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Kirjailija

George Sand

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 1 679 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1974–2026, suosituimpiin kuuluu Marianne. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

1 679 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 1974–2026.

Le peche de M. Antoine

Le peche de M. Antoine

George Sand

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2015
nidottu
R sum de l'oeuvre Sur le chemin escarp et dangereux qu'Emile Cardonnet a emprunt pour rejoindre ses parents Gargilesse, le jeune homme est surpris par un violent orage qui le contraint se r fugier sous un rocher. Il y rencontre un homme d'aspect avenant, nomm Jean Jappeloup. Ce dernier le conduit chez l'un de ses amis, Antoine de Ch teaubrun. Cet aristocrate ruin vit dans les d combres de son ch teau en compagnie de sa fille Gilberte et de leur servante et amie, Janille. Un myst re plane sur l'identit de la m re de Gilberte. Les de Ch teaubrun n'ont pas souffert de la mis re gr ce au sens de l' conomie de Janille et ils n' prouvent aucun regret de leur splendeur pass e. Emile ressent tout de suite de l'affection et de l'int r t pour cette petite communaut de personnes qui prend la vie du bon c t . Lors du d ner, o Emile a t aimablement invit , on sert une sympathique piquette, qui pousse Jean Jappeloup d blat rer sur un industriel r cemment install dans le pays. Il ignore qu'il s'agit du p re d'Emile Il en dresse un portrait tr s inqui tant. Pour lui, Cardonnet est un capitaliste sans scrupules, bien d cid devenir le ma tre de la r gion, apr s avoir ruin toute concurrence. Emile, qui a des id es socialistes, se refuse croire que son p re puisse tre un tel monstre. Jean Jappeloup pense cependant qu'il n'y a pas s'inqui ter, car il estime que le cours d'eau, que Cardonnet doit domestiquer pour mener bien son projet, est tout fait indomptable. Jean Jappeloup propose de raccompagner Emile l'entr e de Gargilesse. Il ne peut aller plus avant car la justice le pourchasse pour une dette impay e. Il est devenu vagabond apr s avoir t contraint d'abandonner son m tier de charpentier o il excellait. Arriv s destination, Jean et Emile assistent une catastrophe. Donnant raison Jean, le cours d'eau est en train de d border d truisant tout sur son passage et en particulier l'usine de Cardonnet. Jean Jappeloup sauve un enfant de la noyade. Emile veut profiter de cet exploit pour convaincre son p re de r gler la dette de son nouvel ami. Mais Cardonnet propose, pour se d dommager, de s'approprier le travail du menuisier sa convenance. Jappeloup ne veut pas consentir devenir son esclave. Emile prend douloureusement conscience de la duret de son p re, qui l'humilie d s leur retrouvailles seul seul, le somme d'abandonner ses id aux et de le suivre dans ses projets industriels. Il lui laisse cependant un temps de r flexion, croyant pouvoir le corrompre par l'app t du gain. Se promenant seul pour r fl chir dans les environs de Gargilesse, Emile rencontre le Comte de Boisguilbault, dont Jean Jappeloup lui a bross un portrait peu engageant. Il tait autrefois l'ami d'Antoine de Ch teaubrun et de Jean Jappeloup, mais s'est un jour brutalement f ch avec eux pour une raison myst rieuse. Il tait, cette poque, mari une jeune femme qu'il a fait litt ralement p rir d'ennui. Cependant, Emile parvient gagner la confiance du vieux Comte et le pousser r gler la dette de Jean Jappeloup qui reconquiert son ind pendance. Le Comte se prend d'une vive affection pour Emile dont il partage les id aux socialistes. Le jeune homme tombe amoureux de Gilberte de Ch teaubrun qui l'aime aussi. Mais Emile est terroris l'id e de devoir r v ler ses sentiments son p re car il sait que ce dernier s'opposera son mariage. Mis au courant de l'aventure par un espion, Cardonnet propose un march diabolique son fils: il consentira au mariage si Emile abandonne ses id aux et se consacre corps et me aux ambitions de son p re. Pour que l'humiliation du jeune homme soit totale et qu'il soit bris jamais, il s'arrange pour tenir au courant Gilberte de ce march . La jeune fille pousse Emile a refus l'abjecte proposition. Bris par le chagrin de devoir renoncer
Elle et lui

Elle et lui

George Sand

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2015
nidottu
Extrait Ma ch re Th r se, puisque vous me permettez de ne pas vous appeler Mlle, apprenez une nouvelle importante dans le monde des arts, comme dit notre ami Bernard. Tiens a rime; mais ce qui n'a ni rime ni raison, c'est ce que je vais vous raconter. Figurez-vous qu'hier, apr s vous avoir ennuy e de ma visite, je trouvai, en rentrant chez moi, un milord anglais... Apr s a, ce n'est peut- tre pas un milord; mais, pour s r, c'est un Anglais, lequel me dit en son patois: - Vous tes peintre ? - Yes, milord. - Vous faites la figure ? - Yes, milord. - Et les mains ? - Yes, milord; les pieds aussi. - Bon - Tr s bons - Oh je suis s r - Eh bien voulez-vous faire le portrait de moi ? - De vous ? - Pourquoi pas ? Le pourquoi pas fut dit avec tant de bonhomie, que je cessai de le prendre pour un imb cile, d'autant plus que le fils d'Albion est un homme magnifique. C'est la t te d'Antino s sur les paules de... sur les paules d'un Anglais; c'est un type grec de la meilleure poque sur le buste un peu singuli rement habill et cravat d'un sp cimen de la fashion britannique. - Ma foi lui ai-je dit, vous tes un beau mod le, coup s r, et j'aimerais faire de vous une tude mon profit; mais je ne peux pas faire votre portrait. - Pourquoi donc ? - Parce que je ne suis pas peintre de portraits. - Oh ... Est-ce qu'en France vous payez une patente pour telle ou telle sp cialit dans les arts ? - Non; mais le public ne nous permet gu re de cumuler. Il veut savoir quoi s'en tenir sur notre compte, quand nous sommes jeunes surtout; et si j'avais, moi qui vous parle et qui suis fort jeune, le malheur de faire de vous un bon portrait, j'aurais beaucoup de peine r ussir la prochaine exposition avec autre chose que des portraits: de m me que, si je ne faisais de vous qu'un portrait m diocre, on me d fendrait d'en jamais essayer d'autres: on d cr terait que je n'ai pas les qualit s de l'emploi, et que j'ai t un pr somptueux de m'y risquer. Je racontai mon Anglais beaucoup d'autres sornettes dont je vous fais gr ce, et qui lui firent ouvrir de grands yeux; apr s quoi, il se mit rire, et je vis clairement que mes raisons lui inspiraient le plus profond m pris pour la France, sinon pour votre petit serviteur. - Tranchons le mot, me dit-il. Vous n'aimez pas le portrait. - Comment pour quel Welche me prenez-vous ? Dites plut t que je n'ose pas encore faire le portrait, et que je ne saurais pas le faire, vu que, de deux choses l'une: ou c'est une sp cialit qui n'en admet pas d'autres, ou c'est la perfection, et comme qui dirait la couronne du talent. Certains peintres, incapables de rien composer, peuvent copier fid lement et agr ablement le mod le vivant. Ceux-l ont un succ s assur , pour peu qu'ils sachent pr senter le mod le sous son aspect le plus favorable, et qu'ils aient l'adresse de l'habiller son avantage tout en l'habillant la mode; mais, quand on n'est qu'un pauvre peintre d'histoire, tr s apprenti et tr s contest , comme j'ai l'honneur d' tre, on ne peut pas lutter contre des gens du m tier.
Melchior

Melchior

George Sand

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2015
nidottu
Dans un acc s de d sespoir, un beau et honn te marin noie sa cousine Jenny dont il est amoureux, car il est mari une mauvaise femme dont il est s par et ne peut vivre honn tement avec Jenny.
Teverino

Teverino

George Sand

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2015
nidottu
Lady Sabina G. a pous un anglais aupr s duquel elle s'ennuie mortellement. Il passe ses soir es boire et dort toutes les matin es. Un jour de tr s bonne heure, Sabina re oit la visite de son vieil ami L once. Ils se mettent parler d'amour. Sabina d clare ne jamais l'avoir prouv . Elle se plaint d'avoir une vie morne et sans attraits. L once lui propose d'abandonner l son mari endormi et de le suivre pour une promenade qu'il promet d' tre surprenante. Malgr tout ce qu'il y a d'inconvenant partir seule avec un jeune homme, sans m me pr venir son mari, Sabina accepte, L once lui ayant propos la compagnie de deux domestiques, qui devraient faire taire les mauvaises langues. Dans la voiture, Sabina et L once se livrent un marivaudage froid qui les laisse pleins d'amertume et de m contentement. L once veut dissiper l'atmosph re pesante et redonner confiance Sabina. Suivant une impulsion fantasque, il invite un cur , qu'il aper oit sur le bord du chemin, participer la promenade. Le cur se laisse convaincre par la promesse d'un bon d jeuner. Il doit d'abord c l brer un office. L once et Sabina l'accompagnent l' glise...
Le secrétaire intime

Le secrétaire intime

George Sand

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2015
nidottu
St Julien, jeune noble provincial, a t lev quelques temps par un pr tre aux principes tr s rigides. Ayant r int gr son foyer, il apprend que sa m re a tromp son mari et obtenu son pardon. St Julien, d go t par tant de laxisme, s'enfuit de chez lui presque sans ressources. En chemin, il rencontre la Princesse Cavalcanti qui r gne sur une petit territoire que les grandes puissances alentour convoitent. La Princesse recueille St Julien et fait de lui son secr taire intime. Pendant six mois, elle s'enferme avec St Julien dans un cabinet de travail afin d' laborer des projets devant contribuer au bien tre de son peuple. C'est une p riode tr s heureuse pour St Julien qui voue une grande estime la Princesse. Mais vient le temps des r jouissances de la cour. St Julien est malheureux car il d teste les futilit s. Il pr te l'oreille de vilains ragots que l'on colporte sur la Princesse...
La Comtesse de Rudolstadt

La Comtesse de Rudolstadt

George Sand

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2015
nidottu
Les aventures de Consuelo se poursuivent dans La Comtesse de Rudolstadt o elles prennent une dimension encore plus romanesque et en m me temps plus sot rique et philosophique, dans les m andres des soci t s secr tes qui pr parent la R volution Fran aise dans leurs loges... George Sand, r publicaine, prouvait de la sympathie pour ces soci t s secr tes qui fleurissaient l' poque, surtout en Allemagne.
Francia suivi de Marianne

Francia suivi de Marianne

George Sand

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2015
nidottu
Extrait I Le jeudi 31 mars 1814, la population de Paris s'entassait sur le passage d'un trange cort ge. Le tsar Alexandre, ayant sa droite le roi de Prusse et sa gauche le prince de Schwarzenberg, repr sentant de l'empereur d'Autriche, s'avan ait lentement cheval, suivi d'un brillant tat-major et d'une escorte de cinquante mille hommes d' lite, travers le faubourg Saint-Martin. Le tsar tait calme en apparence. Il jouait un grand r le, celui de vainqueur magnanime, et il le jouait bien. Son escorte tait grave, ses soldats majestueux. La foule tait muette. C'est qu'au lendemain d'un h ro que combat des derni res l gions de l'empire, on avait abandonn et livr la partie g n reuse de la population l'humiliante cl mence du vainqueur. C'est que, comme toujours, en refusant au peuple le droit et les moyens de se d fendre lui-m me, en se m fiant de lui, en lui refusant des armes, on s' tait perdu. Son silence fut donc sa seule protestation, sa tristesse fut sa seule gloire. Au moins celle-l reste pure dans le souvenir de ceux qui ont vu ces choses. Sur le flanc du merveilleux tat-major imp rial un jeune officier russe d'une beaut remarquable contenait avec peine la fougue de son cheval. L'homme tait de haute taille, mince, et d'autant plus serr dans sa ceinture d'ordonnance, dont les pais glands d'or retombaient sur sa cuisse, comme celle des myst rieux personnages qu'on voit d filer sur les bas-relief perses de la d cadence; peut- tre m me un antiquaire e t-il pu retrouver dans les traits et dans les ornements du jeune officier un dernier reflet du type et du go t de l'Orient barbare. Il appartenait aux races m ridionales que la conqu te ou les alliances ont insensiblement fondues dans l'empire russe. Il avait la beaut du profil, l'imposante largeur des yeux, l' paisseur des l vres, la force un peu exag r e des muscles,
Nanon

Nanon

George Sand

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2015
nidottu
I J'entreprends, dans un ge avanc , en 1850, d' crire l'histoire de ma jeunesse. Mon but n'est pas d'int resser ma personne; il est de conserver pour mes enfants et petits-enfants le souvenir cher et sacr de celui qui fut mon poux. Je ne sais pas si je pourrai raconter par crit, moi qui, douze ans, ne savais pas encore lire. Je ferai comme je pourrai. Je vais prendre les choses de haut et t cher de retrouver les premiers souvenirs de mon enfance. Ils sont tr s confus, comme ceux des enfants dont on ne d veloppe pas l'intelligence par l' ducation. Je sais que je suis n e en 1775, que je n'avais ni p re ni m re d s l' ge de cinq ans, et je ne me rappelle pas les avoir connus. Ils moururent tous deux de la petite v role dont je faillis mourir avec eux, l'inoculation n'avait pas p n tr chez nous. Je fus lev e par un vieux grand-oncle qui tait veuf et qui avait deux petits-fils orphelins comme moi et un peu plus g s que moi. Nous tions parmi les plus pauvres paysans de la paroisse. Nous ne demandions pourtant pas l'aum ne; mon grand-oncle travaillait encore comme journalier, et ses deux petits-fils commen aient gagner leur vie; mais nous n'avions pas une seule pellet e de terre nous et on avait bien de la peine payer le loyer d'une m chante maison couverte en chaume et d'un petit jardin o il ne poussait presque rien sous les ch taigniers du voisin, qui le couvraient de leur ombre. Heureusement, les ch taignes tombaient chez nous et nous les aidions un peu tomber; on ne pouvait pas le trouver mauvais, puisque les ma tresses branches venaient chez nous et faisaient du tort nos raves.
Les maitres sonneurs

Les maitres sonneurs

George Sand

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2015
nidottu
Extrait M. Eug ne Lambert Mon cher enfant, puisque tu aimes m'entendre raconter ce que racontaient les paysans la veill e, dans ma jeunesse, quand j'avais le temps de les couter, je vais t cher de me rappeler l'histoire d' tienne Depardieu et d'en recoudre les fragments pars dans ma m moire. Elle me fut dite par lui-m me, en plusieurs soir es de breyage; c'est ainsi, tu le sais, qu'on appelle les heures assez avanc es de la nuit o l'on broie le chanvre, et o chacun alors apportait sa chronique. Il y a d j longtemps que le p re Depardieu dort du sommeil des justes, et il tait assez vieux quand il me fit le r cit des na ves aventures de sa jeunesse. C'est pourquoi je le ferai parler lui-m me, en imitant sa mani re autant qu'il me sera possible. Tu ne me reprocheras pas d'y mettre de l'obstination, toi qui sais, par exp rience de tes oreilles, que les pens es et les motions d'un paysan ne peuvent tre traduites dans notre style, sans s'y d naturer enti rement et sans y prendre un air d'affectation choquante. Tu sais aussi, par exp rience de ton esprit, que les paysans devinent ou comprennent beaucoup plus qu'on ne les en croit capables, et tu as t souvent frapp de leurs aper us soudains qui, m me dans les choses d'art, ressemblaient des r v lations. Si je fusse venue te dire, dans ma langue et dans la tienne, certaines choses que tu as entendues et comprises dans la leur, tu les aurais trouv es si invraisemblables de leur part, que tu m'aurais accus e d'y mettre du mien mon insu, et de leur pr ter des r flexions et des sentiments qu'ils ne pouvaient avoir. En effet, il suffit d'introduire, dans l'expression de leurs id es, un mot qui ne soit pas de leur vocabulaire, pour qu'on se sente port r voquer en doute l'id e m me mise par eux; mais, si on les coute parler, on reconna t que s'ils n'ont pas, comme nous, un choix de mots appropri s toutes les nuances de la pens e, ils en ont encore assez pour formuler ce qu'ils pensent et d crire ce qui frappe leurs sens. Ce n'est donc pas, comme on me l'a reproch , pour le plaisir pu ril de chercher une forme inusit e en litt rature, encore moins pour ressusciter d'anciens tours de langage et des expressions vieillies que tout le monde entend et conna t de reste, que je vais m'astreindre au petit travail de conserver au r cit d' tienne Depardieu la couleur qui lui est propre. C'est parce qu'il m'est impossible de le faire parler comme nous, sans d naturer les op rations auxquelles se livrait son esprit, en s'expliquant sur des points qui ne lui taient pas familiers, mais o il portait videmment un grand d sir de comprendre et d' tre compris.
Valentine

Valentine

George Sand

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2015
nidottu
Ce roman raconte une histoire d'amour sur fond champ tre. B n dict est un jeune homme sans beaut et sans fortune, pourtant trois femmes tombent amoureuses de lui: - Ath na s, fille de paysans enrichis, coquette et gaie. - Louise, triste aristocrate rejet e par sa famille. - et Valentine, fianc e un noble. Il les aimera toutes les trois mais, finalement, arr tera son choix sur la plus inaccessible...
Indiana

Indiana

George Sand

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2015
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Indiana se morfond au Lagny en compagnie de son vieux mari, rude et autoritaire; elle attend un messie qui la d livrera. Raymon de Rami re, qui a s duit Noun, la femme de chambre, rencontre Indiana lorsqu'elle fait son apparition dans le monde, un bal. Il en tombe amoureux et d cide de la s duire. Noun se suicide. Les affaires du colonel p riclitent et il d cide de retourner Bourbon avec Indiana. Un matin, Raymon rentrant d'un bal trouve Indiana chez lui; elle veut qu'il la cache et la prot ge car elle ne veut pas retourner Bourbon avec son mari; malgr toutes les promesses de s ducteur qu'il lui avait faites, il la chasse. Indiana part Bourbon. Raymon lui crit une lettre en lui disant mots couverts qu'il l'attend. Le colonel d couvre le journal intime d'Indiana et la frappe. Elle d cide de fuir, prend le bateau et rentre en m tropole; elle retrouve Raymon, pour apprendre qu'il est mari , et elle se fait chasser par sa femme Ralph rentr en France retrouve Indiana d sesp r e et ils d cident de repartir Bourbon pour se suicider sur les lieux de leur enfance, en se jetant dans le ravin de Bernica. Cependant, en raison d'une maladresse ou d'une intervention divine, le suicide choue au moment o ils allaient se jeter dans le vide; ils d cident finalement de vivre ensemble, en pleine nature, retir s du monde.
La Mare au Diable

La Mare au Diable

George Sand

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2015
nidottu
Le p re Maurice conseille son beau-fils, Germain, veuf de 28 ans, de se remarier avec une veuve d'un village voisin. Lors du trajet pour aller la rencontrer, Germain se perd dans une for t et trouve un endroit o se poser pour la nuit, la Mare au diable, avec son fils, le petit Pierre, et Marie, une jeune fille de 16 ans douce et belle qui part travailler comme berg re. Il tombe amoureux de la jeune berg re, qui le repousse cause de son ge. Au matin lev , il confie son fils la berg re et part rencontrer la veuve au village de la Fourche, mais n'appr cie pas qu'elle ait d j trois autres pr tendants dont elle entretient vainement les espoirs. Retournant chercher son fils, il apprend que la berg re est partie pr cipitamment. Il la retrouve et la prot ge du fermier dont elle avait d fuir les avances. De retour sains et saufs au village, ils n'osent se parler pendant plusieurs mois jusqu' ce que Germain, press par sa belle-m re, confronte Marie qui lui avoue son amour.
Les maitres mosaistes

Les maitres mosaistes

George Sand

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2015
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R sum de l'oeuvre Les Zuccati et les Bianchini composent deux coles de mosa stes rivales qui se partagent la r novation de la Cath drale Saint Marc Venise. Les Zuccati consid rent le m tier de mosa ste comme un art, les Bianchini comme un artisanat. Ces derniers sont jaloux du savoir-faire des premiers. Ils parviennent convaincre, le Bozza, l'un des ouvriers des Zuccati, de conspirer contre ses ma tres. En effet, Bartolomeo Bozza est d'un orgueil sans bornes et souffre de ne pas tre au premier plan. Les Biancini, malgr leur mauvaise r putation (certains ont fait de la prison), r ussissent entrer dans les bonnes gr ces du procurateur-caissier, responsable du financement des travaux. Ils le persuadent que les Zuccati ont commis une fraude, en rempla ant de la mosa que de pierre par du carton peint. Malgr son innocence, l'a n des Zuccati, Francesco, est jet en prison. Son fr re Valerio obtient du Doge de Venise la permission de voir Francesco. Mais il est emprisonn son tour. Les deux fr res manquent de mourir dans leur ge le car la peste se r pand dans Venise. Une fois l' pid mie enray e, les Zuccati ont enfin la possibilit de se d fendre devant un tribunal. L'avis, tr s respect , du Titien et du Tintoret, c l bres peintres de Venise, leur permet d' tre disculp s. Malheureusement, le procurateur-caissier, vex de n'avoir pas pu maintenir Valerio et Francesco en prison, ne leur paie pas leur d pour le travail de la cath drale et les Zuccati tombent dans la mis re. Ils resserrent les liens avec leurs apprentis et forme une famille o tout le monde s'entraide. Valerio sauve le Bozza qui est en train de mourir de faim dans la rue. Bartolomeo, toujours gonfl d'orgueil, ne lui en est pas reconnaissant et, d s que l'occasion se pr sente, il quitte les Zuccati, enrichi de leur enseignement, pour retourner aupr s des Biancini. Un concours est organis pour l'obtention d'un travail de mosa ste. Les coles des Biancini et des Zuccati participent. Valerio rencontre le Tintoret qui lui r v le sur lui-m me des choses qui le bouleversent, puis le stimulent. Le peintre consid re que Valerio, qui aime son art mais ne recherche pas la gloire, pr f rant les plaisirs de la vie, est moins talentueux que son fr re Francesco qui donne tout son art et qui a soif de reconnaissance. Les peintres doivent juger les oeuvres en ignorant quels en sont les auteurs. A la stup faction de tout le monde, c'est Valerio le vainqueur. Le deuxi me est Francesco et le troisi me, Bartolomeo, son grand d pit Transform , Valerio abandonne sa vie de plaisirs pour se consacrer uniquement l'art de la mosa que et son fr re, auquel il laisse la premi re place, malgr le r sultat du concours. Le p re de Valerio et de Francesco est le seul m content. Pour lui, ses fils gaspillent leur vie dans un art mineur. La peinture est l'art noble.
Le secretaire intime

Le secretaire intime

George Sand

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2015
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R sum de l'oeuvre St Julien, jeune noble provincial, a t lev quelques temps par un pr tre aux principes tr s rigides. Ayant r int gr son foyer, il apprend que sa m re a tromp son mari et obtenu son pardon. St Julien, d go t par tant de laxisme, s'enfuit de chez lui presque sans ressources. En chemin, il rencontre la Princesse Cavalcanti qui r gne sur une petit territoire que les grandes puissances alentour convoitent. La Princesse recueille St Julien et fait de lui son secr taire intime. Pendant six mois, elle s'enferme avec St Julien dans un cabinet de travail afin d' laborer des projets devant contribuer au bien tre de son peuple. C'est une p riode tr s heureuse pour St Julien qui voue une grande estime la Princesse. Mais vient le temps des r jouissances de la cour. St Julien est malheureux car il d teste les futilit s. Il pr te l'oreille de vilains ragots que l'on colporte sur la Princesse. On dit que c'est une femme l g re. Elle aurait fait assassiner, par caprice, un jeune homme, Max, que les dirigeants d'un tat voisin voulait lui voir pouser. St Julien a pourtant du mal croire toutes ces histoires. Aupr s de lui, la Princesse est l'image m me de la femme vertueuse. Elle a un page, qui veut se venger d'elle parce qu'elle s'est refus e lui et qui met de vilaines id es dans la t te de St Julien. Heureusement, ce dernier a rencontr , lors d'une promenade en montagne, un jeune tudiant nomm Spark, qui l'incite faire plus confiance la Princesse qu' ceux qui m disent d'elle. Mais le page prouve St Julien que la Princesse rend des visites nocturnes Spark. St Julien d cide de forcer la Princesse avoir des relations intimes avec lui. Elle se d fend avec succ s et le fait enfermer au cachot. En pensant la mort de Max, St Julien croit sa derni re heure arriv e. Au lieu de cela un messager lui r v le les secrets de la Princesse. Spark n'est autre que Max. Il avait fui la cour car il y tait malheureux. Il s' tait r fugi Paris o il s' tait consacr l' tude. Plus tard, la Princesse l'avait retrouv et l'avait pous en secret, car Max voulait continuer vivre dans l'anonymat. St Julien retourne aupr s de ses parents et pardonne sa m re. Il pouse une jeune fille de son pays.
Horace

Horace

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2015
nidottu
Th ophile, tudiant en m decine et narrateur de cette histoire, vit maritalement avec Eug nie, une ouvri re. Pas question de la consid rer comme une grisette Les jeunes gens suivent les id es saint-simoniennes qui rendent leur union aussi sacr e et respectable que s'ils taient officiellement mari s. Th ophile rencontre un jour un autre tudiant, Horace, originaire comme lui d'un milieu bourgeois de province. Les parents d'Horace ont sacrifi la dot de leur fille pour que leur fils puisse venir tudier Paris. Th ophile est tout de suite s duit par Horace. Pourtant, il se rend galement imm diatement compte de ses d fauts. Horace a des ambitions d mesur es dans divers domaines, droit, litt rature... Il pense que la gloire lui sera offerte sans qu'il ait besoin de faire le moindre effort. Il n'a pas vraiment de go t pour le travail. Th ophile est galement l'ami de Paul Ars ne Masaccio, un brillant l ve de Delacroix. Paul confie Th ophile qu'il doit renoncer sa vocation de peintre, car il lui faut gagner rapidement de l'argent...
Le dernier amour

Le dernier amour

George Sand

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2015
nidottu
Publi pour la premi re fois en 1866 et d di Gustave Flaubert, Le dernier amour est l'un des tout derniers romans de George Sand. Il s'agit d'un roman dans lequel l'auteur se pose des questions sur l'amour et ses contradictions, celles d'une jeune femme qui doit faire le choix entre l'amour raisonnable avec un homme plus g et la passion ravageuse qu'elle prouve pour un jeune homme qui pourrait tre son fils ou son jeune fr re. Son d sir de r volte contre un ordre qui opprime les femmes l'emportera-t-il sur son d sir d'appartenance une soci t et ses lois ?
Leone Leoni

Leone Leoni

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R sum Dans un palais v nitien, Aleo Bustamente tente de capter l'affection de Juliette. Il a sauv e cette jeune femme au moment o elle se trouvait dans une d tresse totale, suite l'abandon de son amant Leone Leoni. Aleo souhaite pouser Juliette mais elle s'y refuse obstin ment. Dans l'espoir d'infl chir sa d cision, il propose qu'elle lui raconte sa douloureuse histoire. Elle le fait avec joie. Elle se souvient de sa premi re rencontre avec Leone Leoni dans sa petite ville natale de Belgique. Elle y avait toujours v cu heureuse au sein d'une famille douce et aimante. Leone Leoni, rayonnant comme un soleil, se fit rapidement conna tre et appr ci dans toute la ville. Il s duisit Juliette et toute sa famille, notamment le p re de la jeune fille qui tait un joaillier r put . A l'occasion d'une f te, le brave homme pr ta des bijoux Leone Leoni et Juliette. Ce m me soir, Leone Leoni parvint convaincre Juliette qu'elle devait fuir avec lui, bien que personne ne s'opposa leur mariage. Apr s une fuite romanesque avec des tapes dans d'obscurs refuges, les deux amants v curent six mois d'un bonheur bucolique dans un chalet de montagne. Mais l'hiver venant, ils furent contraints de regagner la civilisation, et plus particuli rement Venise. Ils s'install rent dans un somptueux appartement ayant appartenu la famille de Leoni. Ce dernier y re ut, de plus en plus fr quemment, de vieilles connaissances avec lesquels il s'adonnait au plaisir du jeu. Juliette regretta rapidement leur intimit de la montagne. Elle tait, de plus, effray e en s'apercevant que les amis de Leoni n'avaient aucun respect pour elle. L'un deux, le Vicomte de Chalm, tait persuad que Leoni abandonnerait bient t Juliette et qu'il pourrait la r cup rer pour le compte d'un certain Lord Edward. En effet, Leoni partit brusquement pour Milan, sans aucune explication, apr s avoir promis de revenir bient t. Le Vicomte de Chalm affirma Juliette que Leoni l'avait abandonn e et qu'il serait pr f rable qu'elle se mette sous la protection de Lord Edward. La jeune femme s'enfuit et se rendit Milan. Elle s'expliqua franchement avec Leoni, lui disant que s'il ne voulait plus d'elle, elle pouvait retourner aupr s de sa famille. Mais Leoni voulait garder Juliette sous sa coupe. Il la contraignit se lier d'amiti avec la Princesse Zagarolo, sa ma tresse de Milan. La princesse tant mourante, Leoni esp rait devenir son h ritier. Juliette accepta par amour. Dans le sillage de Leoni revint bient t un de ces vieux complices, un homme n faste, le Marquis de... Ce dernier tua la Princesse Zagarolo afin que Leoni touche son h ritage plus rapidement. Il limina galement un ami de Juliette, Henryet. Ce dernier avait d couvert que Leoni tait le voleur des bijoux. Leoni subit ensuite le chantage du Marquis et se retrouva ruin . Juliette le soutint toujours, jusqu'au moment o Leoni tenta de la vendre Lord Edward. Elle se jeta par la fen tre. Leoni s'enfuit. A la fin de son r cit, Juliette semble soulag e. Elle laisse esp rer Aleo en leur avenir commun. Mais lors d'une promenade en gondole, Juliette retrouve Leoni et le suit sans h sitation. Furieux, Aleo emploie un stratag me pour attirer Leoni dans un endroit d sert, la tomb e de la nuit. Il est surpris de constater que son rival est un l che alors qu'on lui avait vant ses prouesses physiques. Il le tue quand m me mais avec un arri re go t amer. En revenant Venise, Bustamente aper oit Juliette sur une p niche avec un homme qu'on lui affirme tre Leoni. Aleo se rend compte de son erreur: il a tu le Marquis, lib rant ainsi Leoni de son mauvais g nie
Valentine

Valentine

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2015
nidottu
R sum de l'oeuvre Enfant, Valentine a t choy e par sa demi-soeur Louise. La Comtesse de Raimbault, m re de Valentine et belle-m re de Louise, a chass cette derni re. La malheureuse Louise avait t s duite et mise enceinte par un amant de la Comtesse. Cette femme sans coeur est aigrie, car elle ne peut plus briller dans le monde. Elle veut se d barrasser de sa fille Valentine, dont la jeune beaut lui fait ombrage. Elle a d cid de la marier au Comte de Lansac, un homme veule dont la seule passion est le jeu et qui aimerait bien, pour ponger ses dettes, s'emparer de la fortune de Valentine. Louise a appris le prochain mariage de sa soeur. Elle est venue s journer clandestinement chez sa nourrice Mme Lhery et esp re pouvoir rencontrer Valentine. Les Lhery sont des paysans enrichis qui ont t toute leur vie au service des Raimbault. Leur aisance mat rielle leur a permis de recueillir leur neveu B n dict, jeune homme passionn et perp tuellement insatisfait. Les Lhery souhaitent le voir pouser leur fille Ath na s qui est tr s amoureuse de lui. B n dict trouve sa cousine trop vaniteuse et pr f re courtiser Louise qu'il juge plus m ritante. Louise, bien que tr s amoureuse de lui, le repousse car elle voudrait le voir s'engager dans une carri re ambitieuse qui pourrait tre compromise par sa faute. Lors d'une f te de village, les gens du ch teau de Raimbault et ceux de la ferme se rencontrent. En rentrant chez elle cheval, Valentine se perd et croise B n dict qui la conduit Louise. Les retrouvailles sont mouvantes. Valentine prend l'habitude de faire de fr quentes visites la ferme et un amour na t entre B n dict et Valentine sous l'oeil jaloux de Louise et d'Ath na s. Malheureusement, Valentine est contrainte d' pouser le Comte de Lansac, et, le m me jour, d pit e de ne pouvoir gagner le coeur de son cousin, Ath na s se marie un paysan, Pierre Blutty. Le soir des noces, Valentine refuse l'acc s de sa chambre au Comte et tombe subitement malade. Durant cette sc ne, B n dict tait dissimul dans la chambre. Il m rissait des id es criminelles: tuer le Comte, puis Valentine, puis lui-m me. Finalement, il s'enfuit en pleine campagne pour se tirer une balle dans la t te. Il est gri vement bless , mais il survit. Le Comte de Lansac part en Russie. Valentine, Louise, Ath na s et B n dict s'am nagent alors une vie heureuse et discr te dans un petit pavillon du parc. Mais le Comte revient au ch teau avec un cr ancier qui d pouille Valentine de tous ses biens. Elle est abandonn e par son mari et c de aux avances de B n dict. Contrainte de quitter le ch teau, elle se r fugie la ferme Lh ry aupr s d'Ath na s. B n dict lui rend visite en se cachant. Pierre Blutty, qui croit avoir affaire l'amant de sa femme, le tue. Valentine meurt de d sespoir.