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Kirjailija
Gabriel Tarde
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 94 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2008–2026, suosituimpiin kuuluu A Lógica Social. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
" tes-vous curieux de conna tre fond le criminel, non pas le criminel d'occasion que la soci t peut s'imputer en majeure partie, mais le criminel inn et incorrigible, dont la nature, presque seule, nous dit-on, est responsable ? Lisez la derni re dition de l'Uomo delinquente de Lombroso qui a t , il y a deux ans, traduite en fran ais. Combien il e t t regrettable qu'un ouvrage de cette force et de cette densit , qu'un tel amas d'exp riences et d'observations aussi ing nieuses que pers v rantes et ou se r sume le labeur non st rile de toute une vie, de toute une cole novatrice, n'e t pas, malgr force erreurs, tent la plume d'un traducteur fran ais Peut- tre, vrai dire, le sujet ne para tra-t-il pas tout d'abord bien int ressant. Cette anatomie illustr e, physique et morale, de meurtriers, de fripons, d'odieux satyres (stupratori) est si minutieuse ... " G. T.
" Le Droit est de tous les domaines de la vie sociale celui o la sp culation philosophique s'est le moins exerc e de nos jours. Elle s'est donn carri re en philologie et mythologie compar es, en politique, en morale, en esth tique, en conomie politique; mais les Codes lui ont fait peur, elle a laiss le Droit aux juristes, la mine aux mineurs. A-t-elle recul , je ne sais pourquoi, devant les tudes sp ciales que l'exploitation de ce nouveau filon e t exig es ? Ou y aurait-il entre l'esprit juridique et l'esprit philosophique quelque incom¬patibilit de nature ? Quoi qu'il en soit, cet abandon du champ l gislatif aux simples piocheurs appel s commentateurs ou hommes d'affaires a eu les r sultats les plus f cheux, pour la science du Droit d'abord demeur e close en soi, st rile, casani re et routini re, et ensuite pour les autres sciences ses soeurs, pour l' conomie politique surtout, qui, en oubliant sa parent et ses droits au partage de l'h ritage commun, ont transgress sans le savoir leurs limites naturelles. La r action socialiste qui s'est produite si passionn ment dans la seconde moiti de ce si cle contre l' conomie politique de l'ancienne cole, n'est-elle pas due en partie aux empi tements inconscients de celle-ci qui, dans ses ambitieuses th ories sur la Richesse, n'avait jamais t arr t e par quelque grande th orie du Droit, rivale et fraternelle ?... " G. T.
" L'apog e de la prosp rit humaine, dans le sens superficiel et frivole du mot, semblait atteint. Depuis cinquante ans, l' tablissement d finitif de la grande f d ration asiatico-am ricano-europ enne et sa domination incontest e sur ce qui restait encore, et l , en Oc anie ou dans l'Afrique Centrale, de barbarie inassimilable, avait habitu tous les peuples, convertis en province, aux d lices d'une paix uni-verselle et d sormais imperturbable. Il n'avait pas fallu moins de cent cinquante ans de guerres pour aboutir ce d nouement merveilleux. Mais toutes ces horreurs taient oubli es; et tant de batailles effroyables entre des arm es de trois et quatre millions d'hommes, entre des trains de wagons cuirass s, lanc s toute vapeur et faisant feu de toutes parts les uns contre les autres, entre des escadres sous-marines qui se foudroyaient lectriquement, entre des flottes de ballons blind s, harponn s, crev s par des torpilles a riennes, pr cipit s des nues avec des milliers de parachutes brusquement ouverts qui se mitraillaient encore en tombant ensemble; de tout ce d lire belliqueux, il ne restait plus qu'un po tique et confus souvenir. L'oubli est le commencement du bonheur, comme la crainte est le commencement de la sagesse... " G. T.
" Jusqu' nos jours, pendant toute la dur e de cette crise d'individualisme qui, depuis le dernier si cle, a s vi partout, en politique et en conomie politique comme en morale et en droit, comme en religion m me, le d lit passait pour ce qu'il y avait de plus essentiellement individuel au monde; et, parmi les criminalistes, la notion du d lit indivis, pour ainsi dire, s' tait perdue, comme aussi bien, parmi les th ologiens eux-m mes, l'id e du p ch collectif, sinon tout fait celle du p ch h r ditaire. Quand les attentats de conspirateurs, quand les exploits d'une bande de brigands for aient reconna tre l'existence de crimes commis collectivement, on se h tait de r soudre cette n buleuse criminelle en d lits individuels distincts dont elle tait r put e n' tre que la somme. Mais pr sent la r action sociologique ou socialiste contre cette grande illusion gocentrique doit naturellement ramener l'attention sur le c t social des actes que l'individu s'attribue tort. Aussi s'est-on occup avec curiosit de la criminalit des sectes - au sujet de laquelle rien n' gale en profondeur les travaux de M. Taine sur la psychologie des jacobins - et, plus r cemment de la criminalit des foules. Ce sont l deux esp ces tr s diff rentes d'un m me genre, le d lit de groupe; et il ne sera pas inutile ni inopportun de les tudier ensemble... " G. T.
" Tout ce que je souhaite, sans oser l'esp rer, en publiant ce livre, c'est que le lecteur trouve le lire autant de plaisir que j'en ai eu le composer. Ce n'est pas que je m'aveugle sur ses imperfections et ses lacunes; j'en ai m me conscience tel point que je me propose de revenir plus tard sur cette bauche pour la compl ter et la corriger. Mais ce sujet m'a plu, d'abord superficiellement, puis avec une sorte d'int r t passionn . En commen ant, je n'y avais vu que la joie intellectuelle d' chapper des probl mes habituels d'ordre social, c'est- -dire douloureux, par une tude qui, d'ailleurs, se reliait intimement mes travaux ant rieurs, par une promenade d'esprit travers le monde, avec une jumelle sp ciale en mains qui me permettait de tout apercevoir sous un angle aussi pr cis que vari , sous un point de vue d'une universalit trange. Et je confesse m' tre laisse aller quelque temps ce charme facile et d cevant de collectionner des antith ses, d'herboriser des contrastes, de regarder passer, tous les tages superpos s de la r alit physique, vivante, mentale, la procession des couples encha n s de contraires qui s'y d roule ternellement. Mais, lui seul, ce genre d'attrait ne m'e t pas retenu longtemps: l'antith se est un proc d de composition dont l'abus, chez un Hegel comme chez un Victor Hugo, m'a toujours g t les plus merveilleuses beaut s de conception ou de style. Et je n'aurais pas tard m'en d go ter si, mesure que j'avan¬ ais, un autre genre d'int r t, plus puissant, plus poignant, ne f t venu se joindre et peu peu se substituer au charme premier, me ramenant par un l ger d tour mes pr occupations d'ordre social que j'avais eu l'illusion de croire carter..." G. T.
" Les monades de Leibniz ont fait du chemin depuis leur p re. Par diverses voies ind pendantes elles se glissent, l'insu des savants eux-m mes, dans le coeur de la science contemporaine. Il est remarquable que toutes les hypoth ses secondaires impliqu es dans cette grande hypoth se en ce qu'elle a d'essentiel, sinon de leibnizien, sont en train d' tre tablies scientifiquement. Elle implique, en effet, d'abord la r duction une seule de ces deux entit s, la mati re et l'esprit, confondues dans la seconde, et en m me temps la multiplication prodigieuse des agents tout spirituels du monde. Elle suppose en d'autres termes la discontinuit des l ments et l'homog n it de leur tre. C'est seulement d'ailleurs cette double condition que l'univers est translucide jusqu'en son fond au regard de l'intelligence. Or, d'une part, force d'avoir t sond mille fois et jug insondable, l'ab me s paratif du mouvement et de la conscience, de l'objet et du sujet, de la m canique et de la logique, a fini par tre r voqu en doute, r put apparent, enfin ni par les plus hardis qui ont trouv partout de l' cho. D'autre part, les progr s de la chimie nous conduisent l'affirmation de l'atome, la n gation de la continuit mat rielle que le caract re continu des manifestations physiques et vivantes de la mati re, l' tendue, le mouvement, la croissance, semblait superficiellement r v ler. Rien de plus surprenant au fond que la combinaison des substances chimiques en proportions d finies l'exclusion des proportions interm diaires. Nulle volution, ici, nulle transition, tout est net, brusque, tranch ; et cependant tout ce qu'il y a d'ondoyant, d'harmonieusement gradu dans les ph nom nes vient de l , peu pr s comme la continuit des nuances serait impossible sans la discontinuit des couleurs... " G. T.
