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Edgar Allan Poe
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 2 091 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1840–2027, suosituimpiin kuuluu Heureka ja muita kirjoituksia. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
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2 091 kirjaa
Kirjojen julkaisuvuodet: 1840–2027.
Le Coeur r v lateur est un r cit la premi re personne dont le narrateur, anonyme, s'efforce de convaincre le lecteur de sa lucidit et de sa rationalit , mais souffre d'un mal qui a aiguis ses] sens . Le vieil homme avec lequel il vit a un oeil bleu p le, avec une taie dessus, un oeil de vautour, qui cause tant de souffrance au narrateur qu'il d cide de l'assassiner. Le narrateur insiste sur la prudence avec laquelle il a commis le meurtre pour montrer qu'il ne peut tre fou. Pendant sept nuits, il ouvre la porte de la chambre du vieil homme, action qui lui prend une bonne heure. Toutefois, chaque fois, l'oeil de vautour du vieil homme demeure ferm , ce qui l'emp che d'accomplir l'oeuvre . La huiti me nuit, le vieil homme se r veille et s'assied sur son lit tandis que le narrateur effectue son rituel nocturne. Plut t que de reculer, celui-ci d cide, au bout d'un moment, d'entrouvrir sa lanterne. Un rai de lumi re claire pr cis ment l'oeil du vieil homme, r v lant qu'il est grand ouvert. Percevant alors les battements du coeur du vieil homme, anim par la terreur, il d cide de frapper: il saute sur le vieil homme en poussant un hurlement, le jette sur le parquet et renverse le lit sur lui. Puis il d p ce sa victime et dissimule les morceaux sous le plancher. Toutefois, un voisin, ayant entendu un cri, a alert la police. Le narrateur invite les trois officiers qui se pr sentent sa porte fouiller, bien convaincu qu'ils ne trouveront rien. Il leur affirme que le vieil homme est en voyage et montre que ses tr sors sont toujours leur place. S r de lui, il leur apporte des chaises, et chacun s'assied dans la chambre du vieil homme, juste au-dessus de l'emplacement o le corps a t enfoui. Alors qu'il se sent de plus en plus en plus son aise, le narrateur commence entendre un bruit faible, qui devient de plus en plus fort. Il en arrive la conclusion que c'est le battement de coeur du vieil homme, sous les planches, plut t que d'admettre que c'est celui de son propre coeur. Les officiers semblent ne pas avoir remarqu ce bruit. Pourtant, boulevers par le battement constant du coeur et persuad que les officiers l'entendent aussi bien que lui, le narrateur finit par avouer le meurtre du vieil homme et leur explique o est dissimul le cadavre.
La chute de la mansion Usher 1839
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Le narrateur (dont l'identit ne nous est pas connue) arrive la maison de son ami Roderick Usher, ayant re u de lui une lettre dans laquelle il se plaignait de maladie et r clamait sa pr sence. Cette maladie se manifeste par une hyper-acuit des sens et une grande anxi t . La soeur jumelle de Roderick, Lady Madeline, est elle aussi malade, tombant dans des tats de transes cataleptiques. Apr s qu'il lui a r cit le po me le Palais hant , Roderick soutient son ami que la maison est dot e de sens, ce qui proviendrait de la fa on dont la ma onnerie est entrem l e la v g tation entourant le b timent. Plus tard, il lui annonce que Lady Madeline est d c d e et qu'il a l'intention de conserver son corps durant 15 jours dans un caveau en attendant de proc der l'enterrement d finitif. Apr s avoir aid son ami dans cette t che, le narrateur constate une aggravation rapide de l' tat de Roderick. Environ une semaine plus tard, le narrateur re oit, par une nuit de temp te, la visite de Roderick qui semble tr s agit . Il tente de le calmer en lui faisant la lecture mais entend divers sons provenant de la maison. Roderick devient finalement hyst rique et clame que ces bruits sont caus s par sa soeur qu'ils ont en fait enterr e vivante et qu'il le sait depuis plusieurs jours. La porte de la chambre s'ouvre alors violemment et laisse appara tre Lady Madeline, en sang et dans son suaire. Elle avance vers son fr re et tombe sur lui alors qu'elle rend le dernier soupir et que lui-m me succombe sa frayeur. Le narrateur fuit alors la maison et, la lueur d'un clair, voit la fissure parcourant la maison s' largir, causant l' croulement du b timent tout entier.
Le narrateur est jug coupable par l'Inquisition espagnole de Tol de d'un crime non divulgu et se retrouve enferm dans une cellule plong e compl tement dans l'obscurit . Il s' vanouit en essayant de d limiter la taille de la pi ce en longeant ses murs. Quand il se r veille, il se rend compte, en manquant de tomber dedans, qu'un puits large et profond se trouve au milieu de la pi ce. Il s' vanouit nouveau et quand il reprend ses esprits, il est allong sur le dos, ligot , et ne peut bouger que la t te et, de fa on limit e, le bras gauche. Il se rend compte qu'une grande lame tr s aiguis e en forme de pendule se balance au-dessus de lui et se rapproche lentement de sa poitrine. Il trouve un moyen d' chapper son supplice en enduisant ses liens avec de la nourriture laiss e son intention, ce qui attire des rats qui rongent ses liens et le lib rent juste avant le moment fatidique. Mais les murs de sa prison, enflamm s et rendus br lants depuis l'ext rieur, se mettent bouger et le cerner, le rapprochant de plus en plus du puits. Au moment o il va chuter par manque d'espace, les murs commencent reculer et un bras le saisit, celui du g n ral Lasalle dont l'arm e vient de prendre Tol de.
Le portrait ovale: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Un homme bless et son domestique s'installent pour une nuit dans un ch teau trange et abandonn des Apennins. La nuit, alors que le ma tre ne trouve pas le sommeil, il contemple les tableaux expos s dans sa chambre, tout en lisant le volume trouv sur son oreiller contenant l'analyse de ces toiles. Quelques heures plus tard, le narrateur se penche pour d placer le cand labre qui l' claire, un rai de lumi re claire alors un tableau au r alisme saisissant qu'il n'avait pas remarqu . Le tableau repr sente une jeune personne en passe, selon le narrateur, de passer du statut de jeune fille celui de femme. Le tableau est peint avec tellement de virtuosit et tellement d'ardeur que la jeune fille para t vivante, ce qui frappe le narrateur. Apr s avoir pass plus d'une heure contempler le tableau, l'homme lit l'analyse de ce portrait dans le recueil. Le reste de la nouvelle est un extrait de ce volume qui raconte l'histoire du tableau. La jeune fille tait une personne d'une rare beaut qui pousa un peintre. Le peintre tait passionn par son art, ce qui la rendit malheureuse. Un jour, le peintre d cida de faire un portrait d'elle, ce qu'elle n'osa refuser. A mesure que les semaines passaient, le tableau tait de plus en plus abouti et le peintre, sans remarquer que son pouse allait de plus en plus mal, apr s des heures pass es dans la tour o il la peignait, tait de plus en plus absorb par son travail. Ce travail intensif rendit le peintre fou. Le jour o le tableau fut achev , le peintre se rendit compte que son tableau tait la vie m me et que sa femme tait morte apr s avoir donn vie au tableau.
La lettre volée: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Dans cette nouvelle, le d tective Auguste Dupin est inform par G..., le pr fet de police de Paris, qu'une lettre de la plus haute importance a t vol e dans le boudoir royal. Le moment pr cis du vol et le voleur, D..., sont connus du policier, mais celui-ci est dans l'incapacit d'accabler le coupable. Malgr des fouilles extr mement minutieuses effectu es au domicile du voleur, G... n'a en effet pas pu retrouver la lettre. Mettre la main sur cette derni re est pourtant d'une grande importance, car son possesseur se retrouve en mesure d'exercer des pressions sur le membre de la famille royale qui il l'a d rob e. G... en vient donc demander l'aide de Dupin. Quelques semaines plus tard, Dupin restitue la lettre au pr fet. Il explique alors au narrateur comment certains principes simples lui ont permis de retrouver la lettre. Comme dans Double assassinat dans la rue Morgue, La Lettre vol e met en sc ne Dupin et ses c l bres facult s d'analyse. La r flexion logique est au centre de la nouvelle, et toute une part de l'intrigue s'appuie sur les difficult s trouver une solution rationnelle la disparition de la lettre. Lors de sa visite Dupin, G... explique les raisonnements qui lui ont permis de d couvrir l'identit du voleur, D..., et ceux qui lui ont permis de d duire que la lettre tait toujours en sa possession, cach e quelque part dans son domicile. En d pit de ses certitudes, G... ne parvient pourtant pas r cup rer l'objet: le myst re se partage donc entre d'une part la possession certaine d' l ments, et de l'autre l'incapacit obtenir des r sultats. Si Dupin r ussit, lui, r soudre cette apparente contradiction, c'est parce qu'il a su raisonner autrement que le policier, dont les d ductions, pour justes qu'elles fussent, n'ont pas suffi r soudre l'affaire. G... a en vain cherch la lettre en la supposant cach e: il a sond tous les espaces pouvant abriter une lettre qu'on aurait voulu dissimuler. Dupin comprend lui que si G.. a chou , c'est que la lettre vol e a volontairement t mise en vidence par le criminel. Loin d' tre rang dans un endroit secret, le billet est en vidence dans le bureau du coupable: la lettre a t froiss e, maquill e d'un autre sceau et d'une autre criture apr s avoir t pli e l'envers. Si elle n'attire pas l'attention c'est qu'elle semble sans valeur, ordinaire.
La caisse oblongue: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Il y a quelques ann es, j'avais retenu ma place bord du beau paquebot l'Ind pendance, capitaine Hardy, faisant la travers e de Charleston (Caroline du Sud) New-York. Nous devions mettre la voile le 15 juin, si le temps le permettait, et j'allai visiter le navire la veille, afin d'examiner ma cabine et prendre les arrangements n cessaires.
Nouvelles Choisies d'Edgar Poe. Le Scarabée d'Or. l'Aéronaute Hollandais
Edgar Allan Poe
Hachette Livre - BNF
2016
pokkari
Le Système Du Docteur Goudron Et Du Professeur Plume
Edgar Allan Poe
Hachette Livre - BNF
2016
pokkari
The Works of Edgar Allan Poe - Vol. VII
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Montresor raconte l'histoire de la nuit o il a tir vengeance d'une insulte prof r e son gard par Fortunato, un noble de sa connaissance. Rencontrant Fortunato lors du Carnaval alors que l'homme est ivre et porte un bonnet de bouffon, Montresor l'attire dans un pi ge en pr tendant avoir re u une barrique d'amontillado et demandant son opinion d'expert pour s'assurer de son origine. Ensemble, ils vont dans les vastes caves du palais de Montresor et arrivent enfin dans une niche o Montresor encha ne promptement Fortunato. Il sort alors des outils de ma on et commence emmurer Fortunato l'int rieur. Aussit t d gris , ce dernier essaie en vain de se lib rer de ses cha nes, au grand plaisir de Montresor. Fortunato crie ensuite l'aide mais Montresor sait parfaitement que personne ne l'entendra. Alors que Montresor est sur le point de finir le mur, Fortunato pr tend que c' tait une bonne plaisanterie avant d'implorer Pour l'amour de Dieu, Montresor , ce quoi son meurtrier r pond Oui, pour l'amour de Dieu avant de laisser tomber sa torche dans la mince ouverture restante. Montresor conclut en disant que depuis 50 ans personne n'a d rang le travail qu'il avait effectu cette nuit-l et termine par ses mots: In pace requiescat .
Le narrateur explique en d tail sa th orie sur Le D mon de la perversit qu'il croit tre la cause m me des actes commis par des personnes allant l'encontre de leur propre int r t. Cet essai, crit la mani re d'une explication est pr sent de mani re objective bien que le narrateur admette tre une des victimes innombrables du d mon de la perversit . Puis il explique en quoi sa condamnation pour meurtre est le r sultat de ce fait. Le narrateur tue un homme en utilisant une bougie qui d gage des vapeurs toxiques lorsqu'elle se consume. La victime qui appr ciait lire au lit pendant la nuit, utilisant ladite bougie pour s' clairer, meurt dans sa chambre mal a r e. Le narrateur s'occupe faire dispara tre toute preuve de son forfait, faisant croire au coroner que le malheureux est mort de cause naturelle. Le narrateur demeure insoup onn du crime bien que de temps autre il se rassure en r p tant voix basse: Je suis sauv . Un jour, il r alise qu'il n'est en s curit que s'il a le bon sens de ne pas se confesser publiquement. N anmoins, en disant cela, il commence se demander s'il serait capable de se confesser. Il se met alors courir dans les rues comme un fou pour fuir cette pens e, attirant l'attention sur lui. Quand il s'arr te enfin, il se sent sous l'emprise d'un d mon invisible . Il r v le alors son secret tr s distinctement mais toute vitesse comme s'il avait peur d' tre interrompu. Il est jug rapidement et condamn mort pour meurtre.
Le Scarab e d'or est une nouvelle polici re et d'aventures d'Edgar Allan Poe, parue en juin 1843 dans le journal de Philadelphie Dollar Newspaper. Poe a gagn un concours organis par le journal et re u un prix de 100 dollars, ce qui repr sente le montant le plus lev que l' crivain ait touch pour une nouvelle publi e. C'est galement le texte le plus largement lu du vivant de l'auteur. La nouvelle popularisa la cryptographie aupr s du grand public tout en tablissant la r putation de cryptographe hors pair de l' crivain aux yeux de ses contemporains3. Elle a t reprise dans de nombreux journaux et publications et fut traduite en fran ais par Charles Baudelaire et publi e dans le recueil des Histoires extraordinaires. Edgar Allan Poe r sida Fort Moultrie de 1827 1828 sur l' le Sullivan dans le comt de Charleston (Caroline du Sud) o se d roule l'intrigue. Plusieurs rues portent aujourd'hui le nom de ses nouvelles et po mes (Raven drive, GoldBug drive...) et la biblioth que a t nomm e en son honneur. La trame romanesque sur laquelle se base la nouvelle continue galement de motiver les chasseurs sur les traces d'un tr sor enfoui dans la r gion.
oinos. - Pardonne, Agathos, la faiblesse d'un esprit fra chement rev tu d'immortalit . agathos. - Tu n'as rien dit, mon cher Oinos, dont tu aies demander pardon. La connaissance n'est pas une chose d'intuition, pas m me ici. Quant la sagesse, demande avec confiance aux anges qu'elle te soit accord e oinos. - Mais, pendant cette derni re existence, j'avais r v que j'arriverais d'un seul coup la connaissance de toutes choses, et du m me coup au bonheur absolu. agathos. - Ah ce n'est pas dans la science qu'est le bonheur, mais dans l'acquisition de la science Savoir pour toujours, c'est l' ternelle b atitude; mais tout savoir, ce serait une damnation de d mon. oinos. - Mais le Tr s-Haut ne conna t-il pas toutes choses ? agathos. - Et c'est la chose unique (puisqu'il est le Tr s Heureux) qui doit lui rester inconnue lui-m me. oinos. - Mais, puisque chaque minute augmente notre connaissance, n'est-il pas in vitable que toutes choses nous soient connues la fin ?
Colloque entre Monos et Una: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
una. - Ressuscit ? monos. - Oui, tr s belle et tr s ador e Una, ressuscit . Tel tait le mot sur le sens mystique duquel j'avais si longtemps m dit , repoussant les explications de la pr traille jusqu' tant que la mort elle-m me v nt r soudre l' nigme pour moi. una. - La Mort monos. - Comme tu fais trangement cho mes paroles, douce Una J'observe aussi une vacillation dans ta d marche, - une joyeuse inqui tude dans tes yeux. Tu es troubl e, oppress e par la majestueuse nouveaut de la Vie ternelle. Oui, c' tait de la Mort que je parlais. Et comme ce mot r sonne singuli rement ici, ce mot qui jadis portait l'angoisse dans tous les coeurs, - jetait une tache sur tous les plaisirs
La barrique d'Amontillado: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Montresor raconte l'histoire de la nuit o il a tir vengeance d'une insulte prof r e son gard par Fortunato, un noble de sa connaissance. Rencontrant Fortunato lors du Carnaval alors que l'homme est ivre et porte un bonnet de bouffon, Montresor l'attire dans un pi ge en pr tendant avoir re u une barrique d'amontillado et demandant son opinion d'expert pour s'assurer de son origine. Ensemble, ils vont dans les vastes caves du palais de Montresor et arrivent enfin dans une niche o Montresor encha ne promptement Fortunato. Il sort alors des outils de ma on et commence emmurer Fortunato l'int rieur. Aussit t d gris , ce dernier essaie en vain de se lib rer de ses cha nes, au grand plaisir de Montresor. Fortunato crie ensuite l'aide mais Montresor sait parfaitement que personne ne l'entendra. Alors que Montresor est sur le point de finir le mur, Fortunato pr tend que c' tait une bonne plaisanterie avant d'implorer Pour l'amour de Dieu, Montresor , ce quoi son meurtrier r pond Oui, pour l'amour de Dieu avant de laisser tomber sa torche dans la mince ouverture restante. Montresor conclut en disant que depuis 50 ans personne n'a d rang le travail qu'il avait effectu cette nuit-l et termine par ses mots: In pace requiescat .
Le démon de la perversité: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Le narrateur explique en d tail sa th orie sur Le D mon de la perversit qu'il croit tre la cause m me des actes commis par des personnes allant l'encontre de leur propre int r t. Cet essai, crit la mani re d'une explication est pr sent de mani re objective bien que le narrateur admette tre une des victimes innombrables du d mon de la perversit . Puis il explique en quoi sa condamnation pour meurtre est le r sultat de ce fait. Le narrateur tue un homme en utilisant une bougie qui d gage des vapeurs toxiques lorsqu'elle se consume. La victime qui appr ciait lire au lit pendant la nuit, utilisant ladite bougie pour s' clairer, meurt dans sa chambre mal a r e. Le narrateur s'occupe faire dispara tre toute preuve de son forfait, faisant croire au coroner que le malheureux est mort de cause naturelle. Le narrateur demeure insoup onn du crime bien que de temps autre il se rassure en r p tant voix basse: Je suis sauv . Un jour, il r alise qu'il n'est en s curit que s'il a le bon sens de ne pas se confesser publiquement. N anmoins, en disant cela, il commence se demander s'il serait capable de se confesser. Il se met alors courir dans les rues comme un fou pour fuir cette pens e, attirant l'attention sur lui. Quand il s'arr te enfin, il se sent sous l'emprise d'un d mon invisible . Il r v le alors son secret tr s distinctement mais toute vitesse comme s'il avait peur d' tre interrompu. Il est jug rapidement et condamn mort pour meurtre.
Le diable dans le beffroi: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Chacun sait d'une mani re vague que le plus bel en-droit du monde est, - ou tait, h las - le bourg hollandais de Vondervotteimittiss. Cependant, comme il est quelque distance de toutes les grandes routes, dans une situation pour ainsi dire extraordinaire, il n'y a peut- tre qu'un petit nombre de mes lecteurs qui lui aient rendu visite. Pour l'agr ment de ceux qui n'ont pu le faire, je juge donc propos d'entrer dans quelques d tails son sujet. Et c'est en v rit d'autant plus n cessaire que, si je me propose de donner un r cit des v nements calamiteux qui ont fondu tout r cemment sur son territoire, c'est avec l'espoir de conqu rir ses habitants la sympathie publique. Aucun de ceux qui me connaissent ne doutera que le devoir que je m'impose ne soit ex cut avec tout ce que j'y peux mettre d'habilet , avec cette impartialit rigoureuse, cette scrupuleuse v rification des faits et cette laborieuse collation des autorit s qui doivent toujours distinguer celui qui aspire au titre d'historien.
Le escarabée d'or: (low cost). Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Le Scarab e d'or est une nouvelle polici re et d'aventures d'Edgar Allan Poe, parue en juin 1843 dans le journal de Philadelphie Dollar Newspaper. Poe a gagn un concours organis par le journal et re u un prix de 100 dollars, ce qui repr sente le montant le plus lev que l' crivain ait touch pour une nouvelle publi e. C'est galement le texte le plus largement lu du vivant de l'auteur. La nouvelle popularisa la cryptographie aupr s du grand public tout en tablissant la r putation de cryptographe hors pair de l' crivain aux yeux de ses contemporains3. Elle a t reprise dans de nombreux journaux et publications et fut traduite en fran ais par Charles Baudelaire et publi e dans le recueil des Histoires extraordinaires. Edgar Allan Poe r sida Fort Moultrie de 1827 1828 sur l' le Sullivan dans le comt de Charleston (Caroline du Sud) o se d roule l'intrigue. Plusieurs rues portent aujourd'hui le nom de ses nouvelles et po mes (Raven drive, GoldBug drive...) et la biblioth que a t nomm e en son honneur. La trame romanesque sur laquelle se base la nouvelle continue galement de motiver les chasseurs sur les traces d'un tr sor enfoui dans la r gion.
Edgar Allan Poe, the father of American horror fiction, first published his macabre short story "The Black Cat" in the August 19, 1843 edition of The Saturday Evening Post. The frightening tale of a murderer tormented by guilt over his terrible deeds is a classic. The narrator's admission that much of his bad behavior and deranged thinking is the result of demon alcohol is possibly autobiographical, as Poe himself struggled with alcoholism throughout his life. This short work is part of Applewood's "American Roots," series, tactile mementos of American passions by some of America's most famous writers and thinkers.
Le coeur révélateur: (low cost(. Édition limitée
Edgar Allan Poe
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Le Coeur r v lateur est un r cit la premi re personne dont le narrateur, anonyme, s'efforce de convaincre le lecteur de sa lucidit et de sa rationalit , mais souffre d'un mal qui a aiguis ses] sens . Le vieil homme avec lequel il vit a un oeil bleu p le, avec une taie dessus, un oeil de vautour, qui cause tant de souffrance au narrateur qu'il d cide de l'assassiner. Le narrateur insiste sur la prudence avec laquelle il a commis le meurtre pour montrer qu'il ne peut tre fou. Pendant sept nuits, il ouvre la porte de la chambre du vieil homme, action qui lui prend une bonne heure. Toutefois, chaque fois, l'oeil de vautour du vieil homme demeure ferm , ce qui l'emp che d'accomplir l'oeuvre . La huiti me nuit, le vieil homme se r veille et s'assied sur son lit tandis que le narrateur effectue son rituel nocturne. Plut t que de reculer, celui-ci d cide, au bout d'un moment, d'entrouvrir sa lanterne. Un rai de lumi re claire pr cis ment l'oeil du vieil homme, r v lant qu'il est grand ouvert. Percevant alors les battements du coeur du vieil homme, anim par la terreur, il d cide de frapper: il saute sur le vieil homme en poussant un hurlement, le jette sur le parquet et renverse le lit sur lui. Puis il d p ce sa victime et dissimule les morceaux sous le plancher. Toutefois, un voisin, ayant entendu un cri, a alert la police. Le narrateur invite les trois officiers qui se pr sentent sa porte fouiller, bien convaincu qu'ils ne trouveront rien. Il leur affirme que le vieil homme est en voyage et montre que ses tr sors sont toujours leur place. S r de lui, il leur apporte des chaises, et chacun s'assied dans la chambre du vieil homme, juste au-dessus de l'emplacement o le corps a t enfoui. Alors qu'il se sent de plus en plus en plus son aise, le narrateur commence entendre un bruit faible, qui devient de plus en plus fort. Il en arrive la conclusion que c'est le battement de coeur du vieil homme, sous les planches, plut t que d'admettre que c'est celui de son propre coeur. Les officiers semblent ne pas avoir remarqu ce bruit. Pourtant, boulevers par le battement constant du coeur et persuad que les officiers l'entendent aussi bien que lui, le narrateur finit par avouer le meurtre du vieil homme et leur explique o est dissimul le cadavre.