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Kirjailija

Henri Blerzy

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17 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 2014–2025.

L'Angleterre pendant la guerre d'Amérique

L'Angleterre pendant la guerre d'Amérique

Henri Blerzy

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2018
nidottu
" Cinq ann es se sont coul es depuis que la guerre civile des tats-Unis d'Am rique a pris fin. Au d but du conflit, la Grande-Bretagne, de m me que les autres tats europ ens, avait manifest l'intention de rester strictement neutre. Elle pr tend avoir tenu ses promesses. Cependant le peuple des tats-Unis ou tout au moins son gouvernement ne cesse de r clamer la r paration de certains dommages que l'Angleterre aurait inflig s l'Union. Les questions en litige, que M. Reverdy Johnson semblait avoir r solues l'automne dernier, se repr sentent avec un caract re plus mena ant de gravit depuis que le s nat de Washington a refus de ratifier le trait conclu par cet ambassadeur. Quels sont donc les droits et les devoirs d'une puissance neutre l' gard des bellig rants? L'Angleterre les a-t-elle m connus de 1861 1865 ? Quels sont les faits sur lesquels portent les r clamations du peuple am ricain ? S'il y a eu m fait, quelle r paration est due ? Telles sont: les questions dont nous allons pr senter un bref expos , en prenant pour guide l'ouvrage que vient de publier, sur ce sujet M. Mountague Bernard, professeur de droit international l'universit d'Oxford. L'oeuvre de ce savant l giste est un travail s rieux, non moins remarquable par la profondeur des recherches que par l'exactitude des faits. Les circonstances actuelles ajoutent malheureusement l'int r t qu'e t pr sent cette tude en temps ordinaire. Il n'est pas facile, on va le voir, une nation d'observer une stricte neutralit en temps de guerre, tant sont nombreux les points de contact qu'ont entre eux les peuples civilis s..."
L'Amérique avant Christophe Colomb

L'Amérique avant Christophe Colomb

Henri Blerzy

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2018
nidottu
Toutes recherches ayant pour objet les temps primitifs de l'humanit sont accueillies avec faveur en ce moment par le public lettr . On est d sireux de savoir ce que furent et comment v curent les premiers hommes. Depuis qu'il est admis que tous les peuples, m me ceux qui tiennent aujourd'hui le premier rang parmi les nations civilis es, ont eu leur p riode d'enfance, on s'int resse davantage aux tribus encore barbares ou r cemment merg es de la barbarie qui sont le t moignage vivant de ce que nos anc tres durent tre jadis. Cette science de l'arch ologie pr historique, science tout fait moderne, a fait des progr s rapides. Il est d montr d j que les nations diss min es la surface de la terre, de l'embouchure du Gange jusqu'en Irlande, sont issues d'une souche unique. Les rudits ont presque r ussi retracer les migrations qui les ont conduites, celles-ci au nord, celles-l au midi. Cela ne suffit pas. On veut savoir si cette communaut d'origine s' tend d'autres populations du globe, on demande quelle vari t de circonstances a favoris l'essor des unes tandis que d'autres continuaient de vivre l' tat sauvage. Les tudes de ce genre sont souvent tr s complexes. Dans l'ancien monde, par exemple, les v nements de la vie ont si bien confondu les races, qu'il est malais de retrouver chez les individus de l' poque actuelle les vestiges de ce que furent leurs pr curseurs il y a quelques milliers d'ann es. En Am rique, la t che serait plus facile en apparence parce que les habitants du Nouveau-Monde ont v cu, - du moins on peut l'imaginer, - dans un isolement presque absolu jusqu' l'arriv e de Christophe Colomb...
Hepworth Dixon

Hepworth Dixon

Henri Blerzy

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2018
nidottu
" Notre histoire nationale est pleine de la rivalit entre la France et l'Angleterre; il n'y en a que peu de traces dans l'histoire nationale des Anglais. C'est que les luttes sur les champs de bataille de la Picardie on de la Guyenne ne furent pour nos voisins que des guerres de conqu te; leur ind pendance, leur existence propre, l'inverse de nous, n'y furent jamais en jeu. En raison m me de leur situation insulaire, les Anglais ont, plus qu'aucun autre peuple, le souci d' tre seuls ma tres chez eux: les Fran ais ne les y ont aucune poque s rieusement menac s. La race anglo-saxonne est si imbue de cette id e qu'elle l'a transport e avec elle au-del de l'Atlantique. Ce m me esprit inspira la doctrine de Monroe: L'Am rique aux Am ricains. Or, qu'est-ce qui mena ait l'ind pendance de l'Angleterre lorsqu'au sortir du moyen ge l'Europe actuelle se forma et que les nations entr rent en relations de voisinage ? Ce fut d'abord le Saint-Si ge, puis son alli , son soutien, parfois son ma tre, le roi d'Espagne. Ce fut donc contre le pape et contre le roi d'Espagne que l'Angleterre eut se d fendre. La lutte commence d s la fin de la guerre des Deux Roses, d s qu'il existe Londres un roi non contest qui v tu entrer en rapports diplomatiques avec les autres tats du continent; elle se continue jusqu'au triomphe de l'autonomie anglaise par l' tablissement sur le tr ne de la dynastie d'Orange..."
Les Premiers Jours du siège de Sébastopol

Les Premiers Jours du siège de Sébastopol

Henri Blerzy

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2017
nidottu
La guerre de Crim e est sans contredit l'un des v nements les plus graves des vingt derni res ann es. Depuis la chute du premier empire, on ne vit nulle part en Europe une lutte aussi sanglante et aussi prolong e; en aucune occasion non plus, la diplomatie n'eut r soudre des questions plus complexes ou plus importantes. Cette guerre eut encore ceci de particulier, que les principaux r sultats qui en sont sortis n'ont point t remis en question. Les quatre r solutions qui servirent de base la conf rence de Vienne et plus tard au trait de Paris sont encore en vigueur. Les arm es qui se sont rencontr es sur le sol de la Crim e ont toutes acquis dans cette lutte obstin e, quoiqu' des degr s divers, une gloire dont elles ont droit d' tre fi res. De plus ce fut en cette occasion que l'on vit pour la premi re fois la France et l'Angleterre marcher ensemble, et l'alliance des deux peuples jadis rivaux y fut si bien ciment e qu'elle semble indestructible en d pit de d saccords accidentels. A tous les points de vue, la guerre de Crim e est donc un grave v nement...
Les Français dans l'Inde

Les Français dans l'Inde

Henri Blerzy

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2017
nidottu
Dire que les Fran ais ne savent pas cr er une colonie, c'est aujourd'hui noncer une opinion que peu de gens sont dispos s contredire. De fait, les gouvernements issus de la r volution de 1789 ne nous ont rien laiss qui soit comparable aux grandes colonies de la Hollande, de l'Espagne ou de l'Angleterre. Ces gouvernements, dou s de plus de coh sion que de force expansive, n'ont eu ni le loisir d'agir au loin ni l'insouciance de permettre des aventuriers d'agir leur place. D'un autre c t , les v nements contemporains tiennent une telle place dans notre histoire nationale, que nous regardons rarement ce qui s'est pass avant 1789. Habitu s tout dater du XIXe si cle ou consid rer avec d dain ce qui l'a pr c d , nous oublions que nos a eux ont accompli des actes qui maintenant seraient peut- tre au-dessus de nos forces. Il est incontestable que la France avant la r volution ne le c dait comme nation colonisatrice aucune puissance europ enne. Le Canada, la Louisiane et Saint-Domingue en sont la preuve en Am rique; les tablissements de l'Inde le t moignent vers l'extr me Orient. On s'est surpris regretter plus d'une fois que l'histoire de ces anciennes colonies ne f t pas crite avec autant de soin que celle de la France continentale. Il y eut l des actions d' clat dignes d' tre rappel es la m moire, des hommes de g nie dont le souvenir doit tre honor . Les archives coloniales peuvent fournir non-seulement des r cits pleins d'int r t, mais encore les le ons que le pass a coutume de donner ceux qui le consultent avec conscience et scrupule...
L'Assainissement des villes et des fabriques

L'Assainissement des villes et des fabriques

Henri Blerzy

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2017
nidottu
Si l'on voulait appr cier par quelque chose de palpable les progr s du bien- tre populaire et les bienfaits qu'une civilisation avanc e r pand sur les masses, c'est peut- tre aux applications des principes de l'hygi ne qu'il en faudrait demander la mesure. L'hygi ne publique, aussi vieille que l'humanit , n'est devenue cependant une science certaine qu' une poque tr s r cente. Les anciens l gislateurs du peuple juif, de la Gr ce et de Rome ne donn rent une base solide aux prescriptions sanitaires, dont ils avaient devin l'importance, qu'en les unissant par un lien intime aux croyances religieuses. On disait au XVIIIe si cle que la propret n'est qu'une vertu, ce qui signifiait sans doute qu'on la jugeait peu digne de la sollicitude des gouvernements. De nos jours, l'observation des mesures de salubrit est un acte de convenance personnelle ou un devoir public suivant l'int r t qui se trouve en jeu. Ce qui n'affecte que l'individu est abandonn au libre arbitre de chacun; peine l' tat intervient-il en des circonstances graves, telles qu'une pid mie, et encore il n'agit alors qu' titre officieux et par voie de persuasion...
Les torrents des Alpes

Les torrents des Alpes

Henri Blerzy

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2017
nidottu
Pendant longtemps, les g ologues expliqu rent par des mouvements convulsifs du sol la forme actuelle de notre plan te. Les montagnes taient de brusques soul vements; l'affaissement qui y correspondait avait donn naissance aux bassins des lacs et des mers; les vall es taient des fissures rest es b antes lorsque l' corce du globe s' tait disloqu e. Partout, dans la cro te solide de la terre, on voulait voir la trace de catastrophes plus ou moins r centes; tout au plus accordait-on aux intemp ries atmosph riques et aux eaux courantes la puissance de niveler quelques bas-fonds, d'adoucir quelques pentes. Certains g ologues novateurs, la plupart Anglais d'origine, ont r pudi ces vieilles doctrines en ces derni res ann es. A la th orie du catastrophisme, seule admise jusqu'alors, ils ont substitu la doctrine de l'uniformisme, qui consiste en ceci, que les ph nom nes sont dus, sauf des variations d'intensit , aux forces encore actives de nos jours. Plus de soul vements subits, mais de lentes oscillations dont l'effet n'est bien sensible qu'apr s des milliers ou des millions d'ann es; - des mers dont le sol s'enfonce ou se rel ve imperceptiblement chaque si cle, des vall es que les glaciers et les torrents creusent et nivellent petit petit par rosion, des plaines de gravier et des deltas sablonneux auxquels l'eau courante apporte chaque jour un l ger surcro t de mat riaux arrach s la montagne, - telle serait l'histoire du globe ternellement modifi sur lequel nous vivons...
Le Chauffage et la Ventilation

Le Chauffage et la Ventilation

Henri Blerzy

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2017
nidottu
Quiconque vit au bord de la mer prouve au souffle de la brise marine un sentiment de bien- tre ind finissable. Il en est de m me lorsqu'au sommet d'une montagne on aspire pleins poumons l'air pur des hauteurs, que les chimistes reconnaissent d pourvu des infiniment petits d bris organiques, des germes de putr faction et d'empoisonnement qui flottent dans les couches inf rieures. L'impression bienfaisante que le corps humain re oit dans une atmosph re salubre est port e au plus haut point, si la temp rature est cl mente, ni chaude ni froide. L'homme se sent vivre alors plus abondamment. Les tres souffrants et d biles prouvent dans ces conditions un soulagement passager, comme si un sang nouveau tait infus dans leurs veines. Que l'on se transporte de l dans l'un des logements sombres et malsains d'une grande ville o l'air est f tide et suffit peine la respiration, on appr ciera quelle influence le milieu ambiant exerce sur la sant , et l'on comprendra la juste importance qu'il convient d'attacher la salubrit des habitations. Chauffer et ventiler en hiver, ventiler et rafra chir en t , ce sont l les deux op rations qui contribuent le plus les assainir. Elles sont d'une gale n cessit , et ne vont gu re l'une sans l'autre, bien qu'au premier coup d'oeil on n'en distingue peut- tre pas l'intime connexit ...
Les Chemins de fer vicinaux

Les Chemins de fer vicinaux

Henri Blerzy

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2017
nidottu
On s'accorde reconna tre que les voies de communication sont ce qu'il y a de plus important pour une contr e o le commerce et l'industrie ont acquis quelque activit . De l le grand int r t qu'elles inspirent en notre pays et les sacrifices que les populations s'imposent volontiers pour les tendre. On reconna t encore que de toutes les voies qui servent aux transports, routes, canaux, railways, ce sont ces derniers qui pr sentent les avantages les plus r els. Les chemins de fer, en effet, comportent pour les voyageurs une vitesse sup rieure; pour les marchandises, ils abaissent le co t du transport au tiers du tarif des routes de terre; enfin les canaux ne leur sont pr f rables que pour les mati res lourdes et encombrantes de certaines grandes industries; Par malheur le prix d' tablissement d'une voie ferr e serait toujours prodigieusement lev , si l'on n'en jugeait que d'apr s le prix de revient kilom trique des grandes lignes qui ont t construites depuis vingt-cinq ans; mais on a pens qu'en certaines localit s du moins la d pense premi re de construction pourrait tre r duite un taux bien moindre, gr ce de sages tol rances dans le trac et l'ex cution des travaux. On a imagin de plus qu'il serait moins difficile de r unir les fonds n cessaires, si consid rable que la d pense f t encore, en faisant appel au concours simultan de tous les int ress s; enfin on a jug que le r seau ferr , au lieu de ne desservir que des grandes lignes o le trafic local s'efface presque en comparaison du transit, p n trerait gr ce de nouvelles combinaisons conomiques jusque dans les contr es qui ne peuvent l'alimenter que par leurs ressources propres. De l est venue l'id e d'assimiler, au point de vue l gal et administratif, les chemins de fer dont il s'agit aux chemins vicinaux et de leur appliquer le b n fice de la loi du 21 mai 1836, qui a donn aux d partements et aux communes de puissants moyens d'ex cuter des travaux de ce genre. Il est peut- tre propos de rappeler d'abord les dispositions principales de cette loi et les r sultats qui en sont sortis...
Les Phares et les Balises des côtes de France

Les Phares et les Balises des côtes de France

Henri Blerzy

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2017
nidottu
Le navigateur qui passe distance le long des c tes septentrionales de la M diterran e aper oit et l , sur le sommet de hautes montagnes, de petites tours blanches qui conservent encore en plus d'un endroit le nom de tour des Sarrasins. En chacun de ces difices veillait, dit-on, un guetteur qui, lorsqu'il d couvrait au large certaines voiles d'une forme bien connue, allumait un grand feu, non point pour conduire les navires au port, mais pour annoncer aux habitants des villages voisins que l'ennemi avan ait, et qu'il tait temps de le fuir ou de s'armer contre lui. Ces c tes taient en effet fr quemment menac es par les incursions des Barbaresques. Toute voile douteuse tait r put e hostile; c'est peine si pour guider les navigateurs on entretenait quelques signaux de nuit l'entr e des ports ou l'embouchure des grands fleuves. Le marin, de son c t , s'il apercevait un feu l'horizon, jugeait prudent de s'en carter, car il tait arriv plus d'une fois que des feux avaient t allum s dans une intention coupable, pour attirer les navires la c te et faire profiter les riverains du droit barbare d' paves. Il en est bien autrement aujourd'hui. Des feux d'une grande port e, qui sont allum s toutes les nuits, percent au loin l'opacit de l'horizon et signalent au marin l'approche du littoral quand il en est encore assez loign pour se mettre en mesure d'atterrir sans danger; puis, mesure qu'il se rapproche du rivage, apparaissent d'autres feux moins clatants qui lui indiquent les sinuosit s de la c te, signalent les bancs dangereux, jalonnent les passes abordables, font conna tre m me l'entr e des principaux ports, de l'Oc an la hauteur de la mar e, et guident le navire jusqu' ce qu'il soit l'abri dans une rade ou dans les bassins d'un port. Pendant le jour aussi, des balises et des bou es r v lent les dangers cach s sous l'eau, et des amers, entretenus avec soin aux endroits les plus visibles du rivage, fournissent au navigateur les points de rep re de la route suivre...
Les Officiers politiques de la compagnie des Indes

Les Officiers politiques de la compagnie des Indes

Henri Blerzy

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2017
nidottu
... Sir John Malcolm sera dans cette galerie le repr sentant des premiers temps de la conqu te. Il tait d'origine bien modeste. Dans le comt de Dumfries, en cosse, vivait au si cle dernier un fermier qui eut quatre fils. L'a n fut admis dans le service civil de la compagnie des Indes; le second re ut une commission dans les quipages de la flotte; le troisi me s'engagea dans la marine royale et y devint l'amiral sir Pulteny Malcolm; le quatri me enfin, celui dont nous allons raconter l'histoire, obtint un grade dans l'arm e de la compagnie gr ce la protection d'un oncle qui avait quelque int r t dans la maison. Au mois d'avril 1783, il arrivait Madras, n'ayant pas encore tout fait quatorze ans. Son ducation avait t un peu n glig e; mais il tait plein d'ardeur et d'intelligence, de vaillance et de sant . Une ferme application au travail devait combler plus tard les lacunes d'instruction des premi res ann es. Au moment o le jeune officier mettait le pied en Asie pour la premi re fois, l'Inde tait en proie la guerre. Les Fran ais et les Anglais se disputaient la possession du Deccan, et le rajah de Mysore, le fameux Tippou-Sahib, se d fendait avec vigueur contre les empi tements de la puissante compagnie anglais . John Malcolm n' tait pas d' ge prendre une part active aux op rations militaires...
Les Aqueducs et la distribution des eaux dans les villes

Les Aqueducs et la distribution des eaux dans les villes

Henri Blerzy

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2017
nidottu
Apr s l'air que nous respirons, il n'est rien qui, plus que l'eau, soit indispensable l'existence et qui exerce plus d'influence sur la sant . L'eau n'est pas seulement le principe essentiel de nos boissons, c'est aussi le grand purificateur de toutes les souillures dont nous avons essay dans une tude pr c dente de mettre en lumi re les pernicieux effets. Un air pur et une eau saine sont les deux conditions premi res d'une habitation salubre, et si l'int rieur des grandes villes nous fait voir parfois les tristes cons quences d'une atmosph re vici e, on y d couvre aussi le spectacle attristant de mis res et de salet s r pugnantes que des ablutions abondantes feraient dispara tre. Il n'est pas un tre qui puisse vivre sans eau, pas un hameau qui puisse en tre priv ; pour l'industrie, c'est un agent universel qui produit et condense la vapeur, qui dissout, nettoie, conserve ou alt re tour tour les mati res premi res; aussi les usines en consomment-elles d' normes quantit s. Il n'est donc pas surprenant que les villes aient t fond es de pr f rence sur le bord des rivi res, et que le souci de tout propri taire qui se fait b tir une maison soit de d couvrir une source ou de creuser un puits sur son domaine. On dirait au premier abord que l'eau est un bien r pandu profusion sur la cro te terrestre, et que chacun est libre de s'approvisionner aux in puisables r servoirs que la nature a m nag s. Par malheur il n'en est pas ainsi: les rivi res, souill es par les d tritus de la vie animale et des fabriques, ne fournissent trop souvent qu'un liquide malsain; les sources, charg es de sels terreux et min raux, sont quelquefois impropres la boisson et aux usages domestiques; ailleurs il n'y a ni sources ni rivi res...
Histoire de l'Amérique avant l'immigration européenne

Histoire de l'Amérique avant l'immigration européenne

Elisée Reclus; Henri Blerzy

Editions Le Mono
2017
pokkari
Comment tait la vie sur les terres d'Am rique avant sa d couverte par les Europ ens ? Certains chercheurs affirment que les Am ricains primitifs taient des autochtones, enfants de leurs propres oeuvres, qui la civilisation europ enne n'aurait rien donn ni rien emprunt . L'Am rique aurait t un centre de cr ation. Dieu a cr des mouches en Am rique, a dit Voltaire, il a bien pu y cr er des hommes. D'autres, tels de s rieux crivains, observent simplement que la pr sence, en Am rique, de l'homme et des animaux, s'explique la rigueur par une migration. Les Am ricains se seraient alors d velopp s l' cart; seuls, ils auraient trouv le langage, d couvert les arts utiles, con u des mythes, tabli des lois morales ou politiques, et tout cela cependant aurait une certaine analogie avec les institutions similaires des citoyens de l'ancien monde parce que l'homme, toujours semblable lui-m me, a partout les m mes id es, aboutit partout aux m mes r sultats. On est toujours d sireux de savoir comment les hommes ont-ils atteint les diff rentes r gions de la terre pour s'y installer. Ce livre traite de l'histoire de la vie en Am rique avant Christophe Colomb et des rapports des populations de l'Ancien au Nouveau Monde.
Les Mésaventures d'un peuple heureux

Les Mésaventures d'un peuple heureux

Henri Blerzy

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2016
nidottu
" Heureuse Angleterre s' criait en guise d' pilogue l'auteur d'un crit fort remarqu sur la guerre actuelle que publiait l'Edinburgh Review au mois d'octobre 1870. Heureuse Angleterre r p taient en choeur, il y a peu de mois, presque tous les organes de l'opinion publique au-del de la Manche. Heureuse Angleterre, qui ne subit pas, comme la France, la honte et les douleurs d'une invasion, et qui n'a pas m me, comme la Prusse, pourvoir aux pesantes n cessit s d'une lutte victorieuse Et si les hommes d' tat de la Grande-Bretagne attribuaient ce grand bonheur ce que leur pays, dans sa sagesse, n'avait ni territoire revendiquer ni principe faire pr valoir en Europe, on rencontrait parfois un partisan de doctrines r centes pr t dire: - Heureuse Angleterre, qui ne fait plus la guerre ni pour des faits ni pour des principes ..."
Torrents, Fleuves Et Canaux de la France

Torrents, Fleuves Et Canaux de la France

Henri Blerzy

Hachette Livre - BNF
2014
pokkari
Torrents, fleuves et canaux de la France / par H. BlerzyDate de l'edition originale: 1880Sujet de l'ouvrage: Hydrographie -- FranceCe livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique. En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles. Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr