Kirjailija
Paul Janet
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 151 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2004–2026, suosituimpiin kuuluu Elements of Morals. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
151 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2004–2026.
Reprint of the original, first published in 1866.
Reprint of the original, first published in 1866.
Sur Les Tendances Et Les Recherches Actuelles de l'Électrotechnique
Paul Janet
Hachette Livre Bnf
2021
pokkari
Elements of Morals; With Special Application of the Moral Law to the Duties of the Individual and of Society and the State
Paul Janet
ALPHA EDITION
2021
pokkari
Elements of Morals; With Special Application of the Moral Law to the Duties of the Individual and of Society and the State, has been considered important throughout the human history, and so that this work is never forgotten we have made efforts in its preservation by republishing this book in a modern format for present and future generations. This whole book has been reformatted, retyped and designed. These books are not made of scanned copies of their original work and hence the text is clear and readable.
Leçons d'Électrotechnique Générale Professées À l'École Supérieure d'Électricité
Paul Janet
Hachette Livre - BNF
2018
pokkari
Oeuvres Philosophiques De Leibniz
Gottfried Wilhelm Leibniz; Paul Janet
Wentworth Press
2018
sidottu
Histoire De La Science Politique Dans Ses Rapports Avec La Morale; Volume 1
Paul Janet
Wentworth Press
2018
sidottu
La Psychologie dans les Tragédies de Racine
Paul Janet
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
La publication des Grands crivains de la France marque une phase nouvelle dans l'histoire de la critique litt raire. Nos classiques sont devenus d finitivement des anciens, et aux deux antiquit s grecque et latine on doit aujourd'hui en ajouter une troisi me, celle du XVIIe si cle. Il a fallu du temps pour arriver cette conviction. Au commencement de ce si cle, on tait s par de Louis XIV peine par une centaine d'ann es. Nous avons pu conna tre des contemporains de l'abb Morellet, qui lui-m me avait pu conna tre Fontenelle, contemporain de Racine et de Boileau. Par ces sortes de transitions, les ges se touchent pendant longtemps, on pense y tre encore, et, de m me que dans la vie on aime toujours se croire le contemporain des jeunes gens longtemps apr s avoir pass l' ge de la jeunesse, de m me les nations, qui n'aiment pas plus vieillir que les individus, rajeunissent leurs crivains pour se rajeunir elles-m mes. Cependant une telle illusion finit par dispara tre son tour. La distance des ges augmente d'ann e en ann e, de jour en jour; la diff rence des temps, des moeurs, des id es, est bien plus grande encore. Voil plus de deux cents ans que non-seulement le Cid et Cinna, mais les Provinciales, mais Andromaque et Iphig nie, mais les premi res satires de Boileau, les fables de La Fontaine, en un mot la plupart des chefs-d'oeuvre du XVIIe si cle ont paru. Le grand si cle classique cette p riode de son ge, en 1675, avait donn toute sa mesure. Moli re tait mort. Bossuet avait prononc ses plus beaux discours. L'apog e de la grandeur du roi, que l'on date avec raison de la paix de Nim gue (1678), approchait. Deux si cles, n'est-ce pas assez pour constituer une antiquit , surtout lorsque dans cet intervalle on compte une rupture semblable celle de la r volution fran aise ?...
La Propriété pendant la révolution française
Paul Janet
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
La r volution de 1789 a t , n'en pas douter, une r volution sociale: a-t-elle t aussi une r volution socialiste ? Pour r soudre cette question, il faudrait s'entendre sur le sens du mot socialisme, et il faut avouer que, s'il est facile de r futer le socialisme, il n'est pas aussi facile de le d finir. On d signe g n ralement par l une doctrine qui porte atteinte au principe de la propri t individuelle. Cependant toute modification au r gime de la propri t doit-elle par l m me tre appel e une mesure socialiste ? Nul doute qu' toutes les poques de l'histoire on n'ait plus ou moins modifi le r gime de la propri t ; les diverses lois successorales dans les diff rents pays en sont une preuve suffisante: toutes ces modifications seront-elles la charge ou l'honneur du socialisme ? Bien loin de le compromettre par l , on lui donnerait au contraire une g n alogie et une tradition dont il n'a pas besoin. Il faut donc restreindre le socialisme, si on ne veut pas tout confondre, la conception d'un ordre nouveau et purement chim rique de distribution des richesses, qui les mettrait port e de tous par l'autorit de la loi. Sans nous perdre dans des d finitions abstraites, si difficiles d limiter avec pr cision, contentons-nous, pour ce qui concerne la r volution, d'avancer les deux propositions suivantes, qui suffisent l'absoudre de toute compromission avec les id es socialistes modernes: la premi re, c'est que dans ses r formes la r volution s'est appuy e sur un principe g n ralement admis jusqu'alors par tous les gouvernements, tous les publicistes, tous les jurisconsultes, savoir, le droit de r gler la propri t par la loi...
Reproduction of the original: Elements of Moral by Paul Janet
Reproduction of the original: Elements of Moral by Paul Janet
The Materialism of the Present Day. a Critique of Dr. B�chner's System
Paul Janet
Trieste Publishing
2018
nidottu
La Liberté de l'enseignement et la collation des grades
Paul Janet
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Une loi importante sur la libert de l'enseignement sup rieur a t vot e par la derni re assembl e. Le nouveau minist re a propos d'abroger un des articles essentiels de cette loi, savoir celui qui confie la collation des grades des jurys mixtes, compos s mi-partie de professeurs de l' tat et de professeurs libres. Cette proposition a t pr sent e la chambre des d put s et vot e une grande majorit ; elle est actuellement ou va tre tr s prochainement soumise aux d lib rations du s nat. Il est donc opportun d'examiner cette question tandis qu'elle est encore pendante et qu'il peut y avoir quelque chance de persuader les esprits incertains. Le point en litige est de savoir si le droit de conf rer des grades qui ouvrent l'acc s de certaines carri res fait ou non partie de la libert d'enseignement. Si ce droit est une cons quence l gitime de la libert , on a tort de vouloir le reprendre aux facult s nouvelles. Si c'est au contraire un droit de l' tat, qui a t ind ment livr l'enseignement libre, le gouvernement est fond le r clamer, car il n'y a pas de prescription contre l' tat. Toute la question est l ...
Dans la biographie de Racine, trois probl mes surtout m ritent d'attirer l'attention, et ont t discut s... avec beaucoup de finesse et de pr cision: Racine a-t-il t amoureux ? Pourquoi a-t-il abandonn le th tre de si bonne heure ? Quelle a t la vraie cause de sa disgr ce et de sa mort ? Ces trois probl mes nous int ressent, parce que, touchant au caract re et l' me de Racine, ils peuvent contribuer jeter quelque jour sur la psychologie de ses drames...
L'Idée de force et la philosophie dynamiste
Paul Janet
Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
Dans un travail pr c dent, nous avons tudi un groupe de penseurs chez lesquels l'id e spiritualiste raffin e, subtilis e, vaporis e, au point d' tre quelquefois peine l'ombre d'elle-m me, ne para t subsister qu' titre de tendance morale et religieuse 1. Nous voudrions tudier aujourd'hui un autre groupe d' crivains, plus r gl s, plus soucieux de la clart et de la pr cision, plus fid les la tradition, et qui toutefois ont cherch aussi rajeunir et largir la doctrine spiritualiste, en tirer non-seulement une philosophie de l'esprit, mais encore une philosophie de la nature. Ceux-ci rel vent de Leibniz, et leur principe est l'id e de force, que ce grand philosophe a introduite dans la philosophie et dans la science. Tout tre est actif par essence. Ce qui n'agit pas n'existe pas, quod non ag t, non existit. Or tout ce qui agit est force: tout est donc force ou compos de forces, et cela est vrai des corps comme des esprits. L'essence de la mati re n'est pas l' tendue inerte, comme le croyait Descartes, c'est l'action, l'effort, l' nergie. De plus le corps est compos , et le compos suppose le simple. Les forces qui composent le corps sont donc des l ments simples, in tendus, des atomes incorporels. Ainsi l'univers est un vaste dynamisme, un savant syst me de forces individuelles, harmoniquement li es sous le gouvernement d'une force primordiale, dont l'activit absolue laisse subsister en dehors d'elle l'activit propre des cr atures et les dirige sans les absorber...
Ce livre bas sur les travaux de Paul Janet et John Stuart Mill, traite de la libert de penser et d'exprimer sa pens e. On d nonce sans cesse les libres penseurs comme portant atteinte toutes les lois divines et humaines, comme mena ant les bases m mes de la soci t , comme effa ant la distinction du bien et du mal au profit de l'anarchie et du triomphe des passions. Il se trouve encore des esprits qui, m me dans l'ordre de la foi, voudraient que l' tat interv nt pour fixer ce qu'il faut croire et ce qu'il est permis de ne pas croire. Le retour au moyen- ge serait la vraie cons quence de ces d clamations, si elles se comprenaient elles-m mes, et quelques-uns ne reculeraient nullement devant cette cons quence... La libert de penser est donc le droit commun de toutes les coles philosophiques: elles ne sont philosophiques qu' cette condition. C'est l pour nous le premier principe, et par rapport cette condition fondamentale les dissidences ult rieures n'ont en quelque sorte qu'une importance secondaire... Une des formes de libert laquelle nous nous flattons de tenir le plus, pour laquelle nous nous d clarons pr ts aller en prison, qui est un trange aboutissement de la libert , ou dresser des barricades contre ceux qui ne pensent pas comme nous, c'est la libert de penser. (Franc-Nohain)
La r volution fran aise a touch la propri t dans trois circonstances m morables. Elle a touch la propri t individuelle par l'abolition des droits f odaux, - la propri t dans la famille par les lois successorales, - enfin la propri t de corporation par l'ali nation des biens eccl siastiques. Quels ont t , dans ces trois grandes circonstances, les principes invoqu s de part et d'autre par les partisans ou les adversaires de ces grandes mesures ? Ce livre permet de rendre compte de la conception que la r volution fran aise s'est faite de la propri t , surtout dans l'assembl e constituante, qui seule en ces mati res a laiss quelque chose de stable et de persistant. Il ne faut pas confondre les mesures r volutionnaires avec les institutions de la r volution: les unes sont des actes transitoires, les autres des lois fondamentales; ce sont ces lois seules qui constituent ce que l'on peut appeler l'esprit de la r volution. Ce que nous voulons surtout tudier, ce sont les principes qui ont guid les l gislateurs; c'est leur philosophie de la propri t .