Kirjojen hintavertailu – 12 903 724 kirjaa ja 27 kauppaa

Kirjailija

Paul Janet

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 151 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2004–2026, suosituimpiin kuuluu Elements of Morals. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

151 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 2004–2026.

Le Testament d'un philosophe

Le Testament d'un philosophe

Paul Janet

Prodinnova
2023
pokkari
" Un homme d'un esprit lev et d'un caract re respectable, connu par un livre philosophique qui n'est pas sans originalit le Syst me moral, M. Charles Lambert, mort r cemment, a fond un prix, accept par l'Institut, sur ce sujet: l'avenir du spiritualisme. Si nous tions encore dans l' ge des concours, nous eussions aim tre au nombre des concurrents. Nous nous sommes, en effet, bien souvent interrog sur ce redoutable probl me: nous nous sommes demand quelles peuvent bien tre encore, dans la soci t moderne divis e par tant de courants d'id es, les esp rances des id es spiritualistes. S'il fallait en croire les apparences, ne seraient-ce pas plut t les id es contraires qui sont de plus en plus envahissantes et mena antes ? Voyez, dira-t-on, la science; dans son d veloppement progressif, ne donne-t-elle pas de plus en plus raison aux doctrines mat rialistes? Les esprits les plus libres ne se portent-ils pas de ce c t ? Soit; mais je n'ai pas besoin d'autres faits pour d jouer l'illusion dont on est dupe...
Le matérialisme contemporain en Allemagne
" Je r unis dans ce volume deux articles qui ont paru dans la Revue des deux mondes au mois d'ao t et au mois de d cembre derniers, en y ajoutant de nouveaux et importants d veloppements. Avec ces d veloppements, je crois pouvoir donner cet ouvrage comme une critique peu pr s compl te du livre de M. B chner Mati re et force, sorte de manuel mat rialiste, qui a eu un grand succ s en Allemagne, et qui, traduit r cemment, para t en avoir eu aussi un assez grand parmi nous. Le mat rialisme, nous revenant de l'Allemagne, est certainement l'un des ph nom nes les plus curieux du temps o nous vivons. Ce grand pays avait t jusqu'ici le domaine r serv du mysticisme et de l'id alisme; il n'avait connu l'ath isme que dans les soupers de Fr d ric, dont les h tes, pour la plupart, taient Fran ais. Cette philosophie grossi re, que nous r pandions alors en Europe, les Allemands nous la renvoient aujourd'hui. Ils sont las de passer pour des r veurs sentimentaux, et ils veulent aussi, leur tour, dire leur fait l' me, Dieu, tous les vieux pr jug s..."
Études sur la dialectique dans Platon et dans Hégel
" Comme ce travail a paru quelques personnes une utile introduction la philosophie de Platon, j'ai cru devoir le r imprimer en essayant d'y apporter quelques am liorations. Mais pour lui donner un int r t un peu plus pr sent, j'y ai ajout une tude sur la dialectique de Hegel, afin qu'on put voir les analogies et les diff rences de ces deux philosophies et de ces deux m thodes, Hegel ayant souvent lui-m me donn sa dialectique comme une application et un perfectionnement de celle de Platon. En publiant des tudes d'un caract re si abstrait et sp culatif, je sais que je vais contre la tendance du moment, qui para t de moins en moins favorable la m taphysique et la philosophie pure. Et cependant je persiste croire que ces recherches sont le plus haut et le plus digne objet des investigations humaines, et que leur abandon serait un grand signe d'abaissement intellectuel. C'est dans cette pens e et dans cette crainte que j'ai crit r cemment le morceau qui sert d'introduction ce volume. Il m'a sembl qu'une d fense de la philosophie et de la m taphysique ne serait pas mal plac e ici, et prot gerait en quelque sorte les tudes qui suivent."
Principes de métaphysique et de psychologie
" Ce livre est en quelque sorte, si j'ose dire, mon testament philosophique. ce titre, je le livre la sympathie bienveillante de mes coll gues, de mes l ves et de mes amis, et celle du public qui a bien voulu suivre avec quelque int r t mes autres travaux... Je n'ai pas seulement aim la philosophie dans son fond, mais dans toutes ses parties, dans tous ses aspects et dans toutes ses applications. Philosophie populaire, philosophie didactique, philosophie transcendante, morale, politique, application la litt rature et aux sciences, histoire de la philosophie, j'ai touch tout, je me suis int ress tout, nihil philosophicum a me alienum putavi. Cet amour de la philosophie dans son ensemble et dans son tout pourra faire pardonner ce qu'il y a d'incomplet et d'insuffisant dans chacun de mes travaux..."
La Psychologie et ses Modernes critiques
" O en sommes-nous du d bat engag depuis une trentaine d'ann es sur l'objet et les m thodes de la psychologie ? Qu'est-il advenu de la c l bre d finition donn e par Jouffroy dans sa pr face de 1826: La psychologie est la science des faits de conscience ? Y a-t-il encore aujourd'hui une science de l'observation int rieure, une science de l'homme qui se regarde penser, comme ferait quelqu'un qui se mettrait la fen tre pour se voir passer dans la rue ? Ou nous nous trompons fort, ou nous pouvons affirmer que cette d finition de Jouffroy, malgr toutes les plaisanteries et toutes les objections auxquelles elle a t en butte, malgr les psychologies diverses qui se sont pr sent es pour prendre la place de la psychologie d funte, que cette d finition, dis-je, malgr tout cela, est demeur e triomphante, in branlable et in branl e. Il n'est pas, je crois, aujourd'hui, un philosophe, ni m me un physiologiste clair et comp tent qui nie l'existence d'une science des faits de conscience, d'une psychologie subjective, fond es sur l'observation interne, les autres psychologies que l'on a d couvertes depuis (exp rimentale, compar e, physiologique, morbide, etc.), ..."
Philosophie et Religion

Philosophie et Religion

Paul Janet

Prodinnova
2023
pokkari
" ... Les solutions chr tiennes des probl mes humains, ce sont les dogmes. M. Guizot ne pr tend pas faire un trait de th ologie: il n'exposera donc pas tous les dogmes chr tiens. Il reconna t d'ailleurs qu'une part humaine s'est m l e l' laboration de ceux-ci. Le christianisme a eu ses pharisiens et ses sadduc ens. M. Guizot m me nous donne entendre que, si nous n' tions pas dans une p riode de crise, il pourrait bien, lui aussi, dire ce que dans la th ologie chr tienne il ne d fend pas, il n'accepte pas; mais il ne convient aucun chr tien de toucher aux parois ext rieures du temple lorsque les fondements m mes sont branl s. Il ne parlera donc que des dogmes essentiels, c'est- -dire de ceux qui sont communs tous les chr tiens. Ils sont au nombre de cinq, la cr ation, la providence, le p ch originel, l'incarnation, la r demption..."
La Psychologie dans les Tragédies de Racine
" La publication des Grands crivains de la France marque une phase nouvelle dans l'histoire de la critique litt raire. Nos classiques sont devenus d finitivement des anciens, et aux deux antiquit s grecque et latine on doit aujourd'hui en ajouter une troisi me, celle du XVIIe si cle. Il a fallu du temps pour arriver cette conviction. Au commencement de ce si cle, on tait s par de Louis XIV peine par une centaine d'ann es. Nous avons pu conna tre des contemporains de l'abb Morellet, qui lui-m me avait pu conna tre Fontenelle, contemporain de Racine et de Boileau. Par ces sortes de transitions, les ges se touchent pendant longtemps, on pense y tre encore, et, de m me que dans la vie on aime toujours se croire le contemporain des jeunes gens longtemps apr s avoir pass l' ge de la jeunesse, de m me les nations, qui n'aiment pas plus vieillir que les individus, rajeunissent leurs crivains pour se rajeunir elles-m mes. Cependant une telle illusion finit par dispara tre son tour. La distance des ges augmente d'ann e en ann e, de jour en jour; la diff rence des temps, des moeurs, des id es, est bien plus grande encore. Voil plus de deux cents ans que non-seulement le Cid et Cinna, mais les Provinciales, mais Andromaque et Iphig nie, mais les premi res satires de Boileau, les fables de La Fontaine, en un mot la plupart des chefs-d'oeuvre du XVIIe si cle ont paru. Le grand si cle classique cette p riode de son ge, en 1675, avait donn toute sa mesure..."
La Propriété pendant la révolution française
La r volution de 1789 a t , n'en pas douter, une r volution sociale: a-t-elle t aussi une r volution socialiste ? Pour r soudre cette question, il faudrait s'entendre sur le sens du mot socialisme, et il faut avouer que, s'il est facile de r futer le socialisme, il n'est pas aussi facile de le d finir. On d signe g n ralement par l une doctrine qui porte atteinte au principe de la propri t individuelle. Cependant toute modification au r gime de la propri t doit-elle par l m me tre appel e une mesure socialiste ? Nul doute qu' toutes les poques de l'histoire on n'ait plus ou moins modifi le r gime de la propri t ; les diverses lois successorales dans les diff rents pays en sont une preuve suffisante: toutes ces modifications seront-elles la charge ou l'honneur du socialisme ? Bien loin de le compromettre par l , on lui donnerait au contraire une g n alogie et une tradition dont il n'a pas besoin. Il faut donc restreindre le socialisme, si on ne veut pas tout confondre, la conception d'un ordre nouveau et purement chim rique de distribution des richesses, qui les mettrait port e de tous par l'autorit de la loi...
La Liberté de l'enseignement et la collation des grades
Une loi importante sur la libert de l'enseignement sup rieur a t vot e par la derni re assembl e. Le nouveau minist re a propos d'abroger un des articles essentiels de cette loi, savoir celui qui confie la collation des grades des jurys mixtes, compos s mi-partie de professeurs de l' tat et de professeurs libres. Cette proposition a t pr sent e la chambre des d put s et vot e une grande majorit ; elle est actuellement ou va tre tr s prochainement soumise aux d lib rations du s nat. Il est donc opportun d'examiner cette question tandis qu'elle est encore pendante et qu'il peut y avoir quelque chance de persuader les esprits incertains. Le point en litige est de savoir si le droit de conf rer des grades qui ouvrent l'acc s de certaines carri res fait ou non partie de la libert d'enseignement. Si ce droit est une cons quence l gitime de la libert , on a tort de vouloir le reprendre aux facult s nouvelles. Si c'est au contraire un droit de l' tat, qui a t ind ment livr l'enseignement libre, le gouvernement est fond le r clamer, car il n'y a pas de prescription contre l' tat. Toute la question est l ...
L'Idée de force et la philosophie dynamiste
Dans un travail pr c dent, nous avons tudi un groupe de penseurs chez lesquels l'id e spiritualiste raffin e, subtilis e, vaporis e, au point d' tre quelquefois peine l'ombre d'elle-m me, ne para t subsister qu' titre de tendance morale et religieuse. Nous voudrions tudier aujourd'hui un autre groupe d' crivains, plus r gl s, plus soucieux de la clart et de la pr cision, plus fid les la tradition, et qui toutefois ont cherch aussi rajeunir et largir la doctrine spiritualiste, en tirer non-seulement une philosophie de l'esprit, mais encore une philosophie de la nature. Ceux-ci rel vent de Leibniz, et leur principe est l'id e de force, que ce grand philosophe a introduite dans la philosophie et dans la science. Tout tre est actif par essence. Ce qui n'agit pas n'existe pas, quod non ag t, non existit. Or tout ce qui agit est force: tout est donc force ou compos de forces, et cela est vrai des corps comme des esprits. L'essence de la mati re n'est pas l' tendue inerte, comme le croyait Descartes, c'est l'action, l'effort, l' nergie. De plus le corps est compos , et le compos suppose le simple. Les forces qui composent le corps sont donc des l ments simples, in tendus, des atomes incorporels. Ainsi l'univers est un vaste dynamisme, un savant syst me de forces individuelles, harmoniquement li es sous le gouvernement d'une force primordiale, dont l'activit absolue laisse subsister en dehors d'elle l'activit propre des cr atures et les dirige sans les absorber...
Un Essai de Réalisme spiritualiste
" ...si l'abandon de la pens e dans l' glise catholique est un mal pour l' glise elle-m me, ce qui la regarde, nous croyons pouvoir dire en m me temps que c'est aussi un mal pour l'esprit humain en g n ral. L' glise catholique, malgr ses tendances r trogrades, est encore une trop grande chose dans le monde pour ne pas jouer m me aujourd'hui un r le important dans le domaine de la pens e si elle le voulait. Cette glise repr sente sous sa forme la plus pr cise et la plus concr te le principe religieux; or la religion prise dans son id e et ind pendamment de toute forme est l'expression la plus lev e de la philosophie. Aristote, quand il a voulu donner un nom la plus haute des sciences, l'a appel e th ologie. Sans doute, c'est un inconv nient pour un penseur de partir de dogmes pr con us; la libert de l'invention philosophique est singuli rement limit e par l ; mais il y a, ou du moins il y avait autrefois en th ologie bien plus de libert qu'on ne se l'imagine, et bien des hardiesses m taphysiques sont sorties de la th ologie. Sont-ce les m taphysiciens ou les th ologiens qui ont pouss le plus loin la question du libre arbitre ? ..."
Le Matérialisme contemporain

Le Matérialisme contemporain

Paul Janet

Prodinnova
2023
pokkari
" Il est une disposition qui tend dominer dans les sciences, et dont le mat rialisme contemporain ne manque pas de se pr valoir: c'est l'aversion non d guis e des savants pour les causes finales et pour tout ce qui y ressemble. Je ne m'explique pas bien, je l'avoue, cette aversion. En quoi donc l'hypoth se d'un plan et d'un dessein dans la nature (car c'est en cela que consiste la doctrine des causes finales) est-elle contraire l'esprit scientifique ? Il faut distinguer soigneusement ici deux ordres d'id es: la m thode et le fond des choses. La m thode des causes finales peut tre st rile et nuisible dans la science, sans qu'il en r sulte pour cela qu'il n'y ait point de causes finales dans la r alit . Sans doute, si nous commen ons par supposer que tel ph nom ne a un but et un certain but, nous pouvons tre entra n s par l , pour mettre les choses d'accord avec ce but imaginaire, supprimer des faits r els et en introduire de chim riques: il ne faut donc point partir de cette id e pr con ue, et que l'exp rience pourrait d mentir; mais si c'est l une mauvaise m thode pour d couvrir les faits (et cela m me est-il vrai sans restriction ?)..."
Le cerveau et la pensée

Le cerveau et la pensée

Paul Janet

Prodinnova
2023
pokkari
" Dans le plus beau peut- tre de ses dialogues, Platon, apr s avoir mis dans la bouche de Socrate une admirable d monstration de l' me et de la vie future, fait parler un adversaire qui demande Socrate si l' me ne serait pas semblable l'harmonie d'une lyre, plus belle, plus grande, plus divine que la lyre elle-m me, et qui cependant n'est rien en dehors de la lyre, se brise et s' vanouit avec elle. Ainsi pensent ceux pour qui l' me n'est que la r sultante des actions c r brales; mais on oublie qu'une lyre ne tire pas d'elle-m me et par sa propre vertu les accents qui nous enchantent, - et que tout instrument suppose un musicien. Pour nous, l' me est ce musicien, et le cerveau est l'instrument qu'elle fait vibrer. Je sais que Broussais s'est beaucoup moqu de cette hypoth se d'un petit musicien cach au fond d'un cerveau; mais n'est-il pas plus trange et plus plaisant de supposer un instrument qui tout seul et spontan ment ex cuterait, bien plus, composerait des symphonies magnifiques ? Sans prendre la lettre cette hypoth se, qui n'est apr s tout qu'une comparaison, nous pouvons nous en servir comme d'un moyen commode de repr senter les ph nom nes observ s..."
Les causes finales

Les causes finales

Paul Janet

Prodinnova
2023
pokkari
" Si cette proposition: Toute chose a une fin n'est qu'une g n ralisation empirique plus ou moins l gitime, il est vident qu'elle ne peut servir de principe. D s lors la question change de face. Ne sachant pas d'avance que toute chose a une fin, comment pouvons-nous savoir en particulier que telle chose est une fin ? quel signe reconnaissons-nous que quelque chose est une fin ? S'il y a un principe des causes finales, ce n'est donc pas celui qui consiste dire qu'il y a des fins, mais celui qui nous apprendrait quoi se reconna t une fin, et comment un but se distingue d'un r sultat. Voil le vrai probl me. Affirmer un but, c'est affirmer une certaine esp ce de cause: quelles conditions sommes-nous autoris s affirmer ce genre de cause plut t qu'un autre ? C'est ce qu'il faut chercher. L'affirmation a priori de la finalit est un pi ge de la raison paresseuse (ignava ratio). Le probl me est plus d licat, et exige de plus lentes recherches. Il sera l'objet de ce trait ...."
Essai sur la dialectique de Platon
"La philosophie de Platon a t relev e dans ces derniers temps du discr dit o le dix-huiti me si cle l'avait fait tomber. De nombreux crits, en France et en Allemagne, en ont clairci plusieurs parties obscures et expliqu les plus f condes v rit s. Les travaux d'un crivain illustre ont rendu populaires les Dialogues de Platon, et jet une lumi re clatante sur l'esprit vrai de cette philosophie antique et sur quelques-uns de ses points essentiels. Depuis, de grandes tudes ont t entreprises sur les philosophies qui ont suivi Platon. Aristote et les Alexandrins ont leur tour occup les efforts d'une critique p n trante; et l'intelligence de la doctrine de Platon a d gagner l' tude de ce disciple si minent et de ces continuateurs pleins de g nie..."
Principes de métaphysique et de psychologie
" Ce livre est en quelque sorte, si j'ose dire, mon testament philosophique. ce titre, je le livre la sympathie bienveillante de mes coll gues, de mes l ves et de mes amis, et celle du public qui a bien voulu suivre avec quelque int r t mes autres travaux... Je n'ai pas seulement aim la philosophie dans son fond, mais dans toutes ses parties, dans tous ses aspects et dans toutes ses applications. Philosophie populaire, philosophie didactique, philosophie transcendante, morale, politique, application la litt rature et aux sciences, histoire de la philosophie, j'ai touch tout, je me suis int ress tout, nihil philosophicum a me alienum putavi. Cet amour de la philosophie dans son ensemble et dans son tout pourra faire pardonner ce qu'il y a d'incomplet et d'insuffisant dans chacun de mes travaux..."
Essai sur le Médiateur Plastique de Cudworth
R impression inchang e de l' dition originale de 1860. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.
Essai sur le Médiateur Plastique de Cudworth
R impression inchang e de l' dition originale de 1860. La maison d' dition Anatiposi publie des livres historiques en r impression. En raison de leur ge, ces livres peuvent pr senter des pages manquantes ou une qualit moindre. Notre objectif est de pr server ces livres et de les rendre accessibles au public afin qu'ils ne se perdent pas.