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Kirjailija
Honoré de Balzac
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 4 060 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1974–2027, suosituimpiin kuuluu Ursula. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Nimi esiintyy myös muodoissa: Honore de Balzac, Honorè de Balzac
L'action se situe aux environs de f vrier 1819. Auguste de Maulincour, jeune officier de cavalerie, se promenant dans un quartier mal fam de Paris, aper oit au loin la jeune femme mari e dont il est secr tement amoureux, se contentant de l'adorer de loin. Il la voit dispara tre dans une maison sordide comme toutes celles du quartier. Quel est le secret de cette femme, reconnue dans le grand monde parisien comme un mod le de vertu conjugale ? Retrouvant Cl mence Desmarets le soir m me chez Madame de Nucingen, il tente de lui arracher son secret. Mais la jeune femme pr tend qu'elle n'est pas sortie de chez elle de la soir e. Auguste d cide alors d'espionner la maison o il l'a vue entrer. R ussissant y p n trer, il d couvre la jeune femme en compagnie d'un personnage inqui tant: Ferragus. Dans les jours qui suivent, le jeune homme chappe de peu plusieurs accidents qui s'av rent tre des tentatives r p t es d'assassinat car il a surpris les secrets de gens puissants et myst rieux. Manquant d' tre cras par une grosse pierre de chantier, victime du sabotage de l'un de ses essieux, provoqu en duel par le marquis de Ronquerolles qui le blesse gri vement, finalement empoisonn par les cheveux lors d'un bal, Auguste r v le au mari de Cl mence, Jules Desmarets, tr s riche agent de change, le d tail de ses d couvertes propos de sa femme et de Ferragus qui n'est autre qu'un ancien for at. Le soup on s'installe alors dans un m nage jusque-l admirable de passion partag e. Jules surprend les petits mensonges de son pouse qui le font terriblement souffrir et qui le conduiront d truire sa femme ador e. La v rit clate trop tard car Cl mence a succomb au chagrin de ne pouvoir se justifier aupr s de son mari, ses visites Ferragus tant dict es par son amour filial, puisque le for at tait son p re. De son v ritable nom Bourignard, Ferragus XXIII a t ouvrier, puis entrepreneur en b timent. Il tait l' poque (avant 1806, date de son emprisonnement) tr s riche, joli gar on, compagnon de l'ordre des D vorants dont il est devenu le chef. Condamn vingt ans de bagne en 1806, il s' chappe et retourne Paris o il vit sous divers noms d'emprunt et d guisements. Vers 1815, il est m l plusieurs sombres affaires, dont celle de l'exp dition d'Henri de Marsay l'h tel San Real pour tenter d'enlever Paquita, la Fille aux yeux d'or. Le marquis de Ronquerolles est un de ses complices et lui apporte son aide sa sortie de bagne. Le marquis fait partie d'une soci t secr te laquelle appartient aussi Henri de Marsay et qu'Honor de Balzac d crit dans la pr face de l'Histoire des Treize 1] comme un monde ... part le monde, n'en reconnaissant aucune loi, ne se soumettant qu' la conscience de sa n cessit ... agissant tout entier pour un seul de ses associ s quand l'un d'eux r clame l'assistance de tous; cette vie de flibustier en gants jaunes et en carrosse, cette union des gens sup rieurs, froids et railleurs... cette religion du plaisir fanatisa treize hommes qui recommenc rent la soci t de J sus au profit du diable. Le r cit se termine comme une trag die avec la mort d'Auguste et de Cl mence, le d sespoir de Jules et la d cr pitude physique de Ferragus.
C sar Birotteau, parfumeur enrichi par ses d couvertes qui font fureur, et auquel on va remettre la L gion d'honneur, d cide de transformer sa maison bourgeoise en v ritable palais pour donner la fin de l'ann e 1818 un bal l'occasion du retrait des troupes d'occupation de France. Ses d penses somptuaires, qui effraient sa femme et son fid le employ Anselme Popinot (secr tement amoureux de Mademoiselle Birotteau), lui donnent un vertige d'ambition qui l'am ne risquer toute sa fortune. Le notaire ma tre Roguin flaire en Birotteau une dupe potentielle, et il l'entra ne dans une affaire de sp culation immobili re dans le quartier de la Madeleine Paris. Birotteau a en effet besoin d'argent car les travaux de transformation de sa maison et le nouveau train de vie qu'il veut y mener ont s rieusement entam son patrimoine. Par une habile double manoeuvre, le notaire escroc d tourne toutes les conomies du parfumeur sans lui donner de re u, avant de dispara tre. L'instigateur du complot contre Birotteau est un de ses anciens employ s cong di pour vol: du Tillet, maintenant admis dans les hautes sph res de la Banque et qui ach ve sa vengeance en sapant le cr dit de son ancien patron aupr s des banques. Sans possibilit d'emprunt, le parfumeur ne peut, malgr le d vouement de son oncle Pillerault, de sa femme, de sa fille, se tirer d'affaire. Il est oblig de vendre sa boutique La Reine des roses au commis qui a remplac Anselme Popinot: C lestin Crevel. Mais Anselme Popinot, qui dirige maintenant une succursale va le sauver. Aid du g nial vendeur F lix Gaudissart, il met au point et commercialise une huile de son invention qui fait fureur son tour, comme les d couvertes de Birotteau. Popinot passe des jours et des nuits fabriquer, dans le secret, l'huile de noisette dont il reverse les b n fices C sar Birotteau. Aid par six mille francs qu'offre Louis XVIII au fid le royaliste, Birotteau rembourse tous ses cr anciers, est finalement r habilit en 1823 et reprend sa L gion d'honneur. Mais terrass par cette bataille, il meurt au jour de son triomphe, laissant le commerce prosp re et la dignit de son nom en h ritage sa fille et au fid le Popinot.
R sum Dans les bureaux d'un minist re, Xavier Rabourdin postule au titre de chef de division, estimant m riter cette promotion par son anciennet et son m rite. Pouss par sa femme C lestine (la Femme sup rieure) il se lance dans un grand projet de r forme administrative, qui, pense-t-il, lui vaudra un bel avancement. Toutefois un autre chef de bureau, soutenu par un cercle petit bourgeois m diocres et comploteurs qui poussent sa candidature pour faire avancer leurs int r ts personnels, aspire au m me poste: Isidore Baudoyer. Ce dernier est galement aiguillonn par l'ambition de sa femme, lisabeth. La bataille va donc se jouer entre les deux femmes qui organisent chacune leur plan et r unissent leurs partisans en deux clans bien distincts. C lestine Rabourdin a sur sa rivale un avantage non n gligeable: le comte des Lupeaulx, secr taire g n ral du minist re, lui fait la cour. Mais le parti de la m diocratie (les petits-bourgeois) est tenace, minant patiemment les efforts du clan Rabourdin, creusant avec obstination le chemin de Baudoyer, si bien que celui-ci finit par l'emporter son rival Rabourdin qui donne sa d mission tout en assurant sa femme qu'il a un nouveau projet, grandiose, pour combler ses ambitions.
lisabeth Fischer, surnomm e la cousine Bette est appel e Paris par Adeline Hulot (sa cousine), femme admirable qui supporte les infid lit s de son vieux mari le baron Hulot, libertin perdu. Aigrie, laide, s che, maladivement jalouse d'Adeline et de sa beaut , Lisbeth s'acharnera au malheur de la baronne Hulot et de sa fille Hortense. Celle-ci a pous le comte Wenceslas Steinbock, un r fugi livonien (polonais), orf vre de m tier, dont la Cousine Bette pr tendait qu'il tait son amoureux car elle lui avait port secours. Dans sa rage, elle pousse une de ses voisines d'immeuble, Val rie Marneffe, une courtisane, dans les bras du baron Hulot d'Ervy, puis dans ceux du comte Wenceslas. La famille Hulot s'en trouve presque d truite, mais, alors que les manigances de Lisbeth Fischer semblent aboutir, et qu'elle est sur le point d' pouser le mar chal Hulot, fr re du baron Hulot, le scandale des frauduleuses op rations financi res men es par le baron pour couvrir ses immenses d penses clate. Le vieux mar chal Hulot, s'estimant d shonor , en meurt; le baron Hulot doit dispara tre. Lisbeth Fischer, apr s son mariage rat avec le mar chal, se retrouve donc une deuxi me fois sans mari. Apr s la disparition du baron, c'est maintenant par C lestin Crevel, beau-p re de Victorin Hulot d'Ervy, fr re d'Hortense et poux de C lestine Crevel, que s'exercent les men es du duo infernal Lisbeth Fischer - Val rie Marneffe. Alors que cette derni re vient d' pouser C lestin Crevel, spoliant C lestine et Victorin de l'immense fortune paternelle, une intervention de madame de Saint Est ve (l'empoisonneuse d j rencontr e dans Illusions perdues et Splendeurs et mis res des courtisanes) fait p rir d'un mal myst rieux la perverse Val rie Marneffe. Adeline Hulot r cup re enfin son mari et, devant le bonheur retrouv de la famille, la cousine Bette meurt de rage. Cependant, le baron Hulot n'est en rien amend et ses nouvelles infid lit s provoquent la mort d'Adeline.
Un des quelques salons o se produisait l'archev que de Besan on sous la Restauration, et celui qu'il affectionnait tait celui de madame la baronne de Watteville. Un mot sur cette dame, le personnage f minin le plus consid rable peut- tre de Besan on. Monsieur de Watteville, petit-neveu du fameux Watteville, le plus heureux et le plus illustre des meurtriers et des ren gats dont les aventures extraordinaires sont beaucoup trop historiques pour tre racont es, tait aussi tranquille que son grand-oncle fut turbulent. Apr s avoir v cu dans la Comt comme un cloporte dans la fente d'une boiserie, il avait pous l'h riti re de la c l bre famille de Rupt. Mademoiselle de Rupt r unit vingt mille francs de rentes en terre aux dix mille francs de rentes en biens-fonds du baron de Watteville. L' cusson du gentilhomme suisse, les Watteville sont de Suisse, fut mis en ab me sur le vieil cusson des de Rupt. Ce mariage, d cid depuis 1802, se fit en 1815, apr s la seconde restauration. Trois ans apr s la naissance d'une fille qui fut nomm e Philom ne, tous les grands parents de madame de Watteville taient morts et leurs successions liquid es. On vendit alors la maison de monsieur de Watteville pour s' tablir rue de la Pr fecture, dans le bel h tel de Rupt dont le vaste jardin s' tend vers la rue du Perron. Madame Watteville, jeune fille d vote, fut encore plus d vote apr s son mariage. Elle est une des reines de la sainte confr rie qui donne la haute soci t de Besan on un air sombre et des fa ons prudes en harmonie avec le caract re de cette ville. De l le nom de Philom ne impos sa fille, n e en 1817, au moment o le culte de cette sainte ou de ce saint, car dans les commencements on ne savait quel sexe appartenait ce squelette, devenait une sorte de folie religieuse en Italie, et un tendard pour l'Ordre des J suites.
R sum Dinah de La Baudraye (n e Dinah Pi defer), pouse de Jean-Anastase-Polydore Milaud de La Baudraye dans la Muse du d partement et po tesse locale consid r e comme bas-bleu, qui signe ses crits du nom de Jean Diaz, vient de soumettre au po te Raoul Nathan une nouvelle: Le Prince de la boh me. Les protagonistes du texte sont l'ex-danseuse Tullia, (Claudine Chaffaroux), un de ces rats qui se vendent pour survivre divers protecteurs. C'est son histoire et ses amours qui sont retrac es dans la nouvelle de Dinah, au milieu d'un raout comparable celui qui a lieu dans Autre tude de femme chez F licit des Touches (George Sand) sur laquelle Dinah de La Baudraye a calqu sa conduite mondaine et litt raire, sans toutefois atteindre son succ s.