" Ce livre est la substance d'un cours profess au Coll ge de France en 1900-1901. Il est l'application au domaine conomique et, ce me semble, la confirmation d'id es g n rales que j'ai depuis longtemps expos es. Ce qu'il y a de plus caract ristique dans le point de vue auquel je me place pour explorer mon tour un champ si souvent parcouru tait d j en germe dans plusieurs tudes publi es par la Revue philosophique d s 1881 et par la Revue d' conomie politique quelques ann es plus tard. Envisag e sous son aspect industrieux, laborieux, producteur, comme par son c t criminel, immoral, destructeur, la vie sociale m'a paru relever avant tout de l'inter-psychologie, qui tudie ses rapports l mentaires. J'ai pens cependant qu'il tait inutile d'intituler cet ouvrage Cours d'inter-psychologie conomique, titre qui e t t peut tre plus exact, mais moins clair et moins simple. " G. T.
" Dans ce petit volume, qui renferme la substance de plusieurs conf rences faites au Coll ge libre des sciences sociales en octobre 1897, j'ai essay de donner non pas seulement ni pr cis ment le r sum ou la quintessence de mes trois principaux ouvrages de sociologie g n rale - les Lois de l'Imitation, l'Opposition universelle et la Logique sociale - mais encore et surtout le lien intime qui les unit. Cette connexion, qui a fort bien pu chapper au lecteur de ces livres, est ici mise en lumi re par des consid rations d'un ordre plus g n ral. Elles permettent, ce me semble, d'embrasser dans un m me point de vue ces trois tron ons, s par ment publi s, d'une m me pens e, ces membra disjecta d'un m me corps d'id es. Peut- tre me dira-t-on que j'aurais aussi bien fait de pr senter tout d'abord en un tout syst matique ce que j'ai morcel en trois publications. Mais, outre que les ouvrages en plusieurs tomes pouvantent avec quelque raison le lecteur contemporain, quoi bon nous fatiguer ces grandes constructions unitaires, ces difices complets ? Ceux qui nous suivent n'ayant rien de plus presse que de d molir ces b tisses pour en utiliser les mat riaux ou s'en approprier un pavillon d tach , autant vaut-il leur pargner la peine de cette d molition et ne leur livrer sa pens e qu'en fragments. Toutefois l'usage des esprits singuliers qui se plaisent reconstruire ce qu'on leur offre l' tat fragmentaire comme les autres briser ce qu'on leur pr sente d'achev , il n'est pas inutile peut- tre de joindre aux parties parses de son oeuvre un dessin, une esquisse, indiquant le plan d'ensemble qu'on aurait aim ex cuter si l'on s'en tait senti la force et l'audace. C'est toute la raison d' tre de cette mince brochure. "
" ... Quand un astronome nous apprend que tout notre syst me solaire se transporte vers la constellation d'Hercule, peu nous importe; quel que soit le point cardinal vis par le d placement gigantesque, nous ne sommes port s en augurer rien de bon ni de mauvais pour nous. Nous n'imaginons plus, que, suivant sa direction, ce voyage nous conduise l'Eden de nos songes ou l'Enfer de nos cauchemars. Mais nous n'en sommes pas encore arriv s nous d faire de cette autre id e, non moins pu rile, que, dans le tr s profond pass suivant les uns, dans le tr s profond avenir suivant les autres, se cache une re de f licit divine, de puret et d'harmonie c leste, ou bien un chaos affreux, un p le-m le de toutes les atrocit s et de toutes les grossi ret s imaginables. Beaucoup de savants qui se croient positivistes sont entra n s inconsciemment par le vieux penchant superstitieux regarder a priori les hommes de la pr histoire comme des b tes fauves, des monstres abominables, et se persuader que, malgr la progression de notre criminalit et de nos maladies, nous courons vers une poque de bonheur surhumain. Combien de gens, m me clair s, sont convaincus que nous sommes la veille d'une v ritable paling n sie sociale, vita nuova collective Il n'est pas de r volution, malheureusement, qui ne se soit flatt e d'inaugurer une re nouvelle. Le calendrier r volutionnaire de nos anc tres de 1792 n'est pas chose nouvelle dans l'histoire. Apr s les V pres siciliennes, les massacreurs des Fran ais, en 1282, dat rent leurs actes de l'an 1er de la domination de la sainte glise et de l'heureuse R publique . Rienzi, au si cle suivant, pendant sa br ve dictature, datait aussi de l'an 1er de la R publique d livr e. ..." G. T.
" Ce livre est compos , en majeure partie, de morceaux d tach s qui ont d j paru dans diff rentes Revues, des dates plus ou moins r centes. Se r diter, s'exhumer ainsi soi-m me, en ce temps o les morts vont si vite, cela peut bien avoir l'air d'une vaine protestation contre notre commune destin e d'oubli. Mais cela n'est pas vrai toujours. Quand des articles pars ne sont que l'application d'une m me doctrine des actualit s vari es, rassembler ces feuilles volantes en les r imprimant, ce n'est pas t cher de les faire revivre, c'est, vrai dire, les faire para tre pour la premi re fois sous leur v ritable jour, gr ce leur mutuel reflet qui les entre- claire. Comme leur union fait toute leur force, si force il y a, leur auteur vite de la sorte le d sagr ment d' tre mal compris d'apr s un fragment incomplet de sa pens e. C'est pr cis ment le cas des tudes qu'on va lire. Elles ont trait des questions du jour, des crimes ou des id es qui ont passionn l'opinion; et j'y ai m l , non sans intention, des probl mes agit s par les criminalistes des probl mes plus g n raux soulev s par les sociologues. Par ce m lange, j'ai tenu affirmer une fois de plus le caract re minemment social des recherches d'ordre p nal: c'est surtout consid r comme un aspect singulier et n faste des soci t s que le crime est instructif. Il est l'ombre port e de ces grands corps, et, bien qu'il soit t m raire souvent de juger du corps d'apr s l'ombre, les variations de celle-ci ne sont pas sans enseignement. Il semble que maintenant la n tre s'allonge, comme il arrive au d clin des jours, et c'est pourquoi il importe d'y prendre garde." G. T.
Psychologie economique. Tome 1 / par G. Tarde, ... Date de l'edition originale: 1902Sujet de l'ouvrage: Economie politique -- Aspect psychologique"Collection: Bibliotheque de philosophie contemporaine"Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique. En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles. Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Psychologie economique. Tome 1 / par G. Tarde, ... Date de l'edition originale: 1902Sujet de l'ouvrage: Economie politique -- Aspect psychologique"Collection: Bibliotheque de philosophie contemporaine"Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique. En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles. Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Psychologie economique. 2 / par G. Tarde, ... Date de l'edition originale: 1902Sujet de l'ouvrage: Economie politique -- Aspect psychologique"Collection: Bibliotheque de philosophie contemporaine"Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique. En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles. Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Essais et melanges sociologiques / par G. TardeDate de l'edition originale: 1895"Collection: Bibliotheque de criminologie"Ce livre est la reproduction fidele d une uvre publiee avant 1920 et fait partie d une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l opportunite d acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Les uvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique. En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles. Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction. Pour plus d informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr