Kirjailija
Joris-Karl Huysmans
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 225 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2001–2026, suosituimpiin kuuluu La Catedral. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Nimi esiintyy myös muodoissa: Joris Karl Huysmans
225 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 2001–2026.
L -bas est un roman de Joris-Karl Huysmans paru en 1891. Il occupe une place privil gi e dans son oeuvre puisqu'il pr c de imm diatement sa conversion au catholicisme. Avec ce livre, Huysmans rompt d finitivement avec le naturalisme (l'histoire s'ouvre sur une critique en r gle de cette cole litt raire par le h ros) et met en sc ne pour la premi re fois le personnage de Durtal, v ritable double de l'auteur, qui sera le protagoniste des romans ult rieurs.
Il faut que je me r jouisse au-dessus du temps..., quoique le monde ait horreur de ma joie, et que sa grossi ret ne sache pas ce que je veux dire. Rusbroeck l'admirable
On y suit les aventures int rieures de Durtal, personnage d j pr sent dans son roman pr c dent L -bas (1891), et qui est un double litt raire de Huysmans. Hant par ses d bauches pass es, Durtal cherche se soulager en courant les glises de Paris, en qu te de plain-chant et d'art sacr . Il se lie avec l'abb G vresin qui devient son directeur de conscience. Celui-ci l'invite poursuivre sa conversion et l'introduit la trappe de Notre-Dame de l' tre pour y suivre une retraite. La deuxi me partie du roman est le r cit de ce s jour la trappe, au cours duquel Durtal d couvre la vie monastique, oubliant peu peu ses r ticences. Depuis qu'il s'est d tach du courant naturaliste au milieu des ann es 1880 (avec Rebours notamment), Huysmans introduit dans ses romans des parties encyclop diques. En route est ainsi pr texte passer en revue l'histoire de la mystique catholique.
Marthe et autres nouvelles
Joris Karl Huysmans
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2016
nidottu
Un fifre qui piaule et siffle d'un ton sec, Un basson qui nasille, un vieux qui s' poumone cracher ses chicots dans le cou d'un trombone, Un violon qui tinte ainsi qu'un vieux rebec Un flageolet poussif dont on suce le bec, Un piston grincheux, la grosse caisse qui tonne, Tel est, avec un chef pansu comme une tonne, Scrofuleux, laid enfin tenir en chec La femme la plus apte aux amoureuses lices, L'orchestre du th tre. - Et c'est l cependant Que toi, mon seul amour, toi, mes seules d lices, Tu brames tous les soirs d'inf mes ritournelles Et que, la bouche en coeur, l'oeil clos, le bras pendant, Tu souris aux voyous, la Reine des belles Et ce n'est pas sign - Dis donc, Ginginet, cela s'appelle casser du sucre sur la t te du chef d'orchestre; il faudra lui montrer ces versses, a le fera rogner, ce racleur
Le drageoir aux epices suivi de Pages retrouvees
Joris Karl Huysmans
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2016
nidottu
Des croquis de concert et de bals de barri re; La reine Marguerite, un cama eu pourpr ; Des na ades d' gout au sourire plor , Noyant leur long ennui dans des pintes de bi re; Des cabarets brod s de pampres et de lierre; Le po te Villon, dans un cachot, prostr ; Ma tant douce tourmente, un hareng mordor , L'amour d'un paysan et d'une mara ch re:
Deux heures du matin sonn rent. C line fit sa soeur cette inepte plaisanterie qui consiste placer son doigt pr s du nez d'une personne endormie et la r veiller brusquement. D sir e frappa sa narine gauche contre l'index de C line. - Que c'est b te cria-t-elle. Les femmes se tordirent. - Allons, mesdames, un peu de silence, hasarda la contrema tre.
Dans la salle manger meubl e d'un po le en fa ence, de chaises cann es pieds tors, d'un buffet en vieux ch ne, fabriqu Paris, rue du Faubourg Saint-Antoine, et contenant, derri re les vitres de ses panneaux, des r chauds en ruolz, des fl tes champagne, tout un service de porcelaine blanche, liser d'or, dont on ne se servait du reste jamais; sous une photographie de Monsieur Thiers, mal clair e par une suspension qui rabattait la clart sur la nappe, ma tre Le Ponsart et M. Lambois pli rent leur serviette, se d sign rent d'un coup d'oeil la bonne qui apportait le caf et se turent.
En rade est le voyage spirituel de Jacques ruin financi rement qui d rive de naufrages en d sastres. Il s'est r fugi chez des paysans et tout le roman consiste opposer la ville et la campagne, toutes deux, d'ailleurs, domin es par l' go sme et la cupidit . Mais l'inter t de En rade r side surtout en une ouverture sur le r ve et son analyse, bien avant les th ories de Freud: on passe du naturalisme au surnaturalisme ... Trois r ves ponctuent le r cit, le r ve d'Assu rus au chapitre III, le r ve de la Lune au chapitre V et celui des tours de Saint-Sulpice au chapitre X; des r ves comme des r surgences de l'inconscient dans la vie r elle.
Sainte Lydwine de Schiedam
Joris-Karl Huysmans
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2016
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Issue d'une ancienne famille noble mais ruin e, Lydwine est la seule fille d'une fratrie de 10 enfants. Jolie et gracieuse, elle pr f re se consacrer Dieu et repousse tous ses pr tendants. l' ge de 15 ans, elle est victime d'une chute alors qu'elle patine avec des amies. Elle ne se remettra jamais de cet accident. tendue pendant 38 ans sur son grabat et malgr ses souffrances physiques, elle se disait "la plus heureuse femme du monde". Elle connut des extases mystiques. partir de 1414, elle ne se nourrit plus que de l'Eucharistie. Elle meurt en 1433 l' ge de 53 ans.
L'intrigue de ce roman est r duite sa plus simple expression. L'antih ros, Jean des Esseintes, apr s une vie agit e pendant laquelle il a fait l'exp rience de tout ce que pouvait lui offrir la soci t de son temps, se retire dans un pavillon, Fontenay-aux-Roses, dans lequel il r unit les ouvrages les plus pr cieux ses yeux, les objets les plus rares, pour se consacrer l'oisivet et l' tude. De l'ensemble de la litt rature fran aise et latine, il ne retient qu'un petit nombre d'auteurs qui le satisfont. Il admire les tableaux de Gustave Moreau, les oeuvres d'Odilon Redon, cr e des parfums raffin s, un jardin de fleurs v n neuses... L'anecdote de la tortue constitue de nombreux gards une m taphore de la destin e du h ros: il fait incruster dans la carapace de l'animal des pierres pr cieuses, mais celui-ci meurt sous le poids des joyaux. Finalement, Jean des Esseintes ne parvient pas sortir de son taedium vitae; apr s quelque temps, il doit renoncer cette vie et rentrer Paris.
Prières et pensées chrétiennes
Joris-Karl Huysmans
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2016
nidottu
"... Seigneur, prenez piti du chr tien qui doute, de l'incr dule qui voudrait croire, du for at de la vie qui s'embarque seul, dans la nuit, sous un firmament que n' clairent plus les consolants fanaux du vieil espoir Voil bien le cri de d tresse de la pauvre me abandonn e elle-m me et qui se tourne vers le ciel par une sorte de mouvement instinctif, parce qu'elle a exp riment qu'il n'y avait plus aucune mis ricorde ni aucune compassion pour elle sur la terre. D j dans Vau-l'eau, Folantin, au beau milieu de son d sarroi, constatait que ceux-l sont heureux qui acceptent comme une preuve passag re toutes les traverses, toutes les souffrances, toutes les afflictions de la vie pr sente . Mais il exprimait ainsi, sans s'y attarder, un regret tr s vague de n'avoir pas la Foi; et s'il est int ressant de savoir qu'avant sa conversion Huysmans r de aux alentours de l' glise et voudrait avoir la force d'en franchir le seuil, afin d' chapper aux mis res qui l'oppriment; il importe de retenir ce fait d'un homme notoirement incr dule qui supplie Dieu d'avoir piti de lui. La forme m me de sa pri re marque le d sir qu'il a de ne plus se d battre dans les t n bres o il g mit; elle est une obs cration directe, un sanglot de douleur, l'appel d sesp r d'un enfant perdu, qui jette aux chos le nom de sa m re..."
Trois églises et trois primitifs
Joris-Karl Huysmans
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2016
nidottu
"... La symbolique, qui est la science d'employer une figure ou une image comme signe d'une autre chose, a t la grande id e du moyen ge, et, sans elle, rien de ces poques lointaines ne s'explique. Sachant tr s bien qu'ici-bas tout est figur , que les tres et que les objets visibles sont, suivant l'expression de Saint Denys l'Ar opagite, les images lumineuses des invisibles, l'art du moyen ge s'assigna le but d'exprimer des sentiments et des pens es avec les formes mat rielles, vari es, de la vitre et de la pierre et il cr a un alphabet son usage. Une statue, une peinture, purent tre un mot et des groupes, des alin as et des phrases; la difficult est de les lire, mais le grimoire se d chiffre. Des livres tels que le Miroir du Monde de Vincent de Beauvais, le Speculum Ecclesiae d'Honorius d'Autun, si bien mis en valeur par M. Male, le Spicil ge de Solesmes, les apocryphes, la L gende dor e, nous donnent la clef des nigmes..."