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Kirjailija

Joris-Karl Huysmans

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 225 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2001–2026, suosituimpiin kuuluu La Catedral. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

Nimi esiintyy myös muodoissa: Joris Karl Huysmans

225 kirjaa

Kirjojen julkaisuvuodet: 2001–2026.

A rebours / Gegen den Strich

A rebours / Gegen den Strich

Joris Karl Huysmans

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Joris-Karl Huysmans: rebours / Gegen den Strich. Fran ais - Allemand Zweisprachige Ausgabe. bersetzt von Martha Capsius Gro format, 216 x 279 mm Berliner bilinguale Ausgabe, 2015 Absatzgenau synchronisierter Parallelsatz in zwei Spalten, bearbeitet und eingerichtet von Thomas A. Martin. Erstdruck: Paris (Charpentier) 1884. Originaltitel: A rebours. bersetzt und behutsam gek rzt von Martha Capsius, Schuster und L ffler Verlag Berlin, 1897. Textgrundlage ist die Ausgabe: Huysmans, J oris-]K arl]: Gegen den Strich. bers. v. Martha Capsius, Berlin, 1897. Herausgeber der Reihe: Michael Holzinger Reihengestaltung: Viktor Harvion Umschlaggestaltung unter Verwendung des Bildes: Giovanni Boldini, Robert de Montesquiou, 1897 Gesetzt aus Minion Pro, 11 pt.
Gegen den Strich

Gegen den Strich

Joris Karl Huysmans

Jazzybee Verlag
2015
nidottu
Die minimale Handlung kreist um einen dekadenten und neurotischen jungen Aristokraten namens Jean Floressas Des Esseintes. Dieser zieht sich zunehmend aus der f r ihn unbefriedigenden sozialen Realit t zur ck. Er spinnt sich in seinem Vorstadth uschen in eine artifizielle Welt des sthetizismus und Mystizismus ein und landet allm hlich am Rande geistiger Umnachtung. Der Roman war eigentlich als naturalistische Studie eines erblich belasteten und krankmachend lebenden "dekadenten" Individuums gedacht, das viele Z ge des Autors selber tr gt.
Les soeurs Vatard

Les soeurs Vatard

Joris-Karl Huysmans

Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
Ses narines tranges flairaient en fr missant ce qu'il y a de naus abond dans le monde. L' coeurant fumet des gargotes, l' cre encens frelat , les odeurs fades ou infectes des bouges et des asiles de nuit, tout ce qui r voltait ses sens excitait son g nie. On e t dit que le d go tant et l'horrible dans tous les genres le contraignissent les observer, et que les abominations de toute esp ce eussent pour effet d'engendrer un artiste sp cialement fait pour les peindre dans un homme cr sp cialement pour en souffrir.
Le drageoir aux épices: suivi de Pages retrouvées et Un dilemme

Le drageoir aux épices: suivi de Pages retrouvées et Un dilemme

Joris-Karl Huysmans

Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
Le Drageoir aux pices (1874), oeuvre de jeunesse compos e de dix-huit po mes en prose rend hommage aux peintres hollandais et flamands et la po sie de Villon. On y trouve d j l' crivain influenc par Baudelaire et l'esth tique naturaliste avec laquelle il rompra dans rebours. Les quatre pi ces lues ici sont ind pendantes, mais La Reine Margot et La Kermesse de Rubens sont consid rer comme un diptyque. Ce recueil inclut aussi Pages retrouv es et Un dilemme.
Marthe: et autres nouvelles

Marthe: et autres nouvelles

Joris-Karl Huysmans

Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
C' tait, au reste, une singuli re fille. Des ardeurs tranges, un d go t de m tier, une haine de mis re, une aspiration maladive d'inconnu, une d sesp rance non r sign e, le souvenir poignant des mauvais jours sans pain, pr s de son p re malade; la conviction, n e des rancunes de l'artiste d daign , que la protection acquise aux prix de toutes les l chet s et de toutes les vilenies est tout ici-bas; une app tence de bien- tre et d' clat, un alanguissement morbide, une disposition la n vrose qu'elle tenait de son p re, une certaine paresse instinctive qu'elle tenait de sa m re, si brave dans les moments p nibles, si l che quand la n cessit ne la tenaillait point, fourmillaient et bouillonnaient furieusement en elle. Ce recueil inclut aussi: vau-l'eau, Une goguette, et Sac au dos.
I, A rebours, II, En rade

I, A rebours, II, En rade

Joris Karl Huysmans

Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
rebours est un roman de Joris-Karl Huysmans paru en 1884. La particularit de ce roman est qu'il ne s'y passe presque rien: la narration se focalise principalement sur le personnage principal, des Esseintes, un antih ros esth te et excentrique, et constitue une sorte de catalogue de ses go ts et d go ts. L'intrigue est r duite sa plus simple expression. L'antih ros, des Esseintes, apr s une vie agit e pendant laquelle il a fait l'exp rience de tout ce que pouvait lui offrir la soci t de son temps, se retire dans un pavillon, Fontenay-aux-Roses, dans lequel il r unit les ouvrages les plus pr cieux ses yeux, les objets les plus rares, pour se consacrer l'oisivet et l' tude. De l'ensemble de la litt rature fran aise et latine, il ne retient qu'un petit nombre d'auteurs qui le satisfont. Il admire les tableaux de Gustave Moreau, les oeuvres d'Odilon Redon, cr e des parfums raffin s, un jardin de fleurs v n neuses... L'anecdote de la tortue constitue de nombreux gards une m taphore de la destin e du h ros: il fait incruster dans la carapace de l'animal des pierres pr cieuses, mais celui-ci meurt sous le poids des joyaux. Finalement, des Esseintes ne parvient pas sortir de son taedium vitae; apr s quelque temps, il doit renoncer cette vie et rentrer Paris.
Sainte Lydwine de Schiedam

Sainte Lydwine de Schiedam

Joris Karl Huysmans

Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
F te le 14 avril Issus d'anc tres nobles, mais tomb s dans la pauvret , les parents de Lydwine n'avaient pas pour cela h sit lever neuf enfants, huit gar ons et une fille. Celle-ci, venue au monde la cinqui me, le 18 mars 1380, tait une enfant gracieuse et forte, d'une avenante beaut . Quand, quinze ans, ses charmes et ses qualit s lui attir rent de nombreuses demandes de mariage, elle dit ses parents: "Je demanderais plut t Dieu de me rendre laide pour repousser les regards des hommes." Dieu la prit au mot. la suite d'une chute o elle eut une c te bris e, on la transporta sur son lit; elle ne le quitta plus jusqu' sa mort. Malgr tous les soins prodigu s, le mal ne fit qu'empirer. Un abc s se forma qui ne lui permettait plus de rester ni couch e, ni assise, ni lev e; perdant l'usage de ses jambes, elle se tra nait sur les genoux, sur les coudes, se cramponnant aux meubles. Ses pleurs, ses cris, ses g missements effrayaient et loignaient tout le monde, sauf ses admirables parents, qui ne cess rent de la soigner avec amour. Peu peu il lui devint m me impossible de ramper ainsi. Trois plaies profondes s'ouvrirent dans son pauvre corps, dont l'une se remplit de vers, qui y grouillaient en telle quantit qu'on en retirait jusqu' deux cents en vingt-quatre heures. Comme on soulageait les ulc res, une tumeur lui vint l' paule, laquelle s'ajouta bient t le "mal des ardents" qui d vora ses chairs jusqu'aux os. cette nomenclature incompl te de ses maux, il faut ajouter la torture des rem des invent s par l'ignorante bonne volont des m decins, qui ne r ussirent gu re qu' remplacer une maladie par une autre. Ainsi Lydwine tait couch e sur le dos, impuissante se remuer, n'ayant que l'usage de la t te et du bras gauche, tortur e sans cesse, perdant son sang, d vor e des vers, et pourtant vivant et gardant assez de forces pour ne pas mourir. Et au milieu de tout cela elle tait heureuse, et se disait pr te souffrir ainsi pendant de longues ann es. partir de 1414, jusqu' sa mort, c'est dire pendant dix-neuf ans, elle ne se nourrit que de la Sainte Eucharistie. Jusqu' la fin, ses maux s'aggrav rent; mais ses plaies, ses vomissements n'exhalaient plus que des odeurs suaves et parfum es. Aussi on venait plus volontiers la voir, entretenir et couter ses pieuses exhortations. Rien de plus ardent que sa charit , toujours au service des malheureux qu'elle secourait malgr son indigente pauvret , et des afflig s qui trouvaient aupr s d'elle consolation. Ce fut le mardi de P ques 1433 que Lydwine acheva la mont e de son Calvaire, qui avait dur trente-sept ans. Aussit t son pauvre corps ext nu , d figur , reprit ses couleurs, son embonpoint et sa beaut ; il exhalait un parfum plus suave que jamais.