Kirjojen hintavertailu – 12 859 818 kirjaa ja 27 kauppaa
Kirjailija
Théophile Gautier
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 708 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1995–2026, suosituimpiin kuuluu Emaillen und Kameen - Emaux et Camées. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
"... Personne ne me r sistera: j'aurai mille sc l ratesses charmantes et in dites, mille roueries si machiav liques, je serai si fatal et si vague, j'aurai l'air si ange d chu, si volcan, si chevel , qu'il n'y aura pas moyen de ne pas se rendre. Votre femme elle-m me, mon cher lecteur, votre ma tresse, si vous avez l'une ou l'autre, ou m me les deux, ne pourront s'emp cher de dire, en joignant les mains: Pauvre jeune homme Que je sois damn si, dans six mois, je ne suis pas le fat le plus intol rable qu'il y ait d'ici bien loin..."
La vie de Tahoser Tahoser, l'h ro ne du roman, est la fille d'un grand pr tre d' gypte, P tamounoph. Lorsque le r cit d bute, c'est une adolescente de seize ans, d'une grande beaut . Elle est aim e d'Ahmosis, mais elle ne l'aime pas. En fait, Tahoser est amoureuse d'un homme l g rement plus g qu'elle, Po ri. Celui-ci est un juif, qui est promis Rachel. Elle fait sa connaissance sous le nom de Hora et se fait prendre pour une jeune fille pauvre, en qu te d'un asile. Un jour, au cr puscule, elle suit Po ri afin de savoir qui est celle qu'il aime. C'est alors qu'elle fait la rencontre de Rachel, une pauvre juive, tr s belle. N anmoins, Tahoser ignore qu'elle a t remarqu e par Pharaon, qui a jet son d volu sur elle. Il la fait rechercher dans toute l' gypte. Tahoser est d nonc e par Thamar, la fid le suivante de Rachel, qui voit d'un mauvais oeil cette non-juive qui risquerait de d tourner Po ri de Rachel. Pharaon se rend au domicile de Po ri et ordonne Tahoser de le suivre. Celle-ci est stup faite d'apprendre qu'elle fait l'objet de l'attention de Pharaon, tandis que Thamar est largement r tribu e de sa d nonciation. Par la suite, le lecteur apprend que le peuple H breu est esclave en gypte, et que sous la houlette de son guide charismatique, Mo se, il cherche quitter l' gypte. Pharaon s'oppose aux demandes successives de Mo se, qui en repr sailles envoie les dix plaies d' gypte. Pharaon finit par capituler, et permet aux H breux de quitter le pays, la grande joie de Tahoser. Regrettant rapidement son geste, Pharaon poursuit les H breux et s'appr te tous les massacrer, lorsque son arm e et lui-m me sont engloutis dans les eaux de la Mer rouge. Les H breux peuvent donc quitter le pays et se rendre en Canaan. Th ophile Gautier, n Tarbes le 30 ao t 1811 et mort Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1872, est un po te, romancier et critique d'art fran ais. N Tarbes, Th ophile Gautier est cependant parisien depuis sa plus jeune enfance. Il fait la connaissance du futur Nerval au Coll ge Charlemagne et s'int resse tr s jeune la po sie. En 1829 il rencontre Victor Hugo qu'il reconna t pour son ma tre et participe activement au mouvement romantique comme lors de la fameuse bataille d'Hernani, le 25 f vrier 1830. Il voquera avec humour cette p riode en 1833 dans Les Jeunes-France. Il publie en 1831-1832 ses premi res po sies qui passent inaper ues mais il se distingue de ses amis romantiques par ses pr occupations formalistes fustigeant les visions moralistes ou utilitaires de la litt rature dans la c l bre pr face son roman pistolaire Mademoiselle de Maupin (1835). Il crit aussi ses premi res nouvelles comme La Cafeti re (1831), dans une veine fantastique qu'il approfondira dans d'autres oeuvres (Le Roman de la momie, 1858). En 1836, la demande de Balzac, il donne des nouvelles et des critiques d'art au journal La Chronique de Paris. Il collabore ensuite intens ment d'autres journaux, en particulier La Presse d' mile de Girardin: certains de ces textes seront regroup s plus tard en volumes (Les Grotesques, Souvenirs litt raires...). Il publie aussi des po mes (La Com die de la Mort, 1838) et s'essaie au th tre (Une larme du diable, 1839). En mai 1845, il accomplit un grand voyage au-del des Pyr n es dont il rapporte un carnet d'impressions (Voyage en Espagne) et de nouveaux po mes (Espa a, 1845). D'autres voyages en Alg rie, en Italie, en Gr ce, en gypte, nourriront aussi diverses publications.
Recueil de 37 po mes octosyllabiques publi en 1852, maux et cam es est le sommet de l'art po tique de Th ophile Gautier. Ce po me a t fait aussi pour repr senter la charmante boh mienne Carmen (de Prosper M rim e). Alors que ses premi res pi ces relevaient de l'esth tique romantique (La com die de la mort, Espa a), Gautier volue de plus en plus vers le formalisme. Ses po mes deviennent alors des bijoux virtuoses la beaut un peu froide sans perdre toutefois leur charge motionnelle. Cette esth tique nouvelle annonce le mouvement parnassien. Ce recueil va repara tre plusieurs fois, chaque fois augment , en 1853, 1858, 1863 et, enfin, en 1872 dans une dition d finitive.
Dans cette nouvelle, Gautier explore les rapports entre la femme peinte et la femme r elle . Tiburce, le h ro de cette nouvelle, s'emp tre dans les confusions et semble atteint du syndrome de Stendhal. Voici un extrait: "Lorsque les volets de La Descente de croix s'entrouvrirent, Tiburce prouva un blouissement vertigineux, comme s'il e t regard dans un gouffre de lumi re; la t te sublime de la Madeleine flamboyait victorieusement dans un oc an d'or, et semblait illuminer des rayons de ses yeux l'atmosph re grise et blafarde tamis e par les troites fen tres gothiques. Tout s'effa a autour de lui; il se fit un vide complet..."
Traversant le Nil sur sa cange royale pour se rendre son palais d' t , Cl op tre s'ennuie horriblement. Me amoun, amoureux de la reine, est pris en train de l' pier dans son bain. Ayant le caprice d' tre cl mente, Cl op tre lui accorde une nuit orgiaque.
Ce po me fait r f rence une jeune morte, figure de la beaut , qui illustre la th orie de l'art pour l'art si ch re Th ophile Gautier. Ce tr s long po me de plus de 250 strophes comporte trois parties: Portail, Vie dans la mort, Mort dans la vie o apparaissent de grandes figures: Raphael, Napol on ou Don Juan...
Le vieux Romuald raconte un autre eccl siastique qu'il nomme "fr re" les faits tranges qui ont suivi son ordination. Alors jeune moine d'une cure de campagne, il vit une exp rience troublante: le jour il est homme d' glise, la nuit il est un jeune seigneur de Venise. Cette existence bic phale prends sa source avec la rencontre de Clarimonde, une courtisane sur laquelle courent les plus sordides rumeurs. Fr re S rapion met en garde Romuald: il ne doit pas se laisser tourmenter par une goule, un vampire qui n'a d'autre volont que de l' loigner de Dieu. Mais la fascination qu'elle exerce sur lui est telle qu'il na t entre eux un amour plus fort que la mort. Un amour qui permit Clarimonde de revenir d'un endroit "Sans Soleil ni Lune" pour rejoindre son aim . Pour Romuald tout est de plus en plus confus. Il ne sait qui, d'entre le pr tre ou le gentilhomme, est l'identit chim rique. Mais un soir, il d couvre que Clarimonde le drogue pour qu'il s'endorme profond ment de fa on ce qu'elle le pique de son aiguille en or; et puisse se nourrir parcimonieusement du sang vermeil de Romuald. Violemment encourag s par S rapion, ils vont chercher tous deux la tombe de Clarimonde dans le cimeti re de la commune. Trouvant l'emplacement du cercueil, le vieil abb S rapion n'h site pas la profaner. La belle courtisane y g t, blanche mais fra che, sereine, un filet de sang coulant de ses l vres. Saisi d'une rage folle, S rapion exorcise la morte dont le cadavre se disloque en un tas de " cendre et d'os ". Romuald conclura son r cit par cette phrase: Ne regardez jamais une femme, et marchez toujours les yeux fix s en terre, car, si chaste et si calme que vous soyez, il suffit d'une minute pour vous faire perdre l' ternit .
Ce recueil publi , en 1880, compile huit contes extraordinaires: - La cafeti re, conte fantastique - Laquelle des deux, histoire perplexe - L' me de la maison - Le garde national r fractaire - Deux acteurs pour un r le - Une visite nocturne - Feuillets de l'album d'un jeune rapin - De l'ob sit en litt rature.