer part of the city, then back into "the heart of the mighty London". This chase lasts through the evening and into the next day. Finally, exhausted, the narrator stands in front of the man, who still does not notice him. The narrator concludes the man is "the type and genius of deep crime" due to his inscrutability and inability to leave the crowds of London. Le narrateur est assis dans un caf londonien et regarde avec un grand int r t la foule qui se presse dans la rue. Il classe ainsi les passants dans diff rentes cat gories sociales suivant leur habillement et leur physionomie. Fascin par la vue d'un vieil homme l'expression tr s particuli re, il d cide de le suivre travers ses d ambulations apparemment erratiques et remarque qu'il semble tr s mal l'aise d s que la foule devient clairsem e. Apr s l'avoir suivi toute la nuit et la journ e du lendemain dans diff rents quartiers de Londres, le narrateur, puis , s'arr te devant le vieil homme et le regarde bien en face sans m me attirer son attention. Le narrateur, abandonnant sa filature, en arrive la conclusion que le vieil homme est un homme des foules qui refuse d' tre seul.
El retrato ovalado/Le portrait ovale: Edición bilingüe/Édition bilingue

El retrato ovalado/Le portrait ovale: Edición bilingüe/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

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2016
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El castillo en el cual mi criado hab a decidido penetrar, aun cuando fuese por la fuerza, antes que permitirme, hall ndome gravemente herido, pasar una noche al raso, era uno de esos grandes edificios, mezcla de melancol a y grandeza, que durante tanto tiempo han erguido su ce uda frente por entre los Apeninos, no tanto en la realidad como en la fantas a de m ster Radcliffe. Un homme bless et son domestique s'installent pour une nuit dans un ch teau trange et abandonn des Apennins. La nuit, alors que le ma tre ne trouve pas le sommeil, il contemple les tableaux expos s dans sa chambre, tout en lisant le volume trouv sur son oreiller contenant l'analyse de ces toiles. Quelques heures plus tard, le narrateur se penche pour d placer le cand labre qui l' claire, un rai de lumi re claire alors un tableau au r alisme saisissant qu'il n'avait pas remarqu . Le tableau repr sente une jeune personne en passe, selon le narrateur, de passer du statut de jeune fille celui de femme. Le tableau est peint avec tellement de virtuosit et tellement d'ardeur que la jeune fille para t vivante, ce qui frappe le narrateur. Apr s avoir pass plus d'une heure contempler le tableau, l'homme lit l'analyse de ce portrait dans le recueil. Le reste de la nouvelle est un extrait de ce volume qui raconte l'histoire du tableau. La jeune fille tait une personne d'une rare beaut qui pousa un peintre. Le peintre tait passionn par son art, ce qui la rendit malheureuse. Un jour, le peintre d cida de faire un portrait d'elle, ce qu'elle n'osa refuser. A mesure que les semaines passaient, le tableau tait de plus en plus abouti et le peintre, sans remarquer que son pouse allait de plus en plus mal, apr s des heures pass es dans la tour o il la peignait, tait de plus en plus absorb par son travail. Ce travail intensif rendit le peintre fou. Le jour o le tableau fut achev , le peintre se rendit compte que son tableau tait la vie m me et que sa femme tait morte apr s avoir donn vie au tableau.
El cajón oblongo/La caisse oblongue: Edición bilingüe/Édition bilingue

El cajón oblongo/La caisse oblongue: Edición bilingüe/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

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2016
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La historia se inicia con un narrador sin nombre que relata una traves a marina estival desde Charleston (Carolina del Sur) a Nueva York a bordo de buque Independence. El narrador, mediante la lista de pasajeros, se entera que su ex compa ero de universidad Cornelius Wyatt se encuentra a bordo de la embarcaci n junto a su mujer y las hermanas de sta, aunque ha reservado tres cabinas. Despu s de conjeturar que la habitaci n adicional era para un sirviente o para equipaje extra, se da cuenta que su amigo ha comprado a bordo una caja de pino oblonga en la que, primeramente, piensa que Wyatt oculta valiosas pinturas para vender en Nueva York. Avanzada la historia, el narrador descubre que la esposa de su amigo hab a muerto un d a antes de abordar y la llevaba en la caja, adem s, las mujeres que se encontraban con l eran sus sirvientas. Il y a quelques ann es, j'avais retenu ma place bord du beau paquebot l'Ind pendance, capitaine Hardy, faisant la travers e de Charleston (Caroline du Sud) New-York. Nous devions mettre la voile le 15 juin, si le temps le permettait, et j'allai visiter le navire la veille, afin d'examiner ma cabine et prendre les arrangements n cessaires.
La carta robada/La lettre volée: Edición bilingüe/Édition bilingue

La carta robada/La lettre volée: Edición bilingüe/Édition bilingue

Edgar Allan Poe

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
La carta robada, es un cuento de g nero policial, su historia transcurre en Par s en los a os 1800. Un prefecto de la polic a recurre al detective Dupin y a su amigo, el narrador, con el objetivo de resolver el caso de una carta robada en las c maras reales, la cual, el ladr n usa para obtener poder sobre l con fines pol ticos. El ladr n, es el Ministro D***, el cual fue visto por la v ctima y un tercero, robando la carta. Dupin se niega a tomar el caso, dando consejos al Prefecto de c mo revisar la propiedad del ladr n, a efectos de hallar la carta en cuesti n, ya que han sido infructuosas las cuantiosas b squedas efectuadas. El prefecto procede a realizar una serie de allanamientos en la mansi n del ministro D***, inspeccionando con microscopio cada rinc n, mueble y objeto posible de la casa, donde la carta podr a haber sido escondida, pero sus intentos, tal como la primera vez, fueron en vano. Sin saber qu m s hacer o d nde buscar, el Prefecto vuelve por la ayuda de Dupin, ofreci ndole una gran recompensa por resolver el caso. Dupin acepta, para entregarle la carta que l ya hab a recuperado por sus propios medios, utilizando procedimientos m s simples que los del prefecto. Dupin se puso en lugar del ladr n, lo analiz , y dedujo que ste no ser a capaz de esconderla en lugares donde posiblemente la polic a podr a revisar, sino en el sitio m s simple y visible, donde, por la naturaleza expuesta del lugar, la carta no ser a buscada ni sospechada. Encontr la carta en un tarjetero, muy manchada y arrugada, se hallaba rota, casi en dos, por el medio, como si una primera intenci n de hacerla pedazos por su nulo valor hubiera sido cambiado y detenido. Dupin rob la carta y la reemplaz f cilmente por otra que hab a preparado cuidadosamente en casa, imitando el monograma de D***, con mucha facilidad, por medio de un sello de miga de pan... Seh Dans cette nouvelle, le d tective Auguste Dupin est inform par G..., le pr fet de police de Paris, qu'une lettre de la plus haute importance a t vol e dans le boudoir royal. Le moment pr cis du vol et le voleur, D..., sont connus du policier, mais celui-ci est dans l'incapacit d'accabler le coupable. Malgr des fouilles extr mement minutieuses effectu es au domicile du voleur, G... n'a en effet pas pu retrouver la lettre. Mettre la main sur cette derni re est pourtant d'une grande importance, car son possesseur se retrouve en mesure d'exercer des pressions sur le membre de la famille royale qui il l'a d rob e. G... en vient donc demander l'aide de Dupin. Quelques semaines plus tard, Dupin restitue la lettre au pr fet. Il explique alors au narrateur comment certains principes simples lui ont permis de retrouver la lettre. Comme dans Double assassinat dans la rue Morgue, La Lettre vol e met en sc ne Dupin et ses c l bres facult s d'analyse. La r flexion logique est au centre de la nouvelle, et toute une part de l'intrigue s'appuie sur les difficult s trouver une solution rationnelle la disparition de la lettre. Lors de sa visite Dupin, G... explique les raisonnements qui lui ont permis de d couvrir l'identit du voleur, D..., et ceux qui lui ont permis de d duire que la lettre tait toujours en sa possession, cach e quelque part dans son domicile. En d pit de ses certitudes, G... ne parvient pourtant pas r cup rer l'objet: le myst re se partage donc entre d'une part la possession certaine d' l ments, et de l'autre l'incapacit obtenir des r sultats. Si Dupin r ussit, lui, r soudre cette apparente contradiction, c'est parce qu'il a su raisonner autrement que le policier, dont les d ductions, pour justes qu'elles fussent, n'ont pas suffi r soudre l'affaire. G... a en vain cherch la lettre en la supposant cach e: il a sond tous les espaces pouvant abriter une lettre qu'on aurait voulu dissimuler.
La conversación de Eiros y Charmion/Conversation d'Eiros avec Charmion: Edición bilingüe/Édition bilingue
Eiros.- Por qu me llamas Eiros? Charmion.- As te llamar s desde ahora y para siempre. A tu vez, debes olvidar mi nombre terreno y llamarme Char-mion. Eiros.- Esto no es un sue o Charmion.- Ya no hay sue os entre nosotros; pero deje-mos para despu s estos misterios. Me alegro de verte due o de tu raz n, y tal como si estuvieras vivo. eiros. - Pourquoi m'appelles-tu Eiros ? charmion. - Ainsi t'appelleras-tu d sormais. Tu dois aussi oublier mon nom terrestre et me nommer Charmion. eiros. - Ce n'est vraiment pas un r ve charmion. - De r ves, il n'y en a plus pour nous; - mais renvoyons tant t ces myst res. Je me r jouis de voir que tu as l'air de poss der toute ta vie et ta raison. La taie de l'ombre a d j disparu de tes yeux, prends courage, et ne crains rien. Les jours donner la stupeur sont pass s pour toi; et, demain, je veux moi-m me t'introduire dans les joies parfaites et les merveilles de ta nouvelle existence.
The conversation of Eiros and Charmion/Conversation d'Eiros avec Charmion: Bilingual edition/Édition bilingue
EIROS. Why do you call me Eiros? CHARMION. So henceforth will you always be called. You must forget, too, my earthly name, and speak to me as Charmion. EIROS. This is indeed no dream CHARMION. Dreams are with us no more;-but of these mysteries anon. I rejoice to see you looking life-like and rational. The film of the shadow has already passed from off your eyes. Be of heart and fear nothing. Your allotted days of stupor have expired; and, to-morrow, I will myself induct you into the full joys and wonders of your novel existence. eiros. - Pourquoi m'appelles-tu Eiros ? charmion. - Ainsi t'appelleras-tu d sormais. Tu dois aussi oublier mon nom terrestre et me nommer Charmion. eiros. - Ce n'est vraiment pas un r ve charmion. - De r ves, il n'y en a plus pour nous; - mais renvoyons tant t ces myst res. Je me r jouis de voir que tu as l'air de poss der toute ta vie et ta raison. La taie de l'ombre a d j disparu de tes yeux, prends courage, et ne crains rien. Les jours donner la stupeur sont pass s pour toi; et, demain, je veux moi-m me t'introduire dans les joies parfaites et les merveilles de ta nouvelle existence